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Législatives 2017 : Benjamin Griveaux veut "amplifier le mouvement du premier tour"

REPLAY - INVITÉ RTL - Le candidat dans la Ve circonscription de Paris, et porte-parole de La République En Marche, souhaite que les gens se rendent "massivement aux urnes" après l'abstention record du premier tour.

Benjamin Griveaux, secrétaire d'État au ministère de l'Économie et des finances.
Benjamin Griveaux, secrétaire d'État au ministère de l'Économie et des finances.
Crédit : Francois Mori / POOL / AFP
Législatives 2017 : Benjamin Griveaux veut "amplifier le mouvement du premier tour"
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Législatives 2017 : Benjamin Griveaux veut "amplifier le mouvement du premier tour"
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Claire Gaveau
Claire Gaveau

Une fin de campagne perturbée par la violence. Plusieurs heures après l'agression de Nathalie Kosciusko-Morizet à Paris, alors qu'elle tractait sur un marché, Benjamin Griveaux a tenu à "condamner sans réserve" ce geste. "Est-ce que ça dit de la campagne qu'il y a de la violence ? Il y a de la violence dans le pays, mais je la sens moins présente dans le cadre de la campagne législative où c'est plutôt un esprit bienveillant que je ressens dans le cadre de ma campagne", a-t-il déclaré souhaitant un "prompt rétablissement à l'ancienne ministre.

Et la violence n'est pas le seul fait à perturber cette fin de campagne. Dans les rangs de La République En Marche, certains candidats sont pointés du doigt. Ainsi, Corinne Vignon (3e circonscription de Haute-Garonne) est suspectée de travail dissimulé pour des faits de voyance et Laurent Zameczkowski (6e circonscription des Hauts-de-Seine) accusé d'avoir un compte non-déclaré à Hong Kong. "Il y a moins d'une dizaine de cas sur les 350 candidats présentés et les cas seront traités", tempère le porte-parole.

Comme on est très attaché aux règles, elles seront appliquées si le gens nous ont menti

Benjamin Griveaux

Certains candidats REM pourraient ainsi arriver à l'Assemblée nationale en ayant des "dossiers" même s'ils seront vraisemblablement écartés après vérification. "Si cela ne correspond pas aux valeurs du mouvement, oui. Il y a un contrôle a posteriori. Comme on est très attaché aux règles, elles seront appliquées si le gens nous ont menti", a-t-il ajouté.

Une majorité trop forte à l'Assemblée ?

Et si 61% des Français s'inquiètent de voir une telle majorité se dégager à l'Assemblée nationale, Benjamin Griveaux défend le projet porté par son parti réfutant toute forme de dégagisme. "Les électeurs se déterminent sur un projet politique et le projet d'Emmanuel Macron n'a pas bougé depuis le 2 mars. On est les seuls à avoir un projet cohérent", lance-t-il critiquant ouvertement les "différentes tendances" au sein des Républicains ou du Parti socialiste. 

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L'élection de nombreux élus issus de la société civile est une bonne chose selon lui. "Ce que je vois, c'est que les professionnels, les gens de la société civile qui rentreront demain à l'Assemblée nationale, c'est la garantie de lois plus effaces et moins bavardes", assure-t-il. Avant d'ajouter : "On appelle à ce que les gens se rendent aux urnes et qu'ils amplifient le mouvement du premier tour sans aucun état d'âme". 

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