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La fessée est-elle de la maltraitance ?

REPLAY - Découvrez les sujets qui seront abordés dans l'émission "Les auditeurs ont la parole".

Pascal Praud Les auditeurs ont la parole Pascal Praud iTunes RSS
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AUDITEURS du 03/03/2015 Crédit Image : STEPHANE DE SAKUTIN / AFP | Crédit Média : Vincent Parizot,Christelle Rebière | Durée : | Date : La page de l'émission

La fessée est-elle de la maltraitance ?

Le débat sur la fessée pourrait être relancé en France, après une décision du Conseil de l'Europe mercredi à la suite d'une réclamation d'une ONG britannique qui reproche à la loi française de ne pas interdire totalement d'infliger des châtiments corporels aux enfants. 
   
La secrétaire d'Etat à la Famille, Laurence Rossignol, s'est déclarée hier "favorable à une éducation sans violence", mais estime que convaincre les parents d'abandonner les punitions corporelles ne passait pas par la loi. 

L'association pour la protection des enfants Approach allègue que la France viole un article de la Charte sociale européenne, en raison de "l'absence d'interdiction explicite et effective de tous les châtiments corporels envers les enfants". 
   
Sa réclamation a été déclarée recevable en juillet dernier par le Comité européen des droits sociaux (CEDS) du Conseil de l'Europe, organisation chargée de favoriser le dialogue sur la démocratie et les droits de l'homme. 
   
Le Conseil de l'Europe incite depuis plusieurs années ses Etats membres à bannir les châtiments corporels infligés aux enfants. A ce jour, 27 des 47 pays  membres de l'organisation ont adopté une législation en ce sens, à commencer par la Suède, élève modèle dès 1979 et chantre de la "parentalité positive", qui promeut une éducation sans punitions physiques d'aucune sorte. 


La fessée est-elle de la maltraitance ?

Invités du débat de RTL Midi : Stéphane Clerget, pédopsychiatre et Thierry Vidor, directeur général de l'association Familles de France.

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Pont de 4 jours pour les élèves à l'Ascension : est-ce trop ?

Le pont de quatre jours à l'Ascension devrait être généralisé dans toutes les écoles de France. Alors que les discussions sur le prochain calendrier scolaire sont en cours, l'arbitrage gouvernemental irait dans le sens d'une suggestion qui fait consensus auprès des enseignants, des parents d'élèves, des élus et du Medef : une banalisation du lendemain de l'Ascension.

Tous les ans, beaucoup d'élèves sont absents des bancs de l'école le lendemain de l'Ascension car leurs parents profitent du jour férié pour faire un pont en prenant une journée en RTT.

Seulement quelques académies accordent ce jour aux enseignants et aux élèves, au cas par cas, avec parfois une journée de rattrapage à la clé. L'idée du gouvernement serait de banaliser ce jour dans toute les académies pour uniformiser la règle. A priori sans journée de rattrapage.

Cette demande est fortement poussée par les professionnels du tourisme. À moins de deux mois des grandes vacances, les familles pourraient ainsi profiter des dernières neiges et permettre aux professionnels du secteur de finir la saison en beauté.
Pont de 4 jours pour les élèves à l'Ascension : est-ce trop ? La rédaction de RTL vous invite à voter et donner votre avis à la question du jour !

Pont de 4 jours pour les élèves à l'Ascension : est-ce trop ?
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Aides aux travailleurs pauvres: les contours de la future "prime d'activité"

Manuel Valls présente aujourd'hui de nouvelles mesures de lutte contre la pauvreté, avec notamment la création au 1er janvier 2016 d'une "prime d'activité" destinée aux travailleurs à revenus modestes, qui  remplacera les actuels dispositifs jugés trop complexes et peu efficaces. 
   
Le Premier ministre présente cette "feuille de route 2015-2017" du plan quinquennal de lutte contre la pauvreté mis en oeuvre en 2013, devant le Conseil national des politiques de lutte contre l'exclusion (CNLE) et une dizaine de ministres, réunis au ministère des Affaires sociales. 
   
Attendue depuis deux ans, la réforme des deux dispositifs actuels d'aide aux travailleurs pauvres, la prime pour l'emploi (PPE) et le RSA-activité, avait été confirmée en août dernier par François Hollande: le chef de l'Etat avait annoncé leur fusion dans une "prime d'activité", comme préconisé dans un rapport publié l'été précédent par le député PS Christophe Sirugue. 

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