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Présidentielle 2022 : Valérie Pécresse annonce sa candidature

Dans un entretien au "Figaro", la présidente de la région Île-de-France explique vouloir "restaurer la fierté française".

Valérie Pécresse le 8 avril 2021.
Valérie Pécresse le 8 avril 2021.
Crédit : JOEL SAGET / AFP
Marie-Pierre Haddad

"Je n’ai pas peur de la primaire". Valérie Pécresse se lance officiellement dans la course à l'Elysée. Dans un entretien au Figaro, la présidente de la région Île-de-France a annoncé sa candidature à l'élection présidentielle de 2022. "Nous devons rompre avec 10 ans de mauvais choix, de demi-mesures, d'indécisions, et en fin de compte l'affaissement de notre pays", explique-t-elle. 

L'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy a donné le fil directeur de sa campagne : "Restaurer la fierté française". A l'heure où Les Républicains tentent de se rassembler en vue de 2022 pour éviter une nouvelle guerre fratricide, Valérie Pécresse affirme, sans surprise, que Xavier Bertrand n'est pas le candidat naturel de la droite. Pour elle, "c’est aux Français de la droite et du centre de décider. Personne n’a la légitimité de les priver de ce choix".

Et de poursuivre : "Les femmes ne sont pas là pour jouer les numéros deux. Par ailleurs, pour ceux qui l’auraient oublié, Emmanuel Macron a envoyé cinq ministres face à moi aux régionales. Je suis prête à être la première femme présidente de la République".

Sécurité, justice, immigration

Elle n'hésite pas à pointer du doigt la politique mise en place par Emmanuel Macron. "En matière de sécurité, le 'en même temps' est une impasse. La priorité numéro un, c’est notre justice à qui on doit donner, enfin, les moyens de défendre les victimes", indique-t-elle en proposant des "comparutions immédiates systématiques pour les flagrants délits".

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Concernant les prisons, Valérie Pécresse propose "d'installer rapidement des centres fermés dans des bâtiments existants ou modulaires pour les primo condamnés non violents pour les priver de liberté". Une façon, selon elle, de réduire "le manque de places de prison" . "Cela éviterait le retour dans leurs quartiers des condamnés sous bracelet électronique, qui est vécu comme une provocation par les victimes", ajoute-t-elle.

Sur l'immigration, la présidente de la région Île-de-France veut "stopper l’immigration actuelle" et propos "que les demandes d’asile soient déposées obligatoirement dans nos ambassades ou à la frontière et de généraliser la procédure d’asile accélérée qui existe par exemple à Roissy". Dans le cas où le demandeur d'asile est débouté, "il ne rentre pas dans notre pays", ajoute-t-elle auprès du Figaro.

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