1. Accueil
  2. Actu
  3. Politique
  4. François Hollande va-t-il donner son feu vert à des frappes contre l'État islamique en Syrie ?
1 min de lecture

François Hollande va-t-il donner son feu vert à des frappes contre l'État islamique en Syrie ?

REPLAY / ÉCLAIRAGE - François Hollande devra apporter des réponses lors de sa sixième conférence de presse de son mandat, ce lundi 7 septembre.

François Hollande le 23 juillet à Dijon.
François Hollande le 23 juillet à Dijon.
Crédit : BERTRAND GUAY / AFP
François Hollande va-t-il donner son feu vert pour des frappes contre l'État islamique en Syrie ?
00:55
micros
La rédaction numérique de RTL

François Hollande est attendu au tournant avant la sixième conférence de presse de son quinquennat, ce lundi 7 septembre. Face à des dizaines de journalistes français et internationaux, le chef de l'État devra répondre de la situation actuelle, alors que la question des migrants est sur toutes les lèvres. Plus de 15.000 réfugiés sont par ailleurs encore arrivés ce week-end en Allemagne

Le président de la République pourrait annoncer un plan d'urgence et accepter l'arrivée sur notre sol de 20.000 personnes. Parmi les premiers concernés ? Les Syriens. Un sujet qui pourrait rapidement dériver vers la question de l'État islamique. L'Élysée va-t-il donner son feu vert à des frappes aérienne en Syrie ?

Deux évolutions après l'attentat manqué du Thalys

François Hollande a clairement évolué sur la question. S'il s'est souvent opposé à une telle action, ses récentes prises de position pourraient faire changer la donne alors qu'il affirme désormais que "le plus grand danger" en Syrie est l'État islamique. Jusqu'à présent, François Hollande, comme Laurent Fabius, avait coutume de renvoyer dos à dos l'État islamique et le président syrien Bachar el-Assad.

À l'inverse des États-Unis, la France refusait d'envoyer des avions bombarder la Syrie et ce afin d'éviter d'affaiblir l'État islamique au profit de Bachar el-Assad. Mais sur ce dernier, la position de François Hollande a aussi évolué. S'il demandait jusqu'à présent son départ du pays, il évoque dorénavant sa "neutralisation". Ce qui, en langage diplomatique, demeure très différent. Depuis l'attentat manqué du Thalys, François Hollande considère donc l'État islamique comme l'adversaire principal en Syrie. De là à le combattre ? Il n'y a qu'un pas.

La rédaction vous recommande

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/