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Grève à la SNCF : une contestation "pas légitime" mais "attendue" dit Bussereau sur RTL

INVITÉ RTL - L'ancien ministre des Transports affirme que le gouvernement "a raison" de réformer la SNCF, mais souligne que cette grève va pénaliser les Français "les plus modestes".

Dominique Bussereau, l'ancien ministre des Transports, le 3 juin 2013 à l'Assemblée nationale.
Dominique Bussereau, l'ancien ministre des Transports, le 3 juin 2013 à l'Assemblée nationale.
Crédit : AFP / Jacques Demarthon
Grève SNCF : une contestation "pas légitime" mais "attendue" dit Bussereau sur RTL
07:32
Yves Calvi & Léa Stassinet

"On ne peut pas faire une réforme aussi importante et penser que le corps social de la SNCF, très syndiqué, regardera les trains passer". C'est l'analyse réalisée ce jeudi 22 mars Dominique Bussereau, invité sur RTL pour évoquer la grève de la SNCF, "pas légitime mais attendue", pour l'ancien ministre des Transports. 

Les cheminots, en grève ce jeudi 22 mars ont en effet annoncé un mouvement de contestation inédit à compter du 3 avril prochain pour protester contre la réforme envisagée par le gouvernement. Ils cesseront donc le travail deux jours par semaine et ce jusqu'à la fin du mois de juin. 

Une forme de grève qui va "pénaliser les clients" de la SNCF, parce que selon l'actuel président départemental de la Charente-Maritime, ce ne seront pas 2 jours de perturbation qu'auront à subir les usagers "mais 3" en réalité. "La veille des jours de grève, certains trains ne seront pas prêts, certains conducteurs et contrôleurs ne seront pas là, des rames ne seront pas nettoyées...", estime Dominique Bussereau. 

Et ce mouvement pénalisera selon lui les Français les plus modestes. "Celui qui a une voiture, qui peut prendre l'avion, tout ira bien. Mais pour l'étudiant ou le travailleur qui a besoin de prendre le train, ce ne sera pas pareil", a-t-il regretté. Celui qui fut ministre des Transports sous Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy a cependant affirmé que le gouvernement "avait raison de faire cette réforme", notamment pour "introduire la concurrence". 

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