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J.K Rowling, auteure d’Harry Potter, accusée de transphobie

VU DANS LA PRESSE - J.K. Rowling a été vivement critiquée après la publication d'un tweet jugé transphobe, dans lequel elle insinuait que seules les femmes peuvent avoir leurs règles.

L'écrivain britannique J.K Rowling
L'écrivain britannique J.K Rowling
Crédit : CARL COURT / AFP
Venantia Petillault

J.K. Rowling, la célèbre auteure de Harry Potter, fait face à des réactions violentes, après avoir été accusée d'avoir fait des commentaires transphobes sur les réseaux sociaux.

Samedi 6 juin, l'auteur de 54 ans a partagé un article sur site Devex intitulé "Opinion : créer un monde post-Covid plus égalitaire pour les personnes qui ont leurs règles". J.K. Rowling a alors commenté : "Les personnes qui ont leurs règles. Je suis sûre qu’il existait un mot pour ça. Quelqu’un peut m’aider, Wumben ? Wimpund ? Woomud ?", faisant allusion au mot "woman", femme en anglais.

Beaucoup d'internautes sur Twitter ont immédiatement taxé les commentaires J.K. Rowling d'"anti-trans" et de "transphobes", en ajoutant que les personnes transgenres, non binaires et non conformes au genre peuvent également avoir leurs règles. 

L'auteure a immédiatement réagi : "Je respecte le droit de chaque personne trans à vivre de façon authentique et confortable pour elle. Je marcherais avec vous si vous étiez victime de discrimination. En même temps, ma vie a été façonnée par le fait d'être une femme. Je ne pense pas que ce soit odieux de le dire", a-t-elle ajouté. Peu de temps après, l'auteure est devenue un sujet tendance sur Twitter.

"Aucune excuse pour cibler les personnes trans"

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L'organisation de défense des droits des LGBTQ GLAAD a répondu aux commentaires de J.K. Rowling, affirmant que l'auteure s'était alignée sur une idéologie qui "déforme délibérément les faits sur l'identité de genre et les personnes trans. En 2020, il n'y a aucune excuse pour cibler les personnes trans."

Ce n’est pas la première fois que J.K. Rowling est accusée de transphobie. En décembre 2019, elle avait soutenu une chercheuse britannique, Maya Forstater, licenciée pour avoir affirmé qu’une personne ne pouvait pas changer son sexe biologique.

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