2 min de lecture Faits divers

James Franco a trouvé un accord avec les étudiantes l'accusant d'"inconduite sexuelle"

VU DANS LA PRESSE - En 2019, deux anciennes élèves de l'école de théâtre de James Franco déposaient plainte, accusant celui-ci de les avoir exploitées sexuellement. Elles ont accepté d'abandonner les poursuites.

En 2019, deux étudiantes avaient accusé James Franco d'intimidation et de comportement sexuel inapproprié.
En 2019, deux étudiantes avaient accusé James Franco d'intimidation et de comportement sexuel inapproprié. Crédit : Dimitrios Kambouris / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP
Charline Vergne Journaliste

Tout commence en 2019, lorsque Sarah Tither-Kaplan et Toni Gaal, deux anciennes élèves de l'école de théâtre de James Franco, Studio 4, située à Los Angeles, portent plainte contre l'acteur. Elles l'accusent d'intimidation et de conduite sexuelle inappropriée

L'affaire a connu un rebondissement le 11 février dernier. Mais celui-ci n'a été révélé que récemment, dans un article du New York Times. Comme l'explique le média américain, James Franco a trouvé un accord avec ses anciennes élèves. Toutes deux ont accepté d'abandonner les poursuites. La décision a été confirmée par les avocats des deux femmes, auprès de l'agence Associated Press. Toutefois, aucun autre commentaire ni détail sur le montant d'un éventuel accord financier n'a été communiqué. 

Les deux anciennes étudiantes accusaient l'acteur de 42 ans d'avoir fait pression sur elles et sur d'autres élèves, pour qu'elles se déshabillent lors d'auditions. Elles lui reprochaient également de les avoir poussées à jouer des scènes de "type orgie", filmées dans le cadre d'un cours sur les scènes de sexe au cinéma. James Franco aurait aussi retiré les protections vaginales en plastique avant le tournage de scènes simulées de sexe oral, et bannit le port du soutien-gorge.

Cinq autres femmes avaient pris la parole en 2018

Les plaignantes incriminaient donc l'enseignant-acteur pour avoir "créé un réseau de jeunes femmes soumises à son exploitation sexuelle personnelle et professionnelle", rappelle le journal américain. 

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James Franco a toujours rejeté ces accusations. À l'occasion de la procédure judiciaire, ses avocats ont fustigé des déclarations "fausses et incendiaires, sans fond légal et poussé dans le cadre d’une class action (action de groupe, NDLR) dans le but évident d’attirer le plus de publicité possible à des plaignantes qui ont faim d’attention".

En 2018, cinq femmes ont pris la parole dans une enquête du Los Angeles Times publiée au lendemain de la victoire de James Franco aux Golden Globes pour The Disaster Artist. Au cours de la soirée, il arborait un pin’s soutenant l'organisation Time's Up de défense de victimes d'agressions sexuelles au travail. "Je l'ai pris comme une gifle en plein visage", avait confié au quotidien Sarah Tither-Kaplan. Le mouvement #MeToo, dédié à la libération de la parole des victimes, était en pleine expansion.

Cet accord trouvé doit être officialisé à une date ultérieure, et l'affaire James Franco n'est pas terminée. Dans son article, le New York Times indique que les accusations des autres plaignantes de la class action seront "révoquées sous toutes réserves dans le cadre de l'accord". Ces plaintes pourront être à nouveau déposées à une date ultérieure.

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