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NKM agressée à Paris : la classe politique condamne unanimement cette violence

REPLAY - RÉACTIONS - Qu'elles soient de droite ou de gauche, de nombreuses personnalités politiques ont apporté leur soutien à Nathalie Kosciusko-Morizet, agressée en pleine campagne électorale.

Nathalie Kosciusko-Morizet, le 15 juin, sur un marché de Paris.
Nathalie Kosciusko-Morizet, le 15 juin, sur un marché de Paris.
Crédit : GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP
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Claire Gaveau
Claire Gaveau

Un geste condamné par tous. Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate aux législatives dans la 2e circonscription de Paris, a été pris à partie alors qu'elle faisait campagne sur un marché dans le Ve arrondissement. L'ancienne ministre a alors subi l'agression d'un homme lorsqu'elle distribuait des tracts en compagnie de son équipe de campagne sur le petit marché Maubert.

"J'ai vu le moment où il lui a balancé comme ça les tracts dans la tête, elle a mis sa main devant. Et à la seconde, il lui a mis un coup dans la poitrine. C'est là où elle est tombée", raconte une militante LR présente sur place, qui évoque un homme "assez grand" et "assez costaud"Nathalie Kosciusko-Morizet, qui a perdu connaissance, est restée allongée au sol pendant une dizaine de minutes avant d'être emmené à l'hôpital par les pompiers.

Rapidement après les faits, qui se sont produits peu avant 11 heures, Édouard Philippe a notamment rendu visite à la candidate à l'hôpital Cochin. "Tous mes vœux de rétablissement à mon amie Nathalie Kosciusko-Morizet. Je condamne cet acte d'une violence insupportable", a aussi écrit le premier ministre sur son compte Twitter.

Gilles Le Gendre suspend sa campagne

Dans ce contexte, Gilles Le Gendre, candidat de La République En Marche dans cette même circonscription parisienne, a rapidement pris la parole sur Twitter. Ce dernier, qui est arrivé en tête du premier tour des législatives, s'est d'abord dit "navré" avant de suspendre rapidement sa campagne. "Je condamne à nouveau fermement l'agression dont a été victime NKM et je suspends ma campagne électorale".

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Auprès de l'AFP, Gilles Le Gendre a ainsi ajouté : "Je ne fais rien, j'ai stoppé les tractages. Elle est indisponible. Par équité, je me dois d'être indisponible", a ajouté le candidat à l'AFP qui a envoyé un message à son adversaire pour lui "manifester sa sympathie et lui dire espérer qu'elle se rétablira très vite". 

Une agression condamnée par la classe politique

Toutes la classe politique, de gauche comme de droite, a tenu à réagir et à apporter son soutien à la candidate Les Républicains. La maire de Paris, Anne Hidalgo, a évoqué un "acte lâche et intolérable" sur Twitter. "Je tiens à témoigner à NKM toute ma solidarité et lui souhaite de se rétablir au plus vite", a-t-elle écrit dans un second temps.

Mais l'édile n'a pas été la seule à commenter cette agression alors que le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, a "condamné la violence bête et méchante et en appelle au respect de tous les candidats". 

Sur Twitter, de nombreux personnalités politiques, en campagne ou non, ont témoigné de leur indignation face à ce geste. Si Jean-Luc Mélenchon veut mettre "à bas la violence en politique", Marine Le Pen a dénoncé des comportements "de plus en plus fréquents" et "inadmissibles"

NKM a également reçu plusieurs messages de soutien de figures de son parti (Alain Juppé, Bernard Accoyer, Laurent Wauquiez) mais aussi de l'ancien premier ministre et ministre de l'Intérieur Manuel Valls, en campagne dans l'Essonne, et du vice-président du FN et candidat en Moselle, Florian Philippot.

Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour "violences volontaires", confiée au 3e district de police judiciaire de Paris. Aucun suspect n'a encore été interpellé. La directrice de campagne de l'ex-ministre a annoncé avoir déposé plainte.

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