1 min de lecture

"Les brutaux ne m'impressionnent pas" : Raphaël Glucksmann manifestera le 5 novembre avec les syndicats

Le candidat social-démocrate ira manifester "aux côtés des syndicats" et ne se laissera pas "impressionner" par un éventuel accueil hostile de militants de la gauche radicale comme c'est le cas depuis le début de sa campagne.

Raphaël Glucksmann

Crédit : AFP

AFP & Aymeric Parthonnaud

Je m'abonne à la newsletter « Politique »

Mettre RTL en favori sur Google

On lui faisait le reproche de ne pas se rendre, comme d'autres à gauche, dans les cortèges. Raphaël Glucksmann a annoncé qu'il manifestera jeudi 5 novembre 2026 "aux côtés des syndicats" et ne se laissera pas "impressionner" par un éventuel accueil hostile de militants de la gauche radicale comme c'est le cas depuis le début de sa campagne.

"Je serai dans la rue aux côtés des syndicats car il y a une question en France qui est la question des bas salaires. On est dans une situation où vous travaillez et vous ne touchez pas assez pour pouvoir vivre dignement", a déclaré le candidat social-démocrate à la présidentielle sur BFMTV. Le candidat propose notamment une baisse de la CSG sur les salaires, qui représente selon lui "100 euros par mois pour un salarié au salaire médian" (2.238 euros net selon l'Insee) et "83 euros pour un salarié au SMIC". Ces mesures seraient financées par une taxation accrue des plus gros héritages.

Raphaël Glucksmann a par ailleurs indiqué qu'il ferait "campagne partout" alors qu'il peine à se rendre dans les manifestations, où il est régulièrement pris à partie par des militants de gauche, Insoumis selon lui. Avec leur "propagande haineuse", ces militants "installent une atmosphère détestable", a-t-il dénoncé mais "les brutaux ne m'impressionnent pas". "Quitte à prendre de la farine sur la tête, je pense que ça discrédite plus celui qui lance la farine que celui qui la reçoit", a-t-il jugé. 

Le candidat a par ailleurs dit "comprendre tout à fait l'attitude des lycéens qui consiste à continuer la mobilisation". "Il y a eu un début de réponse du gouvernement", a-t-il reconnu, "mais trop tard et encore trop floue". A l'occasion du débat budgétaire, le gouvernement "doit montrer que ce ne sont pas des promesses en l'air". "Après, oui, il va falloir à un moment retourner en cours mais, retourner en cours en ayant été entendu par le gouvernement", a-t-il estimé.

La rédaction vous recommande
À écouter aussi

L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail.

Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien

S’abonner à la Newsletter RTL Info

Ne laissez pas Google décider de vos sources.

Ajouter RTL comme source préférée