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Péages routiers : vers une écotaxe qui ne dit pas son nom ?

INVITÉE - L'eurodéputée Christine Revault d'Allonnes-Bonnefoy défend la mesure d'un péage désormais calculé aussi par rapport aux émissions de gaz des véhicules.

La barrière péage de Saint Quentin Fallavier (Isère) sur l'A43 le 6 février 2016.
La barrière péage de Saint Quentin Fallavier (Isère) sur l'A43 le 6 février 2016.
Crédit : ALLILI/SIPA
Péages routiers : vers une écotaxe qui ne dit pas son nom ?
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Stéphane Carpentier & Christelle Rebière

Ça a le parfum de l'écotaxe mais ce n'est pas une taxe. En mai 2026, au moment de passer au péage, la machine calculera la somme à payer en fonction de l'émission de CO2 et de particules fines. "C'est une redevance. Une taxe c'est quand on doit payer mais qu'on ne sait pas à quoi sera affectée la recette", explique Christine Revault d'Allonnes-Bonnefoy, eurodéputée, présidente de la délégation socialiste française. "Là ça permettra d'aller vers d'autres modes de transport", précise-t-elle. 

Une mesure qui pourrait être mal perçue par les automobilistes qui n'auraient pas les moyens d'acheter les voitures les moins polluantes. "Pour qu'ils aient les moyens d'acheter des véhicules plus propres, et ça c'est un réel enjeu de santé publique et d'économies publiques, il faut absolument que l'Union européenne et la France continuent à donner des mesures plus incitatives, faire en sorte que les véhicules électriques, au gaz ou hybrides soient beaucoup moins chers qu'ils ne le sont aujourd'hui", indique-t-elle. 

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