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F1 - GP d'Australie : un premier Grand Prix rempli d'incertitudes et d'inquiétudes dans le contexte du conflit armé au Moyen-Orient

Même si le grand prix inaugural de la saison 2026 devrait se dérouler sans incident, les pilotes et la FIA restent prudents quant aux rendez-vous programmés en avril à Bahreïn et en Arabie saoudite.

L'Albert Park de Melbourne où se dispute le GP d'Australie

Crédit : Red Bull Content Pool

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00:24:16

Frédéric Veille

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Depuis ce jeudi 5 mars, le paddock de l’Albert Park de Melbourne s’est rempli pour accueillir le 40e Grand Prix d'Australie, manche inaugurale de la saison 2026. Mais le conflit qui a éclaté depuis quelques jours entre les États-Unis, Israël et l'Iran n’est pas sans conséquence pour les acteurs de la discipline et les organisateurs du championnat.


Ainsi les deux écuries italiennes Ferrari et Racing Bulls arrivées en retard à Melbourne pour préparer ce premier rendez-vous de la saison ont bénéficié de la clémence de la Fédération Internationale Automobile (FIA) qui a immédiatement réagi en retirant le couvre-feu habituellement imposé dans le paddock.

Ainsi la soixantaine de membres de chaque équipe qui procède notamment à l’installation des structures a pu travailler plus tôt et plus tard dans la journée de mercredi et de jeudi pour permettre de rattraper le retard sans que cela ne brise le couvre-feu.

La FIA prendra la bonne décision le moment venu

George Russell, pilote Mercedes

Le Grand Prix d’Australie dont les essais débutent vendredi 6 mars à 2h30 (heure française) devrait donc se dérouler sans encombre comme les deux prochains rendez-vous du calendrier, le Grand Prix de Chine (15 mars) et le GP du Japon (29 mars).

Le calendrier des Grands Prix bousculé ?

En revanche et après les bombardements débutés le 28 février dernier dans plusieurs pays du Moyen-Orient, le patron de la FIA Mohammed Ben Sulayem a assuré que "la sécurité et le bien-être" des acteurs de la Formule 1 dicteraient le calendrier des prochains Grands Prix programmés les 12 et 19 avril au Moyen-Orient, à Bahreïn et en Arabie Saoudite, deux pays touchés par des frappes de représailles Iraniennes.

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En cas d’incapacité d’organiser ces courses dans cette région du globe, la FIA pourrait solliciter les circuits d’Imola en Italie, de Portimao au Portugal où la F1 était venue lors de la pandémie de covid-19 en 2020 et 2021. Autre solution de remplacement, le circuit d'Istanbul Park en Turquie.

Les 22 pilotes font confiance à la FIA

Ce jeudi 5 mars, les 22 pilotes du plateau réunis au sein de l'Association des pilotes de Grands Prix (GPDA) que préside George Russell ont confirmé qu’ils plaçaient leur confiance entre les mains de la FIA et de la F1 pour l'organisation ou non des Grands Prix de Bahreïn et d'Arabie Saoudite.

"Je suis sûr que la situation va évoluer de jour en jour, nous ne sommes qu’à quatre ou cinq semaines du Grand Prix de Bahrein, donc je pense que personne ne pousse vraiment sur ces questions, car il reste encore beaucoup de temps d'ici là, et bien sûr, cela ne dépend pas vraiment de nous", a expliqué George Russell en ajoutant être confiant sur le fait que "la FIA prendra la bonne décision le moment venu".

Pour information, la course d’endurance des 1.812 km du Qatar, manche inaugurale du Championnat du Monde d'Endurance qui devait se tenir du 26 au 28 mars sur le circuit de Losail a été reportée sur décision de la FIA et sera reprogrammée plus tard au cours de la saison 2026.

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