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Goodyear : "Le gouvernement veut que l'on matraque les travailleurs", accuse Jean-Luc Mélenchon

REPLAY - REPLAY / INVITÉ RTL - Le député européen a le "cœur serré" en pensant aux huit anciens salariés de Goodyear, condamnés à neuf mois de prison ferme, pour avoir séquestré leur patron.

Jean-Luc Mélenchon, invité de RTL, le 14 janvier 2016
Jean-Luc Mélenchon, invité de RTL, le 14 janvier 2016
Crédit : Cécile de Sèze / RTL.fr
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Marie-Pierre Haddad

Les huit anciens salariés de l'usine Goodyear d'Amiens-Nord ont été condamnés à une peine de neuf mois de prison, mardi 12 janvier. Ils avaient séquestré pendant trente heures, en 2014, deux cadres dirigeants de l'entreprise. La CGT a lancé une pétition pour réclamer la relaxe des anciens salariés

Jean-Luc Mélenchon estime que cette décision de justice est d'une "cruauté inouïe". Ces anciens salariés de Goodyear vont aller "derrière les barreaux, dans une cellule pour avoir défendu leur emploi. Ce ne sont pas des criminels. J'ai le cœur serré et je pense aux familles", explique le député européen à l'antenne de RTL. 

Le gouvernement a inventé les sous-français et vient d'inventer les sous-salariés

Jean-Luc Mélenchon

Le porte-voix du Parti de Gauche répond à ses détracteurs en expliquant que "leurs patrons refusaient de parler avec eux et les avaient menacés et insultés. Ils ne voulaient pas négocier. Ni les personnes séquestrées, ni l'entreprise n'ont déposé de plainte contre eux. C'est donc de sa propre initiative que le ministère public a décidé de les poursuivre (...) C'est le gouvernement qui a donc décidé, parce que le Medef lui a demandé, de les poursuivre (...) Ces instructions générale sont données par le Garde des sceaux, lequel dépend du Premier ministre qui avait pris position dans l'affaire Air France". Il accuse le gouvernement qui "veut que l'on matraque les travailleurs. Ils ont inventé les sous-français et il vient d'inventer les sous-salariés". 

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