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On a testé le dernier "Need For Speed" avec le concepteur du jeu

TEST - Le prochain épisode du jeu de courses d'Electronic Arts sort le 5 novembre prochain sur PS4 et Xbox One.

Julien Absalon
Julien Absalon

Avec Gran Turismo, Need For Speed est sans doute la licence de jeux de courses la plus connue. Mais alors que les grands succès des épisodes Underground paraissent maintenant bien lointains, Electronic Arts et le studio suédois Ghost ont décidé de faire un "reboot" de la franchise. Une démarche qui s'illustre dans le nom de ce prochain volet qui ne comporte pas de sous-titre et s'appelle tout simplement Need For Speed, comme l'original. Le jeu est attendu sur consoles le 5 novembre prochain et au printemps 2016 sur PC. À quelques jours de sa sortie, Fun Radio a pu prendre en main la version PS4 en compagnie de James Mouat, son principal concepteur.

Une ambiance urbaine nocturne

Manette en main, le joueur se retrouve propulsé à Ventura Bay, une ville américaine qui offre des quartiers variés, dans le rôle d'un pilote qui intègre une équipe de coureurs de rue. Ce qui frappe au premier abord, ce sont les splendides jeux de lumière. Et pour cause : toute l'histoire se déroule de nuit et parfois sous la pluie. Une belle atmosphère qui justifie, notamment, la présence minimale de trafic routier. Au volant d'une des 51 voitures disponibles, il est donc possible de déambuler à toute allure dans un monde ouvert tout de même bien vide mais garni de quelques pilotes contrôlés par l'IA ou par des joueurs en ligne pouvant être défiés. Cela laisse donc la possibilité au conducteur de dépenser sa nitro pour apprécier la sensation de vitesse puis de la recharger avec des dérapages contrôlés. À propos de la conduite, revue et souple, elle conviendra au plus grand monde. "Les fans la trouvaient trop arcade", explique James Mouat. Il est donc désormais nécessaire de savoir lever le pied. "Je suis heureux que beaucoup de gens nous rejoignent alors qu'ils sont habitués aux simulations", ajoute le développeur.

Le quartier de South Port à Bay Ventura
Le quartier de South Port à Bay Ventura
Crédit : Electronic Arts

Pimp My Ride

Si ce redémarrage de la licence a eu lieu, c'est notamment parce que "les gens ne savaient plus ce qu'ils allaient retrouver dans un Need For Speed" et qu'il était impératif de "retourner aux bases". Pour le concepteur, cela passe notamment par un recentrage, apprécié, sur la customisation des voitures. Un garage permet en effet de revoir complètement la carrosserie d'un bolide mais aussi toute la mécanique. Un multitude de choix appréciable et qui permet d'adapter, par exemple, la voiture à un style de conduite portée sur le drift. "À votre Volvo 242, l'une des voitures les moins rapides du jeu, vous pouvez lui mettre des ailerons, lui ajouter de la puissance et courir avec des Lamborghini", se réjouit James Mouat.

Les sirènes toujours présentes

Que serait un Need For Speed sans flics ? Une fois de plus, ils sont au rendez-vous dans des courses-poursuites. Toutefois, il ne faut pas s'attendre à des escadrons de police impossibles à semer, comme c'était bien trop souvent le cas dans le premier Most Wanted. Là, le joueur se sentira sous adrénaline mais pas oppressé. Et contrairement à Rivals, il n'est pas possible d'incarner les représentants de la loi et de pourchasser d'autres joueurs humains. "C'était trop compétitif et ça pouvait empêcher les gens de s'amuser. Nous voulons revenir à la base, qui est d'être un pilote", affirme le patron du jeu. Le pari semble pour l'instant très efficace.

De vraies cinématiques

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Enfin, Need For Speed a fait le choix de romancer son histoire avec des cinématiques plus vraies que nature. Car plutôt que de les modéliser, le studio Ghost a préféré intégrer des scènes tournées comme un film avec des acteurs. Le résultat est particulièrement satisfaisant, d'autant que les comédiens s'adressent directement au joueur, ce qui apporte un vrai plus à l'immersion. "Dans le jeu, vous ne contrôlez pas un personnage. Vous êtes le personnage", lance James Mouat. Pour lui, "c'est ce dont a besoin NFS" et ce nouvel épisode est même "le meilleur de toute la série".

Un exemple de cinématique dans "Need For Speed"
Un exemple de cinématique dans "Need For Speed"
Crédit : Electronic Arts
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