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Emmanuel Macron à l'Élysée, le 3 septembre 2025
Crédit : Xose Bouzas / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP
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"En République, les rumeurs anonymes et sans preuves ne devraient jamais être présentées comme une information", a écrit l'Élysée sur X, ce vendredi 20 mars. Et d'ajouter : "Le chef de l'État n’est en aucune façon intervenu dans le retrait de Mme Knafo du second tour de l’élection municipale à Paris."
Cette publication officielle est accompagnée d'une capture d'écran d'un article du Monde, qui révèle le rôle du chef de l'État dans la campagne parisienne. Plusieurs sources affirment à nos confrères qu'"au lendemain du vote, le locataire de l'Élysée aurait fait passer un message à l'homme d'affaires Vincent Bolloré, avec lequel il entretient des relations exécrables" : Sarah Knafo, la candidate Reconquête!, "doit se retirer".
Cette partie de l'article a été soulignée par l'Élysée et apposée de la mention rouge "faux".
La candidate zemmouriste a, elle aussi, réagi sur son compte X. "Ce n'est ni Emmanuel Macron, ni Vincent Bolloré, ni le roi d'Angleterre qui m'a convaincue de me désister", écrit-elle, assurant que c'est "Emmanuel Grégoire".
Ces démentis interviennent après les accusations d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie hors LFI à Paris, qui affirme que le président est intervenu pour obtenir le retrait de Sarah Knafo, à la faveur de la LR Rachida Dati. "Emmanuel Macron est personnellement intervenu (...) à différents niveaux pour faire en sorte d'aider au retrait de (l'eurodéputée d'extrême droite) Sarah Knafo, auprès d'intermédiaires, auprès de gens qui ont historiquement soutenu Reconquête", a déclaré sur franceinfo, jeudi 19 mars, l'ex-premier adjoint d'Anne Hidalgo, évoquant une "faute morale immense".
"Rachida Dati est devenue la candidate de l'extrême droite. L'extrême droite a trouvé sa candidate à Paris", a insisté le député socialiste sur notre antenne, ce vendredi 20 mars, à deux jours du second tour, affirmant que "l'alternance soutenue par le RN, c'est une capitulation morale".
"Il ne dit pas ça en l'air", assure son entourage à RTL. "Il n’y aura pas de preuve de cela, ça n’existe pas. Mais il y a un faisceau d’indices très convergents", poursuit son équipe. Et de marteler : "On sait bien qu'Emmanuel Macron a des intermédiaires qui parlent à l’extrême droite."
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