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"C'est une honte ! C'est moi qui aurait dû être élu" : Laurent Gerra incarne un Jean-Luc Mélenchon révolté de ne pas être le nouveau Guide Suprême iranien

Chaque matin, aux côtés de Mademoiselle Jade, Laurent Gerra pastiche avec malice les déclarations chocs et les tics des personnalités. Dans sa chronique du 9 mars, il a notamment imité Jean-Luc Mélenchon, Patrick Bruel et Patrick Sébastien.

Laurent Gerra

Crédit : Thomas PADILLA

L'INTÉGRALE - Mélenchon, Lévy, Bruel... La chronique du 9 mars 2026

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Laurent Gerra - édité par Alban Tardy

L'Iran a désigné hier son nouveau chef d'État, et c'est le fils d'Ali Khamenei qui succédera à son père à la tête du pays. Une nouvelle qui ne ravit pas Jean-Luc Mélenchon : "C'est une honte ! C'est moi qui aurait dû être élu", s'exclame le chef de file de la France Insoumise. L'ancien député est certain d'avoir le bon statut pour gouverner le pays du Moyen-Orient : "Je suis l'ayatollah Khaméluche, guide suprême de LFI, et créateur du régime des mollards, qui crache sur la République", affirme-t-il. Lorsqu'on lui rappelle la nécessité d'être chiite pour diriger l'Iran, le natif de Tanger rétorque qu'il fait bien partie de cette branche de l'islam : "Bien sûr que si, je suis chiite, tous les dealers votent pour moi ! Le shit, c'est moi !"

La guerre qui fait rage au Moyen-Orient a de nombreux effets sur l'économie française, et Patrick Bruel est aux premières loges pour s'en rendre compte : "Je suis touché en plein cœur ! À mon hôtel de charme de l'Isle-sur-la-Sorgue, on a déjà perdu 55 % de notre chiffre d'affaires. Les barbus, les enturbannés, les émirs... ils ne peuvent plus venir. Ils sont bloqués dans le Golfe", déplore le chanteur. Si le nouveau gérant d'hôtel n'était pas le plus grand ami de ses clients émiratis, il regrette désormais que ces derniers ne puissent plus venir dans son enseigne : "Vous verriez mon spa holistique, il n'y a que des vieux en claquettes qui font des mots croisés. Dans mon restaurant inspiré de l'art de vivre à la Provençale, il n'y a que des Allemands en shorts qui veulent dîner à 18 heures et qui commandent de la choucroute !" 

En constante exploration de nouveaux domaines, Patrick Sébastien s'est récemment lancé dans la poésie à l'occasion du coup d'envoi du Printemps des Poètes. L'ex animateur tient ainsi à faire évoluer son image : "En France, on aime bien mettre des étiquettes, et tout le monde me voit comme le chanteur de camping qui fait tourner les serviettes", regrette-t-il. L'interprète des Sardines possède pourtant une finesse insoupçonnée : "Quand j'enlève mon nez de clown, il y a un autre Patoche qui apparaît dans le miroir. Un Patoche sensible et contemplatif, qui enlève la plume qu'il a dans le cul pour la tremper dans l'encrier de sa sensibilité pour chanter la beauté du monde". En exclusivité sur RTL, il partage quelques extraits de ses derniers vers : "En regardant la grosse Josy - Jean-Michel et Bébert s'astiquent - Mais voilà qu'elle ouvre les cuisses - En criant bien fort : 'Au suivant' !"

À écouter

PÉPITE - Pour le Printemps des Poètes, Patrick Sébastien s'essaye à quelques vers

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