1 min de lecture

Fin de vie : Emmanuel Macron salue des débats "respectueux" et une avancée dans "le sens d'un modèle humaniste"

Après l'adoption en deuxième lecture à l'Assemblée de la proposition de loi créant un nouveau droit à l'aide à mourir, ce mercredi 25 février, Emmanuel Macron a salué des débats "respectueux" et un vote "dans le sens d'un modèle humaniste".

Emmanuel Macron, à l'Élysée vendredi 13 février 2026.

Crédit : Bertrand GUAY / POOL / AFP

AFP - édité par Corentin Alloune

Je m'abonne à la newsletter « Politique »

Emmanuel Macron a salué ce mercredi 25 février des débats "respectueux" et un vote "dans le sens d'un modèle humaniste" après l'adoption en deuxième lecture à l'Assemblée de la proposition de loi créant un nouveau droit à l'aide à mourir.

Le chef de l'État "salue le fait qu'ils se soient déroulés dans un contexte respectueux et aient permis l'expression de l'ensemble des points de vue", a-t-on déclaré dans son entourage.

"Il se réjouit que les discussions aient permis d'équilibrer la rédaction et d'avancer dans le sens d'un modèle humaniste, conforme à son engagement pris devant les Français et aux attentes de nos concitoyens", a-t-on ajouté de même source.

La présidente de l'Assemblée, Yaël Braun-Pivet a elle redit sa détermination à permettre une adoption définitive d'ici l'été, bien que certains jugent ce calendrier très serré.

"Trois ans que nous débattons, trois ans que la société française mûrit cette question"

Les députés soutenant la réforme ont défendu un texte d'"équilibre", pour un droit "encadré". Ses opposants ont jugé qu'il ne s'agissait pas d'une loi "d'ultime recours". Elle "concernera aussi des personnes ayant plusieurs années à vivre", a lancé Philippe Juvin (LR), dans un réquisitoire enflammé à la tribune.

À écouter aussi

"Trois ans que nous débattons, trois ans que la société française mûrit cette question", a rétorqué Julie Laernoes (groupe écologiste). "Aujourd'hui, il est temps."

Aucun groupe n'avait imposé de consigne de vote sur un sujet jugé intime. En première lecture, en mai, le texte avait été adopté par 305 voix contre 199. Les nouveaux votes contre viennent notamment des groupes LR, Horizons et MoDem.

Cette progression "témoigne d'une prise de conscience croissante des conséquences graves que ce texte pourrait avoir", ont réagi les Associations familiales catholiques (AFC).

La rédaction vous recommande
À lire aussi

L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail.

Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien

S’abonner à la Newsletter RTL Info