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Attentat en Isère : "La question n'est pas de savoir s'il y aura un nouvel attentat, mais quand", dit Valls

En déplacement officiel en Amérique du Sud, le Premier ministre Manuel Valls est rentré en urgence en France ce samedi après l'attentat en Isère.

Manuel Valls le 23 juin 2015.
Manuel Valls le 23 juin 2015.
Crédit : DANIEL ROLAND / AFP
La rédaction numérique de RTL & AFP

Arrivé très tôt ce samedi matin 27 juin à Orly après avoir écourté un voyage officiel en Amérique du Sud, Manuel Valls a appelé la France a "être forte sur ses valeurs" après l'attentat en Isère. Une attaque marquée par un "acte macabre de décapitation" et "une mise en scène, avec des drapeaux", un événement "nouveau France" comme l'a souligné le Premier ministre à l'AFP dans l'avion qui le ramenait de Bogota.

L'attentat "crée une tension forte sur la société française. Qui va être exploitée", a prévenu le chef du gouvernement, qui assure que e gouvernement s'efforcera de répondre avec "une attitude de hauteur, de sang-froid, qui est celle de ceux qui gouvernent". Néanmoins, "c'est à la société française d'être forte sur ses valeurs". Sa résistance "est mise à l'épreuve, en plus dans une période particulière du ramadan", a-t-il estimé.

Une menace constante

"C'est très difficile pour une société de vivre sous la menace d'attentats pendant plusieurs années", a toutefois prévenu M. Valls, d'autant que six mois après les attentats de Charlie Hebdo"la question n'est pas de savoir s'il y aura un nouvel attentat, mais quand". Le Premier ministre a jugé "préoccupant" l'impact de l'attaque dans l'Isère sur le climat français. "Il y a un sentiment de réplique", tant pour l'attentat en France que pour la tuerie en Tunisie, a-t-il reconnu, les deux pays ayant déjà été lourdement frappés depuis le début de l'année.

"Il faut savoir que ça peut se passer et garder son sang-froid", a souligné le Premier ministre, qui a défendu l'action du gouvernement contre la menace jihadiste, notamment le renforcement des moyens de la police et du renseignement. Il a par ailleurs tenu à insister sur sa "grande confiance" aux forces de l'ordre et services de renseignement, dont "la mobilisation est sans précédent".

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Le Premier ministre participera ce samedi à 11h à l'Élysée à un nouveau conseil restreint de Défense, qui doit également revenir sur le sanglant attentat de Sousse en Tunisie, qui a fait des victimes françaises. Il avait participé vendredi à un premier conseil par conférence téléphonique depuis Bogota.

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