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Non, Brigitte Macron n'est pas l'égérie de crèmes anti-âge

La première dame attire visiblement les escrocs, qui font de l'argent en vendant des cosmétiques prétendument sponsorisés par Brigitte Macron.

Brigitte Macron, le 20 novembre 2017
Brigitte Macron, le 20 novembre 2017
Crédit : LUDOVIC MARIN / AFP
Non, Brigitte Macron n'est pas l'égérie de crèmes anti-âge
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Lucie Valais

Attention aux fausses publicités circulant sur le web. Plusieurs personnes en ont fait les frais, rapporte Le Parisien. Voilà un mois qu'une arnaque circule sur le net, vendant "la success story de la prétendue entreprise de cosmétiques de la première dame", explique le journal. Sur des pages de sites d'information fabriqués de toute pièce et imitant de vrais articles de presse, il est venté l'attachement de Brigitte Macron qui y verrait une "solution antirides qui pourrait changer l'industrie des soins pour la peau pour toujours".

Sous ces articles de presse, de fausses publicités renvoient vers un site, baptisé "My Beauty and Truth" où les produits sont illustrés par des photos de la première dame. Plusieurs victimes ont même écrit à Brigitte Macron pour l'avertir. Parmi elles, Anne-Marie, 68 ans, interrogée par Le Parisien : "C’est arrivé comme ça. Cela disait que Mme Macron était associée à l’entreprise et que Mmes Obama et Bruni sont de bonnes clientes. Je me suis dit que c’était sérieux".

Sauf que ce produit, en plus de ne pas être utilisé par l'épouse du Président, coûte quelque 88 euros. Anne-Marie en a fait les frais, après avoir acheté une dose d'essai à 3,95 euros, pour finalement se rendre compte - après de multiples appels au service client de la marque - qu'elle avait souscrit à un abonnement et devait s'acquitter de ladite somme.

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À la réception du colis, qu'elle n'a pas ouvert, car "c’était forcément de la poudre de perlimpinpin !", elle explique : "ils m’ont donné une adresse pour réexpédier le colis, à Chypre, dans la ville de Larnaca, un nom très bien choisi".

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D'autant plus que Brigitte Macron n'avait pas connaissance, avant les lettres des victimes, de cette marque qui utilisait son image. "Ça l'a vraiment agacée", explique un proche au Parisien. Des dispositions juridiques sont envisagées pour éviter que de fausses pages relaient des "fake news".

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