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Burn-out : les entreprises souhaitent éviter des taxes supplémentaires

REPLAY - La majorité des députés ont validé la mesure défendue par Benoît Hamon alors que plus de 3 millions de personnes souffrent de burn-out.

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Burn-out : les entreprises souhaitent éviter des taxes supplémentaires Crédit Image : istock | Crédit Média : Marie-Bénédicte Allaire | Durée : | Date : La page de l'émission
Marie-Bénédicte Allaire
Marie-Bénédicte Allaire et Claire Gaveau

Le burn-out en passe d'être reconnu comme maladie professionnelle ? Alors que 3 millions de personnes souffrent de cette dépression liée à une surcharge de travail, l'Assemblée a fait un premier pas en inscrivant dans le projet de loi sur le dialogue social le fait de reconnaître les maladies psychiques.

Mais Benoît Hamon, voudrait aller encore plus loin. Aujourd'hui, pour que le burn-out soit reconnu comme maladie professionnelle, le taux d'incapacité du patient doit atteindre les 25%. Autant dire un pourcentage très élevé alors qu'une dizaine de cas seulement sont recensés chaque année. "Notre objectif n'est pas que les entreprises paient mais qu'elles préviennent et modifient leur organisation du travail. C'est le mal moderne du travail et c'est normal que le gouvernement s'en préoccupe", a déclaré l'ancien ministre sur RTL

Les entreprises ont le dos large mais à un moment, elle ne peuvent pas supporter n'importe quoi

Jean-Eudes du Mesnil
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Problème, c'est justement ce que les entreprises voulaient éviter, craignant de devoir payer des charges supplémentaires. Le gouvernement serait prêt cependant à abaisser le seuil de prise en compte du burn-out. "À la limite, c'est une solution que l'on peut accepter, qui prend en compte la véritable difficulté du burn-out. Cependant, on ne peut pas mettre tout et n'importe quoi dans cette appellation", a déclaré Jean-Eudes du Mesnil, de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises. 

Des psychiatres pourraient aussi faire partie des comités régionaux d'experts qui examinent les salariés, ce qui curieusement n'est pas le cas aujourd'hui. "Les entreprises ont le dos large mais à un moment, elles ne peuvent pas supporter n'importe quoi", a notamment conclu Jean-Eudes du Mesnil. 

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