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"Avatar" : James Cameron choisit une PME française pour les effets spéciaux

Le réalisateur des trois prochains "Avatar", en salles entre 2016 et 2018, compte sur la technologie inédite et le savoir-faire d'une entreprise française basée en banlieue parisienne et à Angoulême.

La suite d'"Avatar" comportera trois films qui sortiront à partir de 2016.
La suite d'"Avatar" comportera trois films qui sortiront à partir de 2016.
Crédit : JOEL SAGET / AFP
Mathilde Cesbron
Mathilde Cesbron

James Cameron prépare les trois prochains volets d'Avatar avec soin. À tel point que le célèbre réalisateur américain a déniché une petite entreprise française pour prendre en charge une partie des effets spéciaux des blockbusters à paraître entre 2016 et 2018. 

Cette lourde tâche revient à une PME basée en banlieue parisienne et à Angoulême, Solidanim, révèle Le Figaro. L'entreprise, spécialisée dans l'animation 3D, a été fondée en 2007 par trois Français, Emmanuel Linot, Isaac Partouche et Jean-François Szlapka.

C'est un outil technologique qui a décidé James Cameron. Solidanim est en effet la seule à posséder le Solid Track, un système inédit qui permet d'insérer des effets spéciaux en temps réels, pendant le tournage d'un film. En général, les artifices visuels sont ajoutés en phase de post-production, une fois les prises de vue terminées.

SolidAnim courtisé par Hollywood

Grâce à cette technique, "le réalisateur peut bel et bien voir instantanément sa créature ou son décor", a indiqué Isaac Partouche au quotidien français. L'outil représente un gain financier pour les producteurs mais aussi une avancée artistique. Les effets spéciaux n'en seront que plus réalistes et s'ancreront davantage dans la réalité.

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Grâce à cette technologie unique, Solidanim est courtisé par le tout-Hollywood. Les trois Français travailleront sur le prochain volet d'Alice au pays des merveilles (mai 2016), sur l'adaptation du jeu vidéo Warcraft (mars 2016) et sont en pourparlers avec un mystérieux studio américain. Cette percée outre-Atlantique s'est surtout ressentie sur le chiffre d'affaires de l'entreprise qui est passé de 150.000 euros à ses débuts à 1,5 million d'euro aujourd'hui. Le "made in France" fait toujours rêver.

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