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"Danse avec les stars" : "Le casting comprend d'authentiques vedettes"

ÉDITO - Si certains ont critiqué le casting pauvre en "stars" cette année, les audiences sont largement au-dessus des espérances. Isabelle Morini-Bosc défend le concept de l'émission de TF1.

"Danse avec les stars" : Loïc Nottet a remporté la saison 6
"Danse avec les stars" : Loïc Nottet a remporté la saison 6
Crédit : TF1
Isabelle Morini-Bosc

"Laisse aller, c'est une valse"... C'est peut-être ce que s'était dit à TF1 après avoir entendu ces jours derniers les prévisions les plus pessimistes sur l'audience de son télé-crochet Danse avec les stars. Avant diffusion, une partie de la presse ne croyait en effet guère au succès de cette 7ème saison, affirmant que la soirée de lancement "n'allait pas marcher". Et parler de "marcher" pour un programme où l'on danse exclusivement, il fallait oser. Cette affirmation était d'ailleurs basée sur une donnée chiffrée : la baisse régulière d'audience "à chaque nouveau démarrage" depuis trois ans : 6 millions de fanas ou de curieux en 2013, 5 millions en 2014, 4.6 millions en 2015. 

La présence d'un maximum de 4.5 millions d'irréductibles était donc annoncée par de nombreux spécialistes pour qui une baisse amorcée est forcément le prélude d'une baisse aggravée. Autre reproche fait au programme : "L'absence de stars dans le casting". Cette remarque me semble infiniment plus drôle qu'une blague sur les blondes ou une histoire de Toto. Depuis quand sommes-nous devenus pointilleux sur la nécessité de conserver à ce terme toute sa noblesse et sa pureté, alors que - et je le déplore -, nous l'employons à tort et à travers depuis des années ?

Très exactement depuis que nous avons commencé à qualifier de stars toute personnalité à peine émergente, et surtout les moindres post-pubères faisant de la télé-réalité : la-star-Nabila, la-star-Ayem ou encore Jerem, la star des intervieweurs... Mais si, vous savez, c'est le garçon qui se plonge dans des bains moussants pour poser trois questions à une personnalité qu'il tutoie pour bien montrer leur statut d'égal à égal. 

Des audiences tout à fait satisfaisantes

Je n'ai d'ailleurs rien contre le garçon, contre les bains moussants non plus, mais je passerai bien un savon à ceux (nombreux) qui emploient justement constamment le terme de stars. C'est donc subséquemment un peu farce de juger faiblard un casting comprenant d'authentiques vedettes, infiniment plus connues du public que ces starlettes élevées par nous au statut de gloires intouchables. Car c'est cela, une star. Être aussi inaccessible qu'une étoile. Difficile dès lors d'appliquer le terme à ces "vingtenaires" ou trentenaires bodybuildés ou modifiés génétiquement à coups d'implants, dont le seul titre de gloire est de s'arsouiller à coups de fautes de français dans une maison à l'autre bout du monde. 

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À y bien réfléchir, le concept n'est-il pas d'ailleurs de toutes façons plus fort que le casting ? Et ne peut-il pas largement contribuer à propulser un animateur, un chanteur ou un mannequin au-delà de la fièvre du samedi soir ? La preuve en a été faite avec Rayane Bensetti. Connu des amateurs du format court Profs, le jeune comédien a explosé avec ce télé-crochet de danse qui a mis en valeur son incroyable sens du rythme, sa présence et sa morphologie irréprochable de face comme (surtout) de fesses. Et force est de constater que le public a été satisfait samedi pour la 1ère de cette saison 7, puisque 5.6 millions de personnes ont suivi le programme jusqu'au bout. Oui, pas de doute, les courbes d'audience ont été aussi harmonieuses que celle des danseuses. Et tout ça sans faux pas.

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