2 min de lecture Valérie Trierweiler

"Ségolène Royal a un statut à part, mais n'est pas la vice-présidente", juge Vanessa Schneider

REPLAY / BILLET- La journaliste rappelle que c'est normal que Hollande et Royal aient une "obsession du pouvoir" comme le dénonce Valérie Trierweiler ce mercredi dans une interview accordée au "Parisien".

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"Ségolène Royal a un statut à part, mais n'est pas la vice-présidente", juge Vanessa Schneider Crédit Image : Cécile de Sèez / RTL.fr | Crédit Média : RTL | Date :
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Vanessa Schneider
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Valérie Trierweiler a de nouveau évoqué sa relation avec le président de la République et son livre controversé Merci pour ce moment dans une interview accordée au Parisien ce mercredi 13 mai. Elle en a remis une couche notamment sur le couple Hollande-Royal qu'elle dit "indissociable". "Le pouvoir est leur raison de vivre, leur obsession commune", a-t-elle attaqué.

"À ce niveau-là d'homme et de femme politique, évidemment qu'on ne pense qu'à ça, affirme Vanessa Schneider. C'était le cas et c'est toujours le cas de Nicolas Sarkozy, c'était le cas de Jacques Chirac et de tous ceux qui postulent à ces plus hautes fonctions. Ils ont des ambitions fortes, mais après, est-ce qu'ils avaient un plan concerté pour accéder au pouvoir, non je ne le pense pas."

Ségolène Royal savoure une espèce de revanche

Vanessa Schneider
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La complicité entre les deux est en revanche bien réelle. "Ségolène Royal a un statut particulier et en est très réjouie car elle avait été mise de côté par Valérie Trierweiler et elle avait perdu son mandat de députée. Donc c'est vrai qu'elle savoure cette espèce de revanche. Quand on les observe tous les deux deux, on voit bien qu'il y a un lien particulier, un lien d'affection."

"Elle n'est pas pour autant la "chouchoute" de François Hollande qui reste très politique, car il pense qu'elle est appréciée des Français, c'est aussi un atout pour lui de l'avoir au gouvernement."

François Hollande ne se laisse pas mener par le bout du nez

Vanessa Schneider
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A-t-elle tant d'influence que ça, de là à l'appeler la vice-présidente ? "Non je ne pense pas, c'est un terme journalistique, clarifie l'éditorialiste. Mais elle a un statut à part. Lorsqu'elle a quelque chose à demander au Président elle l'appelle sur son portable mais ce n'est pas la seule au gouvernement à se permettre cette familiarité. Cela ne veut pas dire qu'il lui cède sur tout. Il ne se laisse pas mener par le bout du nez."

François Hollande s'est toutefois servi de Valérie Trierweiler ? C'est ce que cette dernière affirme dans cette interview. "C'est la souffrance d'une femme quittée qui s'exprime, juge Vanessa Schneider. C'est une histoire qui a quand même duré une dizaine d'années donc je ne pense pas que l'on puisse parler en ces termes."

Valérie Trierweiler reste-t-elle dangereuse pour le président de la République ? C'est la question que de nombreuses personnes se posent alors qu'on a souvent dit à l'Élysée qu'on la surveillait comme le lait sur le feu. "C'est sûr qu'il y a une inquiétude, révèle-t-elle. On espère par exemple qu'elle ne va pas faire de tome numéro 2."

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