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"Je ressens de l’injustice" : Luis Enrique agacé après la menace d'interruption du derby PSG-PFC pour des chants anti-OM discriminants

L'entraîneur espagnol estime que seul le Parc des Princes est visé par des menaces d'arrêt après des chants de supporters, après ceux survenus lors du derby de la capitale contre le PFC dimanche 4 janvier.

L'entraîneur du PSG Luis Enrique lors du derby parisien contre le Paris FC au Parc des Princes, le 4 janvier 2026.

Gabriel Joly

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Pas de surprise dans le derby parisien, mais un début de polémique ? Le Paris Saint-Germain s'est imposé contre son voisin du Paris FC grâce à des buts de Désiré Doué et d'Ousmane Dembélé en réponse à un pénalty de Willem Geubbels (2-1), ce dimanche 4 janvier, pour le compte de la 17e journée de Ligue 1. Mais en marge de cette rencontre, les supporters du PSG se sont signalé par des chants à caractère discriminatoire à l'encontre du grand rival de l'Olympique de Marseille, que leur club affronte jeudi lors du Trophée des champions au Koweït.

À tel point que le match a failli être interrompu. "Une seule voix, zéro discrimination ! Les chants discriminatoires sont inacceptables au Parc", a-t-on pu lire à plusieurs reprises sur les écrans géants de l'enceinte du XVIe arrondissement de la capitale durant la rencontre.

Les supporters marseillais comparés à "des rats"

Le speaker est également intervenu, après des paroles comparant les supporters marseillais à "des rats" entonnées à deux reprises : "Le match pourrait être arrêté voire perdu pour notre club", a-t-il dit au micro. L’arbitre Benoît Bastien a aussi averti les bancs de touche de la situation en fin de match.

"La partie aurait pu être arrêtée à cause des chants. À Marseille, à Lyon ou à Nantes, c’est la même chose... Mais la menace ne concerne que le PSG. Je ressens de l’injustice", s'est agacé le coach du PSG, Luis Enrique, auprès de Ligue 1+.

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En septembre, une rencontre entre Nice et le Paris FC a été interrompue pendant quelques minutes, à l'Allianz Arena, après des chants homophobes. Mi-octobre, Nice-Lyon a été pareillement stoppé après des chants contre Daesh en lien avec l'attentat de la promenade des Anglais de 2016, l'arbitre n'étant "pas au courant" que des "Daesh, Daesh, on t'enc*ule" sont scandés à chaque 86e minute des matchs, en référence au nombre de victimes.

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