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VIDÉO - "Une Ambition Intime" : 5 histoires que l'on apprend sur Nicolas Sarkozy

ÉCLAIRAGE - Le candidat à la primaire Les Républicains s'est confié sur sa victoire en 2007, sa défaite en 2012, ses enfants et sa relation avec Bernadette Chirac, dans "Une Ambition Intime", ce dimanche 9 octobre.

Nicolas Sarkozy à Paris le 14 février 2016
Nicolas Sarkozy à Paris le 14 février 2016
Crédit : SIPA
Marie-Pierre Haddad

Nicolas Sarkozy s'est prêté au jeu de l'émission "Une Ambition Intime", diffusée ce dimanche 9 octobre sur M6. L'ancien président de la République est le premier participant à répondre aux questions de Karine Le Marchand. En difficulté dans les sondages, Nicolas Sarkozy doit affronter Alain Juppé, mais aussi essuyer les critiques de son ancien premier ministre François Fillon.

Dès les premiers instants de l'émission, le candidat à la primaire de la droite et du centre reconnaît avoir "défoncé des portes qui étaient ouvertes". "Il fallait que je pousse mais ça n'avait aucun sens (...) C'était une façon de réussir, de vibrer, de pousser de vivre", explique-t-il. Il admet cependant être "beaucoup plus distant, beaucoup plus apaisé", tout en conservant sa "passion" car "l'ennui, c'est tellement pesant".

1. Des rencontres en cachette avec Bernadette Chirac

Sa guerre avec Jacques Chirac n'aura pas eu raison de sa relation avec Bernadette Chirac. "J'aime tout chez elle comme l'amour qu'elle a pour son mari. Je l'aime aussi parce que j'ai eu le privilège de la voir au moment d'épreuve, avec la mort de sa fille, raconte Nicolas Sarkozy. "Même quand son mari et moi on s'opposait, on se voyait. On se cachait pour se voir, on se retrouvait chez un ami et on parlait. Elle me disait 'je vais vous aider'. Chirac me tapait dessus et Bernadette me soutenait", explique-t-il. 

2. Retour sur la passation de pouvoir avec Jacques Chirac

L'ancien président de la République l'assure : "Pour moi, Jacques Chirac a beaucoup compté dans ma vie. Je ne l’ai jamais tutoyé. En 2007, j’arrive à l’Élysée et je le vois qui m’attend. J’était bouleversé pour lui, ça voulait dire la fin". Il n'aura tutoyé son prédécesseur qu'une seule fois, "au bas de l’escalier, ça m’a échappé, je lui ai dit ‘tu te rends compte‘ (...) J’étais ému". Il ne peut s'empêcher d'adresser un message au président actuel : "Visiblement, j’ai bien vu qu’en 2012, je n’ai pas suscité le même sentiment pour Hollande"

3. Une "grande peur" lors de sa rencontre avec "Human Bomb"

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Alors qu'il est maire de Neuilly, un homme prend en otage les enfants au sein d'une classe. "J’ai un souvenir d’une grande peur. Chaque fois que je rentrais dans la classe, c’était une épreuve, se souvient Nicolas Sarkozy qui ajoute, j’ai eu peur quand je suis rentré dans la classe. J’avais peur que mes jambes ne portent pas. J’ai parlé vingt minutes avec lui et j’ai pu sortir un enfant". Nicolas Sarkozy indique avoir "proposé d’échanger tous les enfants" contre lui. Cet épisode de sa vie a impliqué "une forme de gravité" qu'il n'avait pas. "Je n’avais jamais vu le corps d’un homme avec trois balles dans la tête. Après j’ai beaucoup grossi, une forme d’angoisse", explique-t-il. 

4. Carla Bruni l'a poussé à revoir son ex-femme

"Depuis neuf, nous sommes mariés et c'est un miracle". C'est ainsi que Nicolas Sarkozy parle de son épouse. Carla Bruni, décrit le candidat à la primaire Les Républicains comme un enfant "seul, un peu triste qui a construit sa vie pour se battre contre ça". Nicolas Sarkozy estime que "la femme civilise l'homme (...) Quand on aime une femme, on ne lui impose pas le statut de maîtresse. Carla m'a beaucoup poussé à revoir Cécilia. Elle avait raison". Il poursuit en expliquant être quelqu'un de taiseux, réservé dans la vie privée. "Elle m'a mis les points sur les 'i' et m'a expliqué qu'on ne met pas la poussière sous le tapis. Quand je rentrais fatigué et que je n'avais pas envie de parler, il fallait que j'y passe". 

5. Il lit "L'Équipe" tous les matins

Nicolas Sarkozy assure avoir changé. Désormais, plus rien ne le blesse. "Je connais la vanité de tout ça. Je ne lis plus rien, je ne vois plus rien, je me protège à fond. Je lis un journal, tous les matins L'Équipe. L'ancien président de la République confie que son père était "un peu brusque". "Je ne peux pas dire que j'ai souffert de ça (...) J'étais plutôt soulagé qu'on vive avec ma mère. Elle a beaucoup sacrifié de choses pour nous", avoue-t-il. 

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