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Manuel Valls : "La chienlit de Nicolas Sarkozy, c'est l'affaissement de l'État généralisé"

REPLAY - REPLAY / INVITÉ RTL - Le Premier ministre assure qu'il faut "agir et réformer en respectant la société, le patronat, les syndicats et les élus".

Manuel Valls, invité de RTL, le 7 octobre 2015
Manuel Valls, invité de RTL, le 7 octobre 2015
Crédit : Cécile de Sèze / RTL.fr
Manuel Valls : "La chienlit de Nicolas Sarkozy, c'est l'affaissement de l'État généralisé"
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Marie-Pierre Haddad

Les tensions au sein d'Air France, qui ont failli virer au lynchage du DRH de l'entreprise, ont pris une tournure politique. Nicolas Sarkozy a réagi, dénonçant une "chienlit" et des "syndicats qui ont pignon sur rue et ont tous appelé à voter pour François Hollande en 2012". Manuel Valls, invité de RTL ce mercredi 7 octobre, critique l'utilisation de ce terme : "La chienlit de Nicolas Sarkozy, c'est l'affaissement de l'État généralisé, l'hystérisation du débat public en cherchant en permanence des boucs émissaires pour souligner ce qui ne marcherait pas dans notre société. Il faut agir et réformer en respectant la société, le patronat, les syndicats et les élus, ceux qui représentent l'autorité au quotidien". 

Manuel Valls poursuit : "Comment peut-on expliquer qu'il faut plus d'autorité et que l'État exerce ses responsabilités tout en demandant 100 milliards d'euros d'économie et au fond, parce que c'est cela avec Nicolas Sarkozy, moins de policiers, moins de magistrats".  Selon le Premier ministre, "il y a deux visions différentes qui s'affirment dans notre société : la réforme respectueuse de l'ordre public et de l'ordre social et la rupture qui mettrait à mal le modèle français. C'est ainsi que les Français doivent faire des choix pour l'avenir du pays dans les mois à venir". 

Le pays a besoin de réformes, mais il n'a pas besoin de rupture

Manuel Valls

En partant du constat que "le dialogue social ne fonctionne plus en France", le président des Républicains proposait que "la négociation sociale se déroule d'abord dans les entreprises plutôt qu'au niveau de la branche ou du confédéral". En cas de désaccord, Nicolas Sarkozy estime que c'est aux salariés de trancher par référendum

Manuel Valls précise qu'il ne faut "pas créer de confusion" et qu'il y a "des syndicats particulièrement responsables qui signent des accords (...) Nous avons besoin dans notre pays de syndicats, d'élus, de juges". Le Premier ministre avait pourtant choisi de passer outre le refus de la CGT, premier syndicat dans la fonction publique, concernant le projet d'accord sur la rémunération et les carrières des fonctionnaires : "J'assume mes responsabilités, c'est ça être chef du gouvernement et assumer une autorité parce que le pays a besoin de réformes mais il n'a pas besoin de rupture".

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