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"La menace russe s'élève" : Emmanuel Macron annonce un "plan de protection de nos infrastructures critiques"

Emmanuel Macron a annoncé vendredi 18 septembre avoir demandé au gouvernement de "préparer un plan de protection de nos infrastructures critiques" face aux attaques "hybrides" russes, à l'issue d'une réunion à l'Élysée les chefs de parti et candidats à l'élection présidentielle de 2027.

Le président français Emmanuel Macron s'adresse à l'auditoire lors d'une conférence de presse tenue à l'issue d'une réunion avec les candidats à l'élection présidentielle de 2027 et les chefs de partis, le 17 septembre 2026.

Crédit : Thomas SAMSON / POOL / AFP

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Les 3 infos à retenir
  • Emmanuel Macron a réuni ce vendredi 18 septembre, à l’Élysée, les chefs de partis et les candidats à la présidentielle, pour évoquer la situation internationale et ses conséquences en France.
  • À l'issue de la réunion, le président a annoncé avoir demandé au gouvernement de "préparer un plan de protection de nos infrastructures critiques" face aux attaques "hybrides" russes, affirmant que la "nature de l'agressivité russe" avait changé.
  • Cette initiative intervient dans un contexte de forte dégradation de la situation internationale. Plusieurs foyers de tension se cumulent : au Proche et Moyen-Orient, sur le front russe et ukrainien et en Europe, avec des attaques hybrides menées par la Russie.
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"Le risque est réel" : Macron alerte sur la menace russe

Alerte

Emmanuel Macron répète que la France a déjà fait l'objet d'attaques hybrides. "Le risque est réel" et la "menace est réhaussée". 

"Nul n'est à l'abri" face à la menace russe

Alerte

"Nul n'est à l'abri" face à la menace russe, dit le président français, citant encore l'attaque au drone à l'aéroport de Leipzig. "Nous devons tous être vigilants." Et de menacer : "Ça ne restera pas sans réponse." 

Macron appelle à "rester unis"

Alerte

En réponse à un journaliste, Emmanuel Macron dit qu'"avant de dépenser le maximum d'argent" sur les prix du carburant, il faut se mobiliser pour "traiter les causes". 
"La situation que nous vivons est la conséquence de la situation internationale", répète le chef de l'État, qui appelle à l'unité en France. "Il faut rester unis car la division nous rendra moins forts pour affronter les crises."

Il dit également s'assigner un rôle de "garant" d'ici à l'élection présidentielle.

Macron veut "consolider les mesures d'accompagnement"

Alerte

Sur le plan national, Emmanuel Macron veut "consolider les mesures d'accompagnement" sur l'énergie des grandes filières économiques, notamment les pêcheurs et les grands rouleurs. "Elles seront évaluées et pourront être adaptées", dit-il. 

Macron demande une action commune européenne

Alerte

"À période exceptionnelle, mesure exceptionnelle." Emmanuel Macron dit qu'il va saisir la présidente de l'Union européenne pour proposer "plusieurs axes d'efforts" pour "raffiner plus vite et davantage" et ainsi réduire les dépendances aux hydrocarbures. "Cette action européenne est urgente." 

Un G7 dédié à l'énergie sera d'ailleurs bientôt convoqué par la France, afin notamment d'"avancer sur une meilleure coordination sur les niveaux de stocks". 

La situation énergétique "va continuer de rythmer la vie du pays", selon Macron

Alerte

Emmanuel Macron évoque la "deuxième crise" au Proche et Moyen-Orient et ses conséquences sur le pouvoir d'achat. Selon le président, la hausse des prix à la pompe et la crise énergétique sont "dues intégralement aux guerres et à la situation internationale", notamment en raison du blocage du détroit d'Ormuz.

Selon lui, cette "situation va continuer de rythmer la vie du pays". Le chef de l'État indique que la France fait tout pour faciliter la réouverture pacifique du détroit stratégique.

"Un plan de protection" des sites critiques français

Alerte

Concernant la menace intérieure, Emmanuel Macron indique qu'il a été demandé "un rehaussement de notre posture" et la mise en place d'"un plan de protection" sur les sites critiques, contre les "attaques de drones et cyber". 

"la menace hybride russe à l'égard des Européens et de la France s'intensifie", alerte Macron

Alerte

"Ces dernières semaines, la menace hybride russe à l'égard des Européens et de la France s'est intensifiée", alerte Macron. "Depuis cet été, la Russie a multiplié ses attaques contre les intérêts européens", insiste-t-il, citant la tentative d'attaque à Leipzig notamment. La "nature de l'agressivité russe et des menaces en Europe change", prévient-il.

"Face à ces situations, notre position est claire : le soutien à l'Ukraine est plus que jamais indispensable", martèle-t-il, justifiant le pilotage de la coalition des volontaires.

"Une intiative utile et importante" pour Édouard Philippe

Édouard Philippe, candidat Horizons, s'adresse aussi à la presse, saluant "l'initiative utile et importante" d'Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu. "J'ai été frappé personnellement par le ton et les informations qui ont été communiquées, qui laissent à penser que l'impact du conflit au Moyen-Orient va se faire durablement sentir", dit-il, comme celui de la guerre en Ukraine.

"Je suis venu dire qu'il y avait un état d'urgence sociale" : l'alerte de Bompard

"Ce qui nous a été présenté, c'est une situation internationale durablement dégradée", confirme l'insoumis Manuel Bompard. "Je suis venu dire qu'il y avait un état d'urgence sociale", dit-il. 

Selon le coordinateur de La France insoumise, "la situation sociale va être explosive", pointant un manque de "conscience" de la part du gouvernement". "On a besoin d'une réponse beaucoup plus forte" notamment concernant les prix des carburants. 

"la situation est appelée à durer", confirme Faure

Le socialiste Oliver Faure confirme que "la situation est appelée à durer", "ce qui va supposer des efforts d'ajustement en France".
Le premier secrétaire du PS dit qu'il faut travailler sur "le reste à vivre" : "faire en sorte que le pouvoir d'achat des Français ne diminue pas à mesure que la crise se prolonge". "Nous sommes un grand pays, mais nous ne pouvons pas être uniquement gouvernés par la peur."

"Des raisons d'être très inquiet" sur "les entreprises de déstabilisation" de la Russie, dit Tondelier

Marine Tondelier prend la parole. "Cette réunion était importante", souligne la cheffe des Écologistes.  "J'ai trouvé l'exercice de transparence important", souligne-t-elle, disant "avoir insisté sur les tentatives de déstabilisation de la Russie". "Il y a des raisons d'être inquiet" sur la menace russe.

Concernant le pouvoir d'achat, la candidate Écologiste à la présidentielle alerte sur le prix à la pompe qui pourrait avoisiner les 3 euros le litre. Selon elles, les "aides ciblées sont tellement ciblées qu'elle ratent leur cible".

"On a eu la confirmation que la crise allait s'aggraver", dit Ciotti

"On a eu la confirmation que la crise allait s'aggraver", dit Éric Ciotti (UDR) aux côtés de Jordan Bardella.  Mais selon le maire de Nice, "rien n'a été proposé en face". L'allié de Marine Le Pen dit "rester sur sa faim" à l'issue de la réunion, parlant de "racket fiscal".

pour Bardella, Macron "n'a apporté aucune réponse" sur le pouvoir d'achat

Au tour du président du Rassemblement national de sortir de l'Élysée. Devant la presse, Jordan Bardella indique qu'ils ont eu un "certain nombres d'informations qui sont loin d'être rassurantes" sur la situation internationale. Mais il indique qu'Emmanuel Macron "n'a apporté aucune réponse".

"La question du pouvoir d'achat a été balayée par le gouvernement", regrette-t-il. 

"La situation va durer", affirme Glucksmann

"C'était une réunion importante", souligne Raphaël Glucksmann (Place publique) au sortir de l'Élysée. Selon le candidat à la primaire de gauche, "la situation va durer". 

"Il faut se préparer à une situation extrêmement difficile", dit-il, précisant avoir "plaidé pour que les aides soient plus massives".  Il indique que sur ce sujet, Emmanuel Macron lui a répondu que "le Premier ministre allait faire des annonces". Mais selon lui, il n'y a "pas encore" au sein de l'exécutif "la conscience de la gravité de la situation". 

Selon Retailleau, les conséquences énergétiques seront "durables"

Bruno Retailleau est sorti de la réunion à l'Élysée. "Il nous a prévenus que les conséquences énergétiques seraient malheureusement durables", déclare le candidat LR à la presse, précisant que la vie chère allait durer dans le temps. "Je n'ai rien appris de très particulier et de très précis", dit-il, soulignant que la réunion était quand même "intéressante".

Il a fait plusieurs propositions au chef de l'État. "On ne peut pas tout subir et rester sans rien faire". 

Macron dresse le tableau d'une crise durable

Ce direct est désormais terminé. Emmanuel Macron a dressé ce midi un sombre tableau de la menace "hybride" russe et de la crise des prix du carburant liée au conflit au Moyen-Orient, après avoir reçu les candidats à sa succession qui ont souvent déploré l'absence d'aides plus "massives" pour soutenir le pouvoir d'achat des Français. 

Sans baisse des taxes sur les carburants, "un risque de blocage de l'économie", estime Le Pen

Marine Le Pen estime qu'il n'y a a "pas d'autre solution" qu'une baisse des taxes sur les carburants pour éviter un "blocage de l'économie", une mesure à laquelle se refuse le gouvernement. 


"La seule possibilité qui est la sienne (celle d'Emmanuel Macron, ndlr), c'est de baisser les taxes sur les carburants (...) En ne mettant pas en place cette solution, c'est le risque du blocage de l'économie", a déclaré la candidate du Rassemblement national à l'élection présidentielle lors d'un déplacement dans l'Aude. 

"Je n’ai rarement ressenti tel vertige" : Guillaume Lacroix (PRG) alerte sur "la folie prédatrice qui mène le monde au chaos"

Le président du parti radical de gauche Guillaume Lacroix, aussi invité à l'Élysée, dit "n'avoir rarement ressenti un tel vertige, du haut de [ses] 50 ans" face à "la folie prédatrice qui mène le monde au chaos". 

"Plus que jamais je me battrai, à ma modeste place, pour que la France ne cède pas son destin aux egos délirants, aux va-t-en guerre de salon, aux pacifistes de pacotille et aux soumis de la facilité et de la peur", écrit-il sur X. Et de conclure : "L’avantage du vertige, c’est qu’il vous rappelle de ne pas tomber."

La conférence de presse est terminée

La prise de parole du président de la République est terminée.

"Le risque est réel" : Macron alerte sur la menace russe

Alerte

Emmanuel Macron répète que la France a déjà fait l'objet d'attaques hybrides. "Le risque est réel" et la "menace est réhaussée". 

"Nul n'est à l'abri" face à la menace russe

Alerte

"Nul n'est à l'abri" face à la menace russe, dit le président français, citant encore l'attaque au drone à l'aéroport de Leipzig. "Nous devons tous être vigilants." Et de menacer : "Ça ne restera pas sans réponse." 

Macron appelle à "rester unis"

Alerte

En réponse à un journaliste, Emmanuel Macron dit qu'"avant de dépenser le maximum d'argent" sur les prix du carburant, il faut se mobiliser pour "traiter les causes". 
"La situation que nous vivons est la conséquence de la situation internationale", répète le chef de l'État, qui appelle à l'unité en France. "Il faut rester unis car la division nous rendra moins forts pour affronter les crises."

Il dit également s'assigner un rôle de "garant" d'ici à l'élection présidentielle.

Macron veut "consolider les mesures d'accompagnement"

Alerte

Sur le plan national, Emmanuel Macron veut "consolider les mesures d'accompagnement" sur l'énergie des grandes filières économiques, notamment les pêcheurs et les grands rouleurs. "Elles seront évaluées et pourront être adaptées", dit-il. 

Macron demande une action commune européenne

Alerte

"À période exceptionnelle, mesure exceptionnelle." Emmanuel Macron dit qu'il va saisir la présidente de l'Union européenne pour proposer "plusieurs axes d'efforts" pour "raffiner plus vite et davantage" et ainsi réduire les dépendances aux hydrocarbures. "Cette action européenne est urgente." 

Un G7 dédié à l'énergie sera d'ailleurs bientôt convoqué par la France, afin notamment d'"avancer sur une meilleure coordination sur les niveaux de stocks". 

La situation énergétique "va continuer de rythmer la vie du pays", selon Macron

Alerte

Emmanuel Macron évoque la "deuxième crise" au Proche et Moyen-Orient et ses conséquences sur le pouvoir d'achat. Selon le président, la hausse des prix à la pompe et la crise énergétique sont "dues intégralement aux guerres et à la situation internationale", notamment en raison du blocage du détroit d'Ormuz.

Selon lui, cette "situation va continuer de rythmer la vie du pays". Le chef de l'État indique que la France fait tout pour faciliter la réouverture pacifique du détroit stratégique.

"Un plan de protection" des sites critiques français

Alerte

Concernant la menace intérieure, Emmanuel Macron indique qu'il a été demandé "un rehaussement de notre posture" et la mise en place d'"un plan de protection" sur les sites critiques, contre les "attaques de drones et cyber". 

"la menace hybride russe à l'égard des Européens et de la France s'intensifie", alerte Macron

Alerte

"Ces dernières semaines, la menace hybride russe à l'égard des Européens et de la France s'est intensifiée", alerte Macron. "Depuis cet été, la Russie a multiplié ses attaques contre les intérêts européens", insiste-t-il, citant la tentative d'attaque à Leipzig notamment. La "nature de l'agressivité russe et des menaces en Europe change", prévient-il.

"Face à ces situations, notre position est claire : le soutien à l'Ukraine est plus que jamais indispensable", martèle-t-il, justifiant le pilotage de la coalition des volontaires.

Emmanuel MAcron prend la parole

Alerte

Le président commence sa conférence de presse après la réunion à l'Élysée.

"Une intiative utile et importante" pour Édouard Philippe

Édouard Philippe, candidat Horizons, s'adresse aussi à la presse, saluant "l'initiative utile et importante" d'Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu. "J'ai été frappé personnellement par le ton et les informations qui ont été communiquées, qui laissent à penser que l'impact du conflit au Moyen-Orient va se faire durablement sentir", dit-il, comme celui de la guerre en Ukraine.

"Je suis venu dire qu'il y avait un état d'urgence sociale" : l'alerte de Bompard

"Ce qui nous a été présenté, c'est une situation internationale durablement dégradée", confirme l'insoumis Manuel Bompard. "Je suis venu dire qu'il y avait un état d'urgence sociale", dit-il. 

Selon le coordinateur de La France insoumise, "la situation sociale va être explosive", pointant un manque de "conscience" de la part du gouvernement". "On a besoin d'une réponse beaucoup plus forte" notamment concernant les prix des carburants. 

"la situation est appelée à durer", confirme Faure

Le socialiste Oliver Faure confirme que "la situation est appelée à durer", "ce qui va supposer des efforts d'ajustement en France".
Le premier secrétaire du PS dit qu'il faut travailler sur "le reste à vivre" : "faire en sorte que le pouvoir d'achat des Français ne diminue pas à mesure que la crise se prolonge". "Nous sommes un grand pays, mais nous ne pouvons pas être uniquement gouvernés par la peur."

"Des raisons d'être très inquiet" sur "les entreprises de déstabilisation" de la Russie, dit Tondelier

Marine Tondelier prend la parole. "Cette réunion était importante", souligne la cheffe des Écologistes.  "J'ai trouvé l'exercice de transparence important", souligne-t-elle, disant "avoir insisté sur les tentatives de déstabilisation de la Russie". "Il y a des raisons d'être inquiet" sur la menace russe.

Concernant le pouvoir d'achat, la candidate Écologiste à la présidentielle alerte sur le prix à la pompe qui pourrait avoisiner les 3 euros le litre. Selon elles, les "aides ciblées sont tellement ciblées qu'elle ratent leur cible".

"On a eu la confirmation que la crise allait s'aggraver", dit Ciotti

"On a eu la confirmation que la crise allait s'aggraver", dit Éric Ciotti (UDR) aux côtés de Jordan Bardella.  Mais selon le maire de Nice, "rien n'a été proposé en face". L'allié de Marine Le Pen dit "rester sur sa faim" à l'issue de la réunion, parlant de "racket fiscal".

pour Bardella, Macron "n'a apporté aucune réponse" sur le pouvoir d'achat

Au tour du président du Rassemblement national de sortir de l'Élysée. Devant la presse, Jordan Bardella indique qu'ils ont eu un "certain nombres d'informations qui sont loin d'être rassurantes" sur la situation internationale. Mais il indique qu'Emmanuel Macron "n'a apporté aucune réponse".

"La question du pouvoir d'achat a été balayée par le gouvernement", regrette-t-il. 

"La situation va durer", affirme Glucksmann

"C'était une réunion importante", souligne Raphaël Glucksmann (Place publique) au sortir de l'Élysée. Selon le candidat à la primaire de gauche, "la situation va durer". 

"Il faut se préparer à une situation extrêmement difficile", dit-il, précisant avoir "plaidé pour que les aides soient plus massives".  Il indique que sur ce sujet, Emmanuel Macron lui a répondu que "le Premier ministre allait faire des annonces". Mais selon lui, il n'y a "pas encore" au sein de l'exécutif "la conscience de la gravité de la situation". 

Selon Retailleau, les conséquences énergétiques seront "durables"

Bruno Retailleau est sorti de la réunion à l'Élysée. "Il nous a prévenus que les conséquences énergétiques seraient malheureusement durables", déclare le candidat LR à la presse, précisant que la vie chère allait durer dans le temps. "Je n'ai rien appris de très particulier et de très précis", dit-il, soulignant que la réunion était quand même "intéressante".

Il a fait plusieurs propositions au chef de l'État. "On ne peut pas tout subir et rester sans rien faire". 

Les chefs de partis mettent la pression sur la flambée des prix

Depuis deux heures, Emmanuel Macron et les chefs des partis sont réunis à huis clos dans la salle de crise Vega, au coeur des sous-sols de l'Élysée. Officiellement, deux thèmes sont à l'ordre du jour, la sécurité et l'énergie, mais plusieurs participants ont d'emblée mis la pression sur la flambée des prix, a appris RTL. 

le président "n'a pas apporté de réponse immédiate" confie Fabien roussel

Fabien Roussel, candidat communiste, a quitté l'Élysée avant la fin de la réunion en raison d'une contrainte d'agenda.

Il a confié à la presse, en sortant, que le président "n'a pas apporté de réponse immédiate", mais il assure que tous les sujets ont été abordés : guerre en Ukraine, attaques hybrides russes en Europe ou encore la situation au Moyen-Orient. 

"Tout a été mis sur la table", a assuré le secrétaire national du Parti communiste français. Selon lui, la crise énergétique "risque de durer".

un scénario qui rappelle les gilets jaunes

Au sommet de l'Etat, on surveille avec une certaine appréhension la colère sociale face à cette inflation énergétique, et les appels à la mobilisation pour le mois d'octobre, en essayant de scruter les possibles ressemblances avec le mouvement des "gilets jaunes" qui avait terni, en 2018, le début de la présidence Macron.


"Il y a une colère, je ressens la même chose qu'au début des Gilets jaunes" a indiqué un ministre à RTL en début de semaine. 

Le prix du gazole a franchi un nouveau record

Les prix des carburants ont encore grimpé. Selon un calcul de l'AFP réalisé à partir des tarifs affichés hier dans plus de 9.000 stations-service, le gazole dépassait 2,39 euros le litre, au-dessus de son précédent record d'avril. 

De son côté, le SP95-E10, l'essence la plus vendue dans le pays, atteignait 2,17 euros le litre et évolue depuis plus de dix jours au-dessus de son pic de juin 2022. 

Le gouvernement assure vouloir prolonger son soutien aux actifs après le 30 septembre, sans en préciser pour l'instant les modalités ni le montant. 

Cette envolée des prix, amorcée fin février dans le sillage de la guerre en Iran, nourrit une tension sociale déjà visible, notamment avec les blocages de dépôts pétroliers menés hier par des pêcheurs en Méditerranée.

"tout le monde se doit de répondre présent", déclare François Bayrou

Avant la réunion à l'Élysée, François Bayrou estime que l'invitation du chef de l'État s'impose à tous les responsables politiques. "Quand le président de la République demande aux chefs de parti de venir le rencontrer (...), tout le monde se doit de répondre présent", a-t-il lancé. 

"On est dans un temps de bouleversement et d'extrême danger pour la géopolitique" dans "une Europe qui se cherche et dans notre pays avec la menace de crise très grave", déclare François Bayrou à la presse. 

Marine Tondelier dénonce la dépendance énergétique de la France checkAppliquer

Avant de rejoindre la réunion d'Emmanuel Macron, Marine Tondelier dénonce la dépendance énergétique de la France à l'égard de la Russie et du Moyen-Orient, qu'elle présente comme une vulnérabilité à la fois climatique, économique et stratégique.

"La France est un débiteur stratégique et donc on est obligé de financer des régimes dont on condamne et combat les agissements, ce qui est une ineptie", indique la candidate.

"Nous devons à la fois chercher les voies d'une paix durable" déclare Olivier faure

À quelques minutes de la réunion organisée à l'Élysée autour du président de la République sur les enjeux internationaux, Olivier Faure juge indispensable de "chercher les voies d'une paix durable" tout en se préparant à "un éventuel conflit". 

Le Premier secrétaire du Parti socialiste estime que la France et l'Europe font face à des menaces réelles, mais refuse qu'elles soient "gouvernées par la peur". 

Bardella demande à Macron "d'accepter une baisse des taxes sur les carburants"

Jordan Bardella, président du Rassemblement national, a demandé à Emmanuel Macron d'accepter "une baisse des taxes sur les carburants", pour répondre aux "souffrances" de "la France qui travaille".

"Le gouvernement ne semble pas avoir pris la mesure des souffrances de (...) la France qui travaille et des millions d'automobilistes", a estimé l'eurodéputé RN, estimant que "les Français ne pourront pas suivre" la hausse des prix. Il s'exprimait depuis la cour de l'Elysée, avant une réunion à huis clos avec les candidats à la présidentielle ou chefs de parti sur la situation géopolitique et ses conséquences.

Les principaux candidats présents

Les autres principaux candidats seront présents, parfois au prix d'un changement de programme ou d'un déplacement écourté : Edouard Philippe (Horizons), Gabriel Attal (Renaissance), Bruno Retailleau (Les Républicains), Raphaël Glucksmann (Place publique), Olivier Faure (Parti socialiste), Marine Tondelier (Les Ecologistes) et Fabien Roussel (Parti communiste français).

La candidate du Rassemblement national Marine Le Pen, favorite dans les sondages mais en déplacement sur le terrain, et Jean-Luc Mélenchon (LFI) ont décidé de se faire représenter par leur chef de parti, respectivement Jordan Bardella et Manuel Bompard.


D'autres chefs de partis représentés au Parlement français seront aussi là, comme les centristes François Bayrou (MoDem) et Hervé Marseille (UDI), ou l'allié du RN Eric Ciotti (UDR).

Pourquoi cette réunion ?

C'est le président Emmanuel Macron qui a demandé à réunir les chefs de partis et le candidats à la présidentielle pour partager des informations sur la situation international actuelle. Lors de cette réunion, les autorités militaires et les services de renseignement partageront avec les responsables politiques les informations détenues par le chef de l'État. 

Le président s'exprimera à l'issue de la réunion

Bienvenue dans ce direct consacré à la réunion des chefs de partis et des candidats à la présidentielle qui se tient ce vendredi à l'Élysée. Le président Emmanuel Macron s'exprimera à l'issue de cette réunion. 

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