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Défilés du 1er mai : les policiers "extrêmement vigilants", dit un syndicaliste

INVITÉ RTL - Pour Stanislas Gaudon, secrétaire national du syndicat de police Alliance, les forces de l'ordre ne sont pas inquiètes mais seront vigilantes lors des manifestations.

Le 1er mai 2017, un CRS s'enflamme après avoir reçu un cocktail molotov pendant les manifestations contre la réforme du Code du travail.
Le 1er mai 2017, un CRS s'enflamme après avoir reçu un cocktail molotov pendant les manifestations contre la réforme du Code du travail.
Crédit : Zakaria ABDELKAFI / AFP
Défilés du 1er mai : les policiers "extrêmement vigilants", dit un syndicaliste
07:03
Jérôme Florin
Jérôme Florin
Animateur

Alors que le climat social est tendu dans l'Hexagone depuis quelques semaines, faut-il craindre des violences dans les cortèges du 1er mai ? Stanislas Gaudon, secrétaire national du syndicat de police Alliance explique au micro de RTL que "l'inquiétude ne fait pas partie des sentiments de nos rangs", mais précise que les policiers seront "extrêmement vigilants". "Nous avons l'habitude de ces groupes qui infiltrent les manifestations pour semer des troubles dans l'ordre public", ajoute-t-il.

Pour faire face à ces possibles débordements, la préfecture a annoncé des mesures exceptionnelles : plus d'effectifs pour encadrer les cortèges et plus de contrôles d'identités. "Tous ces éléments sont très utiles (...) Quand on tente de porter atteinte à l'intégrité physique des forces de l'ordre, les réponses pénales doivent être extrêmement fermes et on doit procéder à des interpellations", explique Stanislas Gaudon.

"On ne confond pas les manifestants avec les individus extrêmement organisés qui appellent quasiment à l'insurrection dans les rues de Paris". 

Il y a une riposte, mais dans la proportionnalité

Stanislas Gaudon, secrétaire national du syndicat de police Alliance

Les forces de l'ordre font-elles confiance aux syndicats, qui ont pu être soupçonnés d'encourager les débordements ? Une affiche de la CGT de 2016, associant une matraque et du sang, avait notamment fait polémique lors de sa mise en ligne. "Nous avons été les premiers à nous insurger contre cette affiche (...) mais il ne faut pas tout mélanger. Nous sommes là dans le cadre d'un maintien de l'ordre, pour gérer ces manifestations, interpeller des individus (...) Il y a une riposte mais dans la proportionnalité et l'usage de la force légitime", affirme Stanislas Gaudon.

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La France fête cette année les 50 ans du 1er mai, une commémoration qui pourrait rendre la situation encore plus difficile. "La situation est déjà compliquée", insiste Stanislas Gaudon. "Il y a un climat social que personne ne niera", conclut-il.

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