1 min de lecture Nicolas Vanier

Nicolas Vanier raconte son périple avec ses chiens de traîneaux à la Yukon Quest

REPLAY - INVITÉ RTL - En février dernier, le cinéaste et aventurier français a participé à cette course de chiens de traîneaux au Canada et dans l'Alaska.

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Nicolas Vanier raconte son périple avec ses chiens de traîneaux à la Yukon Quest Crédit Image : AFP PHOTO / PATRICK KOVARIK | Crédit Média : Bernard Poirette | Durée : | Date : La page de l'émission
Bernard Poirette
Bernard Poirette et Julien Absalon

Connu pour être un voyageur du froid, l'écrivain et réalisateur français Nicolas Vanier raconte dans son nouvel ouvrage La Grande Course (XO Editions) sa participation en février dernier à la Yukon Quest, une course de chiens de traîneaux sur un parcours de 1.600 kilomètres au Canada et dans l'Alaska. Au terme de 11 jours de compétition face à 15 concurrents, l'aventurier a terminé à une satisfaisante 9e place. "Pour la première fois, j'avais des chiens compétitifs qui étaient en mesure de rivaliser avec les meilleurs du monde", affirme-t-il au micro de RTL.

Parmi tous ces mushers professionnels (conducteurs de traîneaux, ndlr), Nicolas Vanier était le seul amateur. "Tous entraînent 50, 100 voire 200 chiens toute l'année pour sélectionner au départ de la course les 14 meilleurs. Moi je n'avais que 14 chiens, ceux avec lesquels pendant des années j'ai fait un certain nombre de choses dont cette expédition", déclare celui qui a effectué depuis plus de 30 ans bon nombre d'expéditions en Laponie, en Sibérie ou encore dans le Grand Nord québécois.

J'étais le plus rapide sur les trois derniers jours

Nicolas Vanier
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Sur son attelage, Nicolas Vanier était donc tiré à plus de 16 km/h par ses chiens qui demande une grande attention. "Tout est poussé au maximum de ce qu'on puisse faire. Je comparerais ça à un Vendée Globe, où le marin a un bateau et fait avec le vent. Le musher fait avec l'énergie de ses chiens du mieux qu'il peut", indique-t-il tout en expliquant que "pour que les chiens aillent vite, il faut qu'ils soient heureux", malgré les "températures de -50°C". 

Après un début de course catastrophique, où il était avant-dernier "avec tout ce qu'on peut imaginer de pire", le cinéaste a terminé en trombe. "C'est pas moi qui le dit, les chiffres le montrent : j'étais le plus rapide sur les trois derniers jours. Ça a complètement stupéfait les médias américains !"

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