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Assurance vie, une solution multi-usages à la portée de tous

Ce n’est pas un hasard si l’assurance vie qui pèse aujourd’hui plus de 1765 milliards d’euros d’encours, pratiquement six fois plus que le livret A, s’impose comme le placement préféré des Français. A ce jour aucun outil d’épargne ne concentre autant d’avantages à la fois.

Assurance vie, une épargne multi-usages à la portée de tous
Assurance vie, une épargne multi-usages à la portée de tous Crédit : Getty Images
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Selon un sondage réalisé récemment par Odoxa pour Harmonie Mutuelle, 55% des Français déclarent avoir déjà souscrit une assurance-vie et 15% annoncent vouloir le faire prochainement. Et ils n’ont pas tort ! Véritable couteau suisse de l’épargne, l’assurance vie concentre des atouts financiers et fiscaux inégalés pour se constituer un capital projet (financement d’un bien immobilier, de travaux, des études des enfants, etc), préparer sa retraite ou anticiper sa transmission. Quatre éléments concomitants justifient notamment la place prépondérante de l’assurance-vie dans la panoplie de base de l’épargnant. 
 

Souplesse

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Alimentée à son rythme ponctuellement ou régulièrement par des versements de montants variables (quelques dizaines d’euros parfois), l’assurance vie peut, en phase de constitution, être au choix investie dans des supports sécurisés (fonds en euros) ou diversifiés (via des UC -unités de compte- investis en actions, immobilier, etc) avant d’être touchée en une seule fois ou en plusieurs fois (rachats partiels ou programmés) sous la forme d’un capital ou  transformée en rentes viagères si l’on souhaite profiter d’un complément de revenu garanti à vie. 
Contrairement à une idée reçue, l’assurance vie n’est pas bloquée pour autant. Certes, il est recommandé de souscrire dans une optique de moyen –long terme (huit à douze ans minimum). Mais si cela s‘avère nécessaire on peut, dans l’intervalle, récupérer à tout moment l’argent placé moyennant une imposition. Dans ce cas toutefois, seule la quote-part des intérêts afférant à la somme retirée sera fiscalisée, ce qui représente un atout important. A noter, il existe des systèmes d’avance qui permettent d’obtenir du cash sans pour autant retirer son épargne voire perdre l’antériorité fiscale du contrat.

Sécurité

Même si leur rémunération annuelle tend à s’éroder avec la baisse générale des taux d’intérêt, les fonds en euros proposés dans les contrats offrent un double verrou filet de sécurité très appréciable : le rendement qu’ils génèrent chaque année est définitivement acquis (effet dit cliquet) et les sommes investies sur ces supports sont garanties par l’assureur à tout moment. Par ailleurs, les compagnies qui disposent de huit ans pour reverser aux assurés au moins 85% des bénéfices financiers générés par la gestion de ces fonds en euros, profitent généralement  de ce délai pour constituer une réserve afin de pérenniser leur performance. 

Fiscalité allégée

Passés huit ans l’épargne est souvent exonérée d’impôt car elle profite d’un abattement sur les intérêts générés (4 600 € ou 9 200 € pour un couple). Au-delà, les revenus sont taxés à 7,5% (12,8% si le contrat est souscrit depuis le 27 septembre 2017 et atteint 150 000 € ou plus). 
Si le retrait a lieu avant huit ans, un prélèvement forfaitaire de 12,8% s’applique aux gains issus des primes versées depuis le 27 septembre 2017 (pour les primes plus anciennes, le taux est de 35% si la sortie a lieu avant quatre ans et de 15% si elle se fait entre quatre et huit ans). A noter dans tous les cas les revenus du contrat sont soumis aux prélèvements sociaux (17,2%). Si l’épargnant opte pour une transformation de son capital en rente viagère, celle-ci sera également peu fiscalisée (assiette imposable e réduite à 40% si on a entre 60-69 ans au moment de la conversion, 30% au-delà).

Libre transmission

L’assurance vie profite sur ce plan d’un régime dérogatoire inégalé. Non seulement le contrat n’est pas comptabilisé dans l’actif successoral. Mais en cas de décès, il pourra être transmis au(x) bénéficiaire(s) de son choix (parent ou pas) en franchise de droits de succession jusqu’à 152 500 € (taxe forfaitaire de 20% ensuite jusqu’à 700 000 €, puis de 31,25% au-delà). Pour les primes versées après 70 ans, l’abattement est limité à 30 500 € et le capital transmis soumis au barème successoral classique mais les intérêts générés par le contrat restent exonérés. 

Harmonie Mutuelle, mutuelle soumise au code de la mutualité, est distributeur des offres assurées par MAIF Vie et MUTEX

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