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Stromae : qu'en pensent les Américains et les Anglo-Saxons ?

Le Belge entame le 15 mars une grande tournée aux États-Unis, où il essaye de percer. Les médias américains et anglo-saxons se sont intéressés au phénomène avec bienveillance.

Stromae à New York en juin 2014, lors de son premier concert aux États-Unis
Stromae à New York en juin 2014, lors de son premier concert aux États-Unis Crédit : STAN HONDA / AFP
Martin Cadoret
Martin Cadoret

Stromae retourne aux États-Unis à partir du 15 mars, mais les médias américains et anglo-saxons connaissent déjà Stromae depuis le remix de sa chanson Alors on danse par Kanye West et sa participation à la bande originale de Hunger Games 3. Les critiques sont généralement positives, et toujours curieuses envers le phénomène.

Dépasser la barrière de la langue

Bien que les paroles en Français ne soient pas compréhensibles pour les Américains, les médias anglo-saxons remarquent son sens de la mélancolie. Time pense notamment que Paul Van Haver (le vrai nom de Stromae) écrit les "chansons de fête les plus dépressives". Sur Amazon, les critiques anglophones notent l'émotion présente dans la voix du chanteur et les sons dance très accrocheurs.

Vulture note que le Belge n'est sûrement pas "une pop star manufacturée". Cet aspect a également frappé le New York Times, qui raconte qu'en surface, le chanteur est "quelqu'un qui pourrait facilement se forger une carrière superficielle dans la pop", tout en louant l'intelligence des paroles du chanteur. Pour le magazine britannique Daily Mail, Stromae a le talent qu'il faut pour transcender la barrière du langage. Signe que les anglophones commencent à l'apprécier, sa page Facebook commence à se faire écho de commentaires élogieux dans la langue de Shakespeare. Pourtant, la page "Stromae USA fans" atteint seulement 536 likes.

Une grosse tournée aux États-Unis

Son dernier album, Racine Carrée, est sorti en août 2013 en France et la vague Stromae commence à peine à retomber dans l'Hexagone. Mais aux États-Unis et sur le marché anglo-saxon, il ne s'agit que du début d'une nouvelle aventure pour le Belge, régulièrement appelé dans les magazines "votre artiste favori dont vous n'avez jamais entendu parler". Son concert jugé réussi à New York en juin 2014 (son premier aux États-Unis) est d'ailleurs ce qui lui a valu les honneurs d'articles dans Time Out et le New York Times. Le blogueur très influent Perez Hilton avait encensé sa prestation en parlant du "meilleur concert" qu'il avait jamais vu de sa vie.

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Après une petite tournée de chauffe en 2014, Stromae a en effet prévu 22 dates outre-Atlantique, un vrai marathon qui se déroulera principalement sur 2 périodes, entre le 15 mars et le 19 avril pour la première salve, et entre le 12 septembre et le 1er octobre pour la seconde, avec quelques jours à Montréal à cheval sur juillet et août. En point d'orgue, un gros concert au Madison Square Garden, une des plus grosses salles de New York, devrait donner la température quant à la percée du Belge outre-Atlantique. 

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