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Valls au groupe PS : à ce stade, la loi Macron "ne passe pas"

Le Premier ministre a déclaré mardi 17 février devant les députés socialistes qu'à ce stade, le projet de loi Macron "ne passe pas" le cap du vote de l'Assemblée.

Manuel Valls, le 13 février 2015. (archives)
Manuel Valls, le 13 février 2015. (archives) Crédit : CHARLY TRIBALLEAU / AFP
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Manuel Valls a affirmé ne pas vouloir "dramatiser" mais a insisté sur le fait qu'un rejet du projet serait "un affaiblissement considérable" pour la majorité. 


Après plus de 190 heures de discussions en commission et en séance, ce texte de quelque 200 articles "pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques", emblématique de la ligne réformatrice affichée par l'exécutif, doit passer le cap du vote solennel vers 17 heures. 

Or, une majorité des 30 à 40 députés socialistes "frondeurs" voteront contre, a affirmé l'un de leurs animateurs, Christian Paul, avant la réunion du groupe PS en présence de Manuel Valls. Parmi eux, l'ancien ministre Benoît Hamon, pour qui le texte mêle des "mesures extrêmement utiles" à d'autres "problématiques" comme celles sur le travail dominical.

"Chacun ses responsabilités"

Applaudi à son arrivée devant le groupe, le ministre de l'Economie Emmanuel Macron a déclaré que c'était maintenant à "chacun de prendre ses responsabilités". Le président de groupe Bruno Le Roux est allé plus loin en stigmatisant les frondeurs : "Voter contre serait rejoindre ceux qui veulent faire chuter la gauche".

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Les voix manquantes dans la majorité pourraient cependant être compensées par l'abstention d'une majorité d'UDI et l'abstention ou le vote "pour" d'une poignée d'UMP, dont Frédéric Lefebvre qui a lancé un "appel" à ses collègues de l'opposition à ne "pas voter contre un texte sur lequel vous partagez l'essentiel".

"Il y avait une belle ambition au départ mais l'épreuve de l'Assemblée nationale a beaucoup édulcoré l'ambition de départ", a regretté mardi le président du Medef Pierre Gattaz, évoquant un "résultat mi-figue, mi-raisin"

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