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La rentrée universitaire toujours plus chère pour les étudiants

REPLAY - Découvrez les sujets qui seront abordés dans l'émission "Les auditeurs ont la parole".

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LSE AUDITEURS du 13/08/2015 Crédit Image : BORIS HORVAT / AFP | Crédit Média : Bernard Poirette | Durée : | Date :
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La rentrée universitaire toujours plus chère pour les étudiants

Toujours plus chère et pour tous les étudiants de France, la rentrée universitaire continue de plomber le budget des  jeunes sans qu'aucune nouvelle mesure sociale ne soit prévue en 2015, déplore l'Union nationale des étudiants de France (Unef).


Cette année, le portefeuille des étudiants sera encore plus léger qu'en 2014. Avec une augmentation de 1,1%, soit environ quatre fois l'inflation, les jeunes sont tous touchés, assure le premier syndicat étudiant dans un rapport publié aujourd'hui.


Un tiers des étudiants ne reçoit aucune aide financière des parents, mais seul un quart d'entre eux sont boursiers, note le syndicat qui signale que depuis le début du quinquennat, "le coût de la vie des étudiants a augmenté de 8,4%".


Combien ça coûte d'être étudiant ? 800 euros par mois en moyenne, quand on a son propre logement, soit près de la moitié (48%) du revenu médian français, selon l'Unef.


Petite particularité pour cette année : même si Paris reste une des villes les plus chères, la hausse y est davantage contenue que dans le reste de la France grâce à la loi ALUR (pour l'accès au logement et un urbanisme rénové).


Dans le reste de la France, "les étudiants sont les plus pénalisés puisqu'ils font les frais à la fois de hausses des loyers et d'augmentations significatives du prix des transports", souligne le rapport.
Invité de RTL MIDI : A partir de 13h15, William Martinet, président de l'UNEF répondra aux questions des auditeurs


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Morts sur les routes : Cazeneuve lance un "appel solennel à la responsabilité"

 Le ministre de l'Intérieur a lancé aujourd'hui un "appel solennel à la responsabilité" et promis de nouvelles mesures, dont un renforcement du "volet répressif" et de la prévention, après la hausse très importante (+19,2%) du nombre de morts sur les routes en juillet  par rapport au même mois de 2014.


"La bataille de la sécurité routière est un enjeu d'humanité", a déclaré Bernard Cazeneuve lors d'une visite l'hôpital Raymond-Poincaré de Garches (Hauts-de-Seine), où l'on soigne les blessés de la route, "c'est une priorité absolue du gouvernement, la violence routière n'est pas une fatalité".


Le Comité interministériel devant se réunir à la rentrée contiendra de "nouvelles mesures", a-t-il affirmé, précisant que "le volet répressif serait renforcé" et que la prévention serait "un axe majeur".

Mais "toutes les mesures que nous prendrons seront vaines s'il n'y a pas dans le pays une prise de conscience collective, s'il n'y a pas une volonté de changer les comportements", a-t-il dit.


"Je veux (...) lancer un appel solennel à la responsabilité (...) Je veux dire gravement à tous les gens qui doivent prendre la route qu'ils doivent être  exemplaires et responsables", a-t-il lancé. "Soyez responsables, soyez irréprochables, pour le week-end à venir et pas seulement!".
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Croissance zéro du PIB au deuxième trimestre selon l'Insee



C'est une mauvaise nouvelle pour l'économie française. L'activité a stagné au deuxième trimestre, alors qu'on prévoyait une croissance de 0,3% et après une hausse de 0,7% du produit intérieur brut (PIB) au premier trimestre, annonce aujourd'hui l'Insee, dans une première estimation pour cette période. 

Moteur attendu d'une reprise économique durable, l'investissement des entreprises a ralenti au deuxième trimestre (+0,2% après +0,6% au premier trimestre). La consommation des ménages, qui contribue traditionnellement en France à la solidité de l'activité, a fortement décéléré (+0,1% après +0,9%). 

Le commerce extérieur a contribué positivement à l'évolution du PIB (+0,3 point après -0,3). Ce sont surtout les variations de stocks (-0,4 point) qui ont plombé la croissance. "Le déstockage concerne notamment le matériel de transport et les produits pétroliers raffinés", explique l'Institut national de la statistique et des études économiques dans un communiqué. La production de biens et services est restée quasi stable (-0,1% après +0,8%).

Malgré ces chiffres, le ministre des Finances Michel Sapin reste optimiste. "Après un premier trimestre très dynamique, le niveau de l'activité se maintient. À la fin du premier semestre, l'acquis de croissance est de 0,8%, ce qui conforte notre objectif de 1% pour l'année 2015", indique-t-il. L'acquis de croissance correspond au chiffre annuel attendu si les trimestres suivants devaient enregistrer une croissance zéro.

Invité de RTL MIDI : Bruno Delcampe, directeur de "SOS entrepreneurs"
 

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