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Loi Travail : "En l'état actuel, cette loi ne créera pas d'emplois", assure Pierre Gattaz

REPLAY / INVITÉ RTL - Pierre Gattaz, président du Medef, espère que les députés prendront leurs "responsabilités" pour revenir à la version "initiale" de la loi Travail.

Pierre Gattaz, invité de RTL le 3 mai 2016
Pierre Gattaz, invité de RTL le 3 mai 2016
Crédit : Caroline Brenière / RTL.fr
Loi Travail : "En l'état actuel, cette loi ne créera pas d'emplois", assure Pierre Gattaz
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Loi Travail : "En l'état actuel, cette loi ne créera pas d'emploi", assure Pierre Gattaz
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Yves Calvi & Julien Absalon

Les critiques contre la loi Travail fusent de toutes parts. Débattu à l'Assemblée nationale à partir de mardi 3 mai, le texte porté par Myriam El Khomri ne satisfait pour l'instant pas le patronat qui estime que la nouvelle mouture ne respecte pas "l'esprit" initial de la réforme. "Nous sommes très inquiets de l'évolution de cette loi. En l'état actuel, elle ne créera pas d'emplois", prévient Pierre Gattaz, président du Medef.

Le patron des patrons attend donc des députés "qu'ils reviennent à l'esprit de la loi" et qu'ils "prennent leurs responsabilités". Concrètement, dans l'optique de "déverrouiller le marché du travail" en faisant "baisser la peur des patrons d'embaucher" et la "peur des salariés d'être licenciés", Pierre Gattaz espère la levée de "trois obstacles" présents dans le texte.

En premier lieu, il espère la non-surtaxation des CDD : "Ça ne créera pas d'emplois, ça en détruira. Ça fait trente ans qu'on surtaxe le coût du travail. Il faut simplifier et détaxer les contrats de travail, qu'ils soient en CDI ou CDD". Puis c'est le le compte personnel d'activité (CPA) qui passe dans son viseur : "Il faut que le CPA revienne à sa version initiale, qui est surtout d'intégrer le compte personnel de formation. Pour que nos salariés ne restent pas au chômage longtemps, il faut les former. C'est de l'employabilité". Enfin, le troisième point de crispation concerne le mandatement syndical. "C'est un casus belli. Nous voulons qu'il soit facultatif", estime-t-il.

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