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Affaire Hollande - Gayet : la nuit de panique de l'Élysée

Le quotidien "Le Monde" raconte dans le détail le déroulement de la soirée qui a précédé la parution de "Closer" et de son scoop sur François Hollande et Julie Gayet.

L'actrice Julie Gayet s'apprête à assister au défilé de la collection Saint Laurent printemps/été 2014, le 30 septembre 2013 à Paris
L'actrice Julie Gayet s'apprête à assister au défilé de la collection Saint Laurent printemps/été 2014, le 30 septembre 2013 à Paris Crédit : AFP / THOMAS SAMSON
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La rédaction numérique de RTL

Voilà une nuit dont se souviendra l'Élysée. Le jeudi 9 janvier, la veille de la parution du magazine Closer dévoilant en photos les escapades nocturnes du Président pour se rendre chez l'actrice Julie Gayet, le palais s'est agité pour tenter d'amorcer la bombe politico-médiatique à venir. Le Monde raconte les détails de cette "nuit blanche" au Palais.

La veille de la parution du magazine, le président et ses conseillers n'ont plus aucun doute sur le "scoop" que Closer s'apprête à révéler. Mais ils ont été pris par surprise, le magazine "avait préparé, pour détourner l'attention, une fausse couverture sur Vanessa Paradis", rapporte Le Monde.

A 21h, ils n'ont toujours pas réussi à récupérer le fameux numéro. Et ce n'est qu'à minuit que le conseiller de François Hollande, Aquilino Moselle, se résout à appeler Manuel Valls, qui lui-même téléphone au préfet de police de Paris. "Le président obligé de quémander le magazine people qui l'humilie auprès de ce ministre de l'intérieur plus populaire que lui !", pointe le quotidien.

Le sang-froid de François Hollande

Du côté de ses conseillers, on s'étonne de voir François Hollande "si neutre, auscultant les aspects techniques du scandale comme s'il s'agissait d'un dossier", écrit LeMonde. Le Président a appelé son ami l'avocat Jean-Pierre Mignard en renfort. C'est lui qui lui conseille de ne pas porter plainte.

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Puis vient la réaction de Valérie Trierweiler. Vers 2 heures du matin, elle fait un malaise. François Hollande appelle Brigitte Taittinger, la directrice de la stratégie et du développement de Sciences Po, et son conseiller santé, le professeur de neurologie, Olivier Lyon-Caen.

A cinq heures du matin, il est toujours en train d'organiser son hospitalisation. C'est Brigitte Taittinger qui conduit discrètement Valérie Trierweiler à la Pitié-Salpêtrière. Cette hospitalisation ne sera révélée par Le Parisien que le samedi après-midi.

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