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Confinement : Mireille Mathieu dévoile ses secrets capillaires !

En cette période de confinement, la célèbre chanteuse nous révèle sa méthode pour conserver cette coupe de cheveux devenue mythique !

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Confinement : Mireille Mathieu dévoile ses secrets capillaires Crédit Image : Sony | Crédit Média : Germain Sastre | Date :
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Germain Sastre
Germain Sastre
Rédacteur émission

Retrouvez Stéphane Bern et l'équipe de A La Bonne Heure ! du lundi à vendredi de 11h30 à 12h30 pour une émission spéciale confinement.

Pour vous divertir, toutes générations confondues, l'équipe de l'émission vous propose un jeu qui vous emmène des rois aux rois de la pop, des trésors de nos villages aux trésors de la chanson, du cinéma, de tout ce qui fait le patrimoine, et à la rencontre aussi de personnalités qui font l’actualité culturelle. 

Quatre nouvelles énigmes au menu ce matin, et quatre chances de gagner des cadeaux ! Pour cela, dès que vous croyez avoir la bonne réponse à l’énigme, envoyez un SMS au 64900 (0,35cts/sms) avec le mot clé "JEU" suivi de votre réponse. Vous passerez peut-être à l’antenne afin de la vérifier avec Stéphane Bern et un invité qualifié.

Énigme n°1

Commençons avec une des artistes françaises les plus célèbres au monde et dont on pourrait dire, si on voulait résumer son parcours, qu’elle a arrêté l’école à 14 ans pour travailler et qu’elle est devenue il y a deux ans Docteur Honoris Causa de l’Université de Moscou… Quelle destinée !

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Commençons par Albert Camus. Philosophe, prix Nobel de littérature. Il est mort le 4 janvier 1960 dans un terrible accident de voiture. Il est enterré à Lourmarin, la ville que lui avait fait connaître son ami, le poète René Char. Son tombeau, ce sont des sculpteurs de pierre qui l’ont réalisé. Et ces sculpteurs de pierre n’étaient autres que le père et le grand père de l’artiste dont nous cherchons le nom.


Ce père qui s’était mariée à une Cht’i, possédait d’ailleurs une jolie voix de baryton et était amateur d’opéra. On chante beaucoup dans cette famille nombreuse - notre artiste est lainée d’une fratrie de 14 enfants - mais la vie n’est pas simple. A 14 ans, il faut ramener un peu d’argent à la maison et la voilà cette petite fille qui quitte l’école pour aller travailler dans une fabrique d’enveloppes.

Le travail, la famille et quand même la chanson. On lui dit qu’elle a une jolie voix. Alors, elle se présente à un concours local : "Je chante dans mon quartier" et on la remarque. Un adjoint au maire d’Avignon au nom prédestiné, M. Colombe, qui croit en elle, l’inscrit dans un concours que diffuse le dimanche après midi la télévision.

Et ce 21 novembre 1965, devant la France entière, elle interprète Jezabel d’Edith Piaf, morte 2 ans plus tôt. C’est un triomphe. On tient enfin la nouvelle Piaf. Un an plus tard, elle passera en vedette à l’Olympia.

Le reste, on le connaît : Plus de 1200 chansons enregistrées, 200 millions d’albums vendus, une carrière internationale qui l’amènera en Amérique, au Japon, en Allemagne et en Russie notamment, des duos avec les plus grands Placido Domingo, Frank Sinatra ou Andy Williams pour un concert devant les présidents Reagan et Mitterrand et jusqu’à Lady Gaga qui rêve de chanter avec elle…Mais qui est ce symbole de la France ?

La réponse : Mireille Mathieu.

Au téléphone : Mireille Mathieu.

Énigme n°2

Parlons à présent d'un fait divers. Le vol d’une œuvre extrêmement célèbre due à un artiste dont on fête aujourd’hui les 568 ans de la naissance...

Ce matin du 22 août 1911, Louis Béroud se rend comme il le fait souvent au musée du Louvre. C’est là qu’il vient copier de grandes œuvres. Il a rendez vous avec un graveur, Frédéric Laguillemie qui veut lui aussi copier la même œuvre. Ils discutent. Ils s’avancent. Ils vont s’installer lorsque tout à coup, ils tombent en arrêt. A la place de l’œuvre qu’ils comptaient reproduire, il n’y a plus que quatre crochets et un mur vide.

Ils alertent les gardiens. "Pas d’inquiétude" répondent ceux-ci. Le tableau doit être parti à l’atelier photographique. On se renseigne. Eh non ! le tableau s’est bel et bien envolé. Coup de tonnerre ! Le chef de la sûreté, M. Hamard débarque entouré de pas moins de 60 policiers. N’oublions pas qu’un an plus tôt, une haute personnalité avait déclaré que "voler cette œuvre c’était impossible ! Autant s’attaquer aux tours de Notre Dame de Paris", s’était-il gaussé... Coup de tonnerre et scandale. Le directeur du Louvre est tenu de démissionner sur le champ.

La police se démène. Le célèbre Alphonse Bertillon, le père des empreintes digitales, examine d’éventuelles traces. Sans succès. Le juge d’instruction quant à lui croit trouver une piste. Un escroc belge du nom de Guy Piéret qui a déjà volé des statuettes au Louvre revendique le vol et réclame une rançon de 150.000 francs. Or, ce Piéret a été le secrétaire du poète Guillaume Apollinaire. Alors on emprisonne Apollinaire pendant quelques jours à la santé. Et après Apollinaire, c’est Picasso qui est soupçonné parce qu’il a racheté deux des statuettes volées par Piéret. Mais là encore les enquêteurs font chou blanc. La seule chose qu’ils réussissent, c’est d’attirer plus encore l’attention sur ce vol.


Alors quoi faire ? On offre des récompenses. 25.000 francs offre la Société des amis du Louvre. 40.000 francs surenchérit le journal L’Illustration. Silence abolu.

Et pourtant, la toile se trouve à Paris. Dans la modeste chambre d’un vitrier italien qui avait travaillé à la mise sous verre du tableau et qui en avait profité pour l’emporter en le cachant sous sa blouse.

Ce vitrier italien, Vincento Peruggia va se faire prendre bêtement,  en tentant de vendre le chef d’œuvre à un antiquaire florentin… Et voici qu’après une tournée triomphale en Italie, le tableau est rendu au Louvre.


Quant au voleur qui croyait comme beaucoup de ses compatriotes à ce mensonge selon lequel le tableau avait été volé par Bonaparte à l’Italie devient un héros national italien et finalement, il ne fera que 7 mois de prison, sans qu’on ne sache jamais vraiment pour quelles raisons il s’est emparé de ce tableau… Mais de quel tableau s’agit-il et qui l’a peint ?

Réponse : La Joconde de Léonard de Vinci, probablement peinte entre 1503 et 1506 à Florence (Italie).

Au téléphone : François Saint Bris, directeur du Clos Lucet à Amboise, le château dans lequel Léonard de Vinci a vécu et où il est mort d’ailleurs en 1519.

Déplacer la "Joconde", mission impossible ?
Déplacer la "Joconde", mission impossible ? Crédit : Wikimedia Commons

Énigme n°3

Partons maintenant à la découverte d'un incroyable site qui nous en dit beaucoup sur nos origines à tous...

Nous sommes le 18 décembre 1994, en Ardèche, non loin de Vallon Pont d’Arc, petite commune connue pour être le point de départ de la descente des magnifiques gorges de l’Ardèche. Il y a là trois personnes : Eliette, Christian et Jean-Marie, tous passionnés par la spéléologie. 

Non loin d’un chemin de grande randonnée, ils ont remarqué, derrière un éboulis, un peu d’air qui s’échappe. Ils creusent, se faufilent dans un passage étroit et découvrent ce qui leur semble être une vaste salle. Mais nous sommes en plein hiver. La nuit tombe. Ils n’ont pas pris de lampe ni de matériel. "On reviendra", se disent-ils. Mais la passion est trop forte. Ils foncent vers leur voiture et repartent dans le trou qu’ils ont creusé, cette fois avec leur échelle de spéléologue et leurs lampes. Ils progressent et là découvrent une vaste salle dont le plafond, sorte d’accumulation de pierres et de matières diverses, scintille. Et puis une autre salle, et là ce sont des dizaines d’ossements d’animaux. Et ils continuent. Et c’est Eliette qui aperçoit deux traits rouges dessinés sur le calcaire et plus loin encore, l’émerveillement : Des centaines de peintures et de gravures. Ils n’en croient pas leurs yeux.


Ils remontent. Il faut aller raconter ça. C’est à la fille d’Eliette qu’ils se confient tout d’abord. Elle ne les croit pas et elle les oblige à retourner. Et ils repartent. Il est plus de 21h quand ils descendent à nouveau et font encore d’autres découvertes. Ils reviendront ainsi dans cette grotte à plusieurs reprises, le 24 décembre notamment, avant de déclarer leur découverte à l’administration.

Il y aura ensuite de nombreuses procédures pour savoir quel nom devra porter ce site. Celui du lieu où il est situé ou celui d’un des spéléologues qui l’a découvert, inventé comme on dit dans le vocabulaire juridique. Il faudra aussi exproprier et indemniser les 14 propriétaires des terrains sur lesquels ou plutôt sous lesquels, se trouve la grotte.

Et puis parce que le site est d’une richesse artistique et historique extrêmement précieuse, mais qu’il est aussi extrêmement fragile, il faudra en construire pour le grand public une réplique qui ouvrira ses portes il y a pratiquement 5 ans aujourd’hui. Mais avez vous deviné quel était ce site ?

Réponse : La grotte Chauvet (Ardèche).

Au téléphone : Yves Coppens, paléoanthropologue, spécialiste de la Préhistoire et des origines de l’Homme. C'est à lui que l'on doit la découverte de "Lucy".

Une reconstitution de Lucy l'australopithèque
Une reconstitution de Lucy l'australopithèque Crédit : Wikipédia et Montage RTL

Énigme n°4

Parlons enfin d’un objet de la vie quotidienne... Qui l’a inventé ? Difficile à dire précisément, tellement on trouve d’ancêtres de l’appareil qu’on connaît aujourd’hui.


On l’attribue généralement à un anglais Hubert Cecil Booth. Il avait inventé ce qu’il appelait lui même le "Puffing Billy". Un monstre monté sur chariot, tiré par des chevaux et comprenant des tuyaux de plus de 30 mètres. Et avec ça un bruit à mettre en émoi tout un quartier. Sa compagnie sera d’ailleurs plusieurs fois poursuivie pour avoir effrayé, dans les rues, les chevaux des fiacres et leurs cochets. Les affaire s’arrangeront cependant pour Booth lorsque la reine d’Angleterre commandera deux "Puffing Billy", l’un pour Buckingham l’autre pour le château de Windsor

Mais d’autres penchent pour un américain asthmatique du nom de James Murray Spangler qui en fabrique un modèle à l’aide d’un ventilateur et d’une taie d’oreiller. Il se trouve qu’en plus ce Spangler est le cousin d’un certain William H Hoover, le fondateur de la Hoover company qui flaire le bon coup et le commercialise. Aux Etats-Unis, dès les années 20, on commence à se l’arracher.

C’est à peu près à la même époque qu’on découvre les électro-bonnes qui servent un peu à tout puisqu’en plus de faire le travail de l’appareil que nous cherchons, ils peuvent servir de pistolets à peinture, de sèche cheveux et même de vibromasseurs. Que demander de plus ? Mais l’appareil ne deviendra familier qu’à partir du moment où le réseau électrique est installé un peu partout, c’est à dire les années 60…


Depuis, on en voit de toutes les formes, de toutes les couleurs, certains fonctionnent même tous seuls et l’une des premières œuvres de l’artiste Jeff Koons, vous savez celui qui a créé le "Balloon dog" et le "Lobster" géant, sera de les placer dans une vitrine éclairée de néons… De quoi s’agit-il ?

Réponse : L'aspirateur.

Au téléphone : Sylvie Testud, comédienne, romancière et "experte du ménage" !

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