1. Accueil
  2. Actu
  3. Société
  4. L'alcool reste une des premières causes d'hospitalisation en France
3 min de lecture

L'alcool reste une des premières causes d'hospitalisation en France

REPLAY - Découvrez les sujets qui seront abordés dans l'émission "Les auditeurs ont la parole".

Deux personnes buvant de l'alcool (illustration)
Deux personnes buvant de l'alcool (illustration)
Crédit : CHARLY TRIBALLEAU / AFP
LES AUDITEURS du 07/07/2015
29:18

L'alcool reste une des premières causes d'hospitalisation en France

L'alcool reste l'une des toutes premières cause d'hospitalisation en France, avec un coût estimé à 2,64 milliards d'euros  en 2012, selon une étude publiée ce matin, qui souligne l'insuffisance de la prise  en charge hospitalière des abus d'alcool.
  
En 2012, l'alcool a induit plus de 580.000 hospitalisations (+11,3% par rapport à 2006) dites de courts séjours, ce qui représente un coût de 1,22 milliard  d'euros (sur 55,4 mds au total).
  
L'essentiel des coûts hospitaliers sont dus aux complications de l'alcool : il y a 5 fois plus de patients hospitalisés pour des complications que pour la seule dépendance à l'alcool.

Cela confirme "l'insuffisante prise en charge des comportements d'alcoolisation excessive et du sevrage, d'abord aux urgences puis ensuite au cours d'hospitalisation pour ivresse", déclare le Dr Michel Reynaud, président du fonds actions addictions, cosignataire de l'étude.


Invité de RTL MIDI : le Professeur Michel Reynaud, du service addictologie de l'hôpital Paul-Brousse de Villejuif et président du fonds actions addictions. Il répondra ensuite à toutes vos questions.

La rédaction vous recommande

Faut-il tout faire pour garder la Grèce dans la zone euro ?

Les "bases d'un accord" pour le sauvetage financier de la Grèce "existent", a affirmé ce matin sur RTL Manuel Valls, assurant qu'il n'y avait pas de "sujet tabou" pour la France quant à un "rééchelonnement" de la lourde dette publique grecque.
  
"Il n'y a pas de sujet tabou sur la dette, sur le rééchelonnement, sur le fait qu'on reprofile, qu'on retravaille sur la dette" grecque, a déclaré le Premier ministre, où il était interrogé sur un possible effacement de la dette d'Athènes à quelques heures d'un sommet européen crucial à Bruxelles.
  
"Donc ce travail est possible, et nous étions près d'un accord la semaine dernière. Bien sûr il y a eu depuis le référendum, il n'y a pas que la Grèce, il y a l'ensemble des pays de la zone euro, mais les bases d'un accord, j'en suis convaincu, existent", a-t-il affirmé.
  
"Cet accord est nécessaire, d'abord pour la Grèce parce que sa sortie de la zone euro plongerait le peuple grec dans une situation insupportable et c'est nécessaire aussi pour la cohésion et la cohérence de la zone euro et donc de l'Europe", a plaidé le chef du gouvernement.

Les pays de la zone euro se réunissent aujourd'hui pour un sommet extraordinaire à Bruxelles, deux jours après le choc du "non" grec par référendum, afin d'explorer les minces chances de sauvetage d'une Grèce en état  d'urgence financière.

La France est "convaincue" que l'on ne peut pas prendre "le risque d'une sortie de la Grèce de la zone euro" qui aurait des conséquences sur "la croissance et l'économie mondiales", a également déclaré Manuel Valls.


Faut-il tout faire pour garder la Grèce dans la zone euro ? La rédaction de RTL vous invite à voter et donner votre avis à la question du jour !

Sondage
Faut-il tout faire pour garder la Grèce dans la zone euro ?*
La rédaction vous recommande

Résultats du bac: premières explosions de joie, premières larmes

Les premiers résultats du bac commençaient à tomber ce matin, après une nuit d'angoisse pour la plupart des quelque 685.000 candidats, déclenchant explosions du joie ou larmes amères.
  
Beaucoup ont choisi de se rendre dans leur centre d'examen où les listes sont affichées, mais parfois avec un peu de retard par rapport à la publication  sur internet.
  
Les 10% des meilleurs bacheliers par filière de chaque lycée pourront en tout cas bénéficier d'un droit d'accès aux formations sélectives de l'enseignement supérieur public, un dispositif lancé discrètement en 2014, dont le ministère de l'Education espère qu'il prendra de l'ampleur cette année.
  
Les candidats dont la moyenne est égale ou supérieure à 8 mais inférieure à 10 passent les oraux de rattrapage jusqu'à vendredi.

En 2014, le taux de réussite au bac a atteint 88% toutes voies confondues: 91% pour le bac général, 90,7% pour le bac technologique et 82,2% pour le bac professionnel.

La rédaction vous recommande

Nous attendons vos commentaires et vos avis.

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/