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Burkini : "Une façon de lutter contre un asservissement de la femme", estime Daniel Fasquelle

RÉACTION - Le député-maire Les Républicains du Touquet envisage d'interdire le port du burkini sur les plages de sa commune.

Daniel Fasquelle, député UMP du Pas-de-Calais, le 24 novembre 2010 à l'Assemblée nationale (archives)
Daniel Fasquelle, député UMP du Pas-de-Calais, le 24 novembre 2010 à l'Assemblée nationale (archives)
Crédit : AFP / LIONEL BONAVENTURE
Burkini : "Une façon de lutter contre un asservissement de la femme", estime Daniel Fasquelle
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Franck Antson & La rédaction numérique de RTL

Sous le poids de la menace terroriste et dans un contexte sécuritaire et identitaire extrêmement tendu, le burkini est devenu en moins de 48h un objet de crispations dans de nombreuses communes littorales françaises depuis le week-end du 15 août. Depuis la polémique sur l’arrêté du maire de Cannes David Lisnard (LR) interdisant le port de "tenue de plage manifestant de manière ostentatoire une appartenance religieuse" (adopté le 30 juillet mais largement relayé à partir du 10 août), plusieurs communes ont emboîté le pas à la capitale française du cinéma.

D’abord Lionel Lucas, député-maire Les Républicains de Villeneuve-Loubet, puis Ange-Pierre Vivoni, édile socialiste de Sisco, après une violente rixe inter-communautaire durant le week-end du 15 août. Interrogé par RTL, Daniel Fasquelle, le député-maire Les Républicains du Touquet-Paris-Plage, a confié qu’il envisageait d’en faire de même dans sa commune. "Au moins à titre préventif et pour que ce soit clair, j’étudie la possibilité de prendre un arrêté", a annoncé le maire de la commune balnéaire ce mardi 16 août. En prenant soin de se justifier : "La burqa est interdite en ville, je ne vois pas pourquoi on l’autoriserait sur la plage".

Comme ses prédécesseurs, Daniel Fasquelle écarte les accusations d’un traitement partial de la communauté musulmane en se retranchant devant "une question de sécurité publique, mais aussi une façon de lutter contre un asservissement de la femme." "Nous sommes sans doute moins touchés que dans le sud de la France", reconnaît l’édile de la Côte d’Opale. Mais il pointe cependant du doigt un "un certain nombre de comportements" réprouvés par la municipalité.

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