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Mobilisation du 17 octobre : Emmanuel Macron déclare que ceux qui ont "cassé" et "pillé" seront "poursuivis et punis"

Les manifestations du samedi 17 octobre ont été émaillés de nombreux débordements à Paris, comme à Marseille, avec une intrusion dans la mairie, à l'occasion de la journée de mobilisation nationale contre la "vie chère" qui a rassemblé plus de 30.000 personnes en région dans la matinée.

Emmanuel Macron déclare le 17 octobre que ceux qui ont "cassé" et "pillé" seront "poursuivis et punis"

Crédit : Jewel SAMAD / AFP

La rédaction numérique de RTL

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Les 3 infos à retenir
  • Les lycéens, les étudiants, d'anciens gilets jaunes et même des militants du climat et des agriculteurs ont manifesté à travers la France samedi 17 octobre, à six mois de la présidentielle. 
  • Des dégradations et des violences ont eu lieu dans plusieurs villes de France. Des manifestants ont pénétré brièvement samedi dans le hall de la mairie de Marseille, renversant un buste de Marianne et cassant du mobilier, des violences face auxquelles le maire de la ville a indiqué avoir obtenu des renforts de forces de police. L'hôtel de ville de Limoges a été incendiée.
  • Environ 550.000 personnes ont manifesté samedi en France selon les autorités, dont 110.000 à Paris, lors de la journée de mobilisation contre la "vie chère" et environ 400 personnes, "en majorité des majeurs", ont été interpellées, a annoncé Laurent Nuñez, qui a pointé la responsabilité "l'ultragauche" dans les actions violentes.
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Une cellule interministérielle de crise ce soir à Beauvau

Alerte

Le Premier ministre Sébastien Lecornu préside samedi soir la cellule interministérielle de crise, mise en place plus tôt dans la journée, pour faire le point sur les violences qui se poursuivent après les manifestations du 17 octobre, a fait savoir Matignon. 
Seront notamment présents autour de lui le ministre de la Justice Gérald Darmanin et son collègue de l'Intérieur Laurent Nuñez. 

"Aucune place pour la violence", annonce Macron

Alerte

Emmanuel Macron a déclaré samedi soir que ceux qui ont "cassé" et "pillé" lors des manifestations seront "poursuivis et punis" et que le pays fera "bloc face aux semeurs de chaos qui ne cherchent qu'à abattre nos institutions".
"Aucune place pour la violence dans notre République. Ceux qui ont cassé, attaqué les préfectures comme les commerces, pillé jusqu'à nos mairies, seront poursuivis et punis", a écrit le président français sur X. "Nous ferons tous bloc face aux semeurs de chaos, qui ne cherchent qu'à abattre nos institutions et empêchent ceux qui expriment pacifiquement leurs revendications de le faire", a-t-il ajouté

550 000 manifestants en France selon le ministère de l'intérieur

Alerte

Laurent Nunez a annoncé que la mobilisation avait réuni "550.000" manifestants en France dont "110.000 à Paris". Les organisateurs en revendiquent 800.000 sur le territoire.

Les organisateurs revendiquent 800.000 participants en France

Alerte

Selon les organisateurs, 800.000 personnes ont participé aux rassemblements contre la vie chère dans toute la France.

le raid déployé à bordeaux

Alerte

La résidence officielle de la préfète de Gironde a été "saccagée" lors des émeutes survenues samedi en marge de la mobilisation du 17 octobre, et le RAID a été déclenché pour assister les forces de l'ordre, selon une source proche des autorités.

"Des individus sont entrés et ont saccagé les lieux", a indiqué à l'AFP une porte-parole de la préfecture, tandis que la préfète, Sophie Brocas, a condamné "avec la plus grande fermeté" les dégradations commises en ce lieu et le pillage de commerces en centre-ville.

Selon une source proche des autorités, confirmant une information de LCI, le RAID, unité d'élite de la police nationale spécialisée dans les interventions à haut risque, a été déclenché dans la foulée de l'attaque de la résidence préfectorale.

La situation reste très tendue dans la ville. Des affrontements sont en cours entre individus radicaux et forces de l'ordre aux abords de l'hôtel de ville, où deux véhicules Centaure, des blindés d'intervention de la gendarmerie, sont arrivés, selon un photographe de l'AFP.

De nombreux magasins ont été pillés parallèlement par de petits groupes de jeunes cagoulés, en particulier dans la très commerçante rue Sainte-Catherine en plein centre-ville. Parmi les enseignes touchées figurent Decathlon, Intersport, Apple Store, Snipes et un Carrefour Express.

Lecornu : "nous ne nous laisserons pas intimider"

Alerte

"Nous ne nous laisserons pas intimider", a assuré samedi Sébastien Lecornu, mettant en garde, dans une allusion à LFI, ceux qui veulent faire des violences en marge des manifestations du 17 octobre "un tour de chauffe" avant l'élection présidentielle.

"Des groupes d'ultragauche ont organisé la violence dans plusieurs villes de France", écrit le Premier ministre sur X.

"À ceux qui clairement veulent faire de ces violences +un tour de chauffe+ avant l'élection présidentielle, je le dis clairement : nous ne nous laisserons pas intimider. Personne n'imposera son agenda politique par la violence", ajoute-t-il.

Un manifestant a eu la main arrachée par une grenade policière à Saint-Etienne

Alerte

Un manifestant a eu la main arrachée à Saint-Etienne par une grenade policière lancée par les forces de l'ordre, a appris RTL. Selon les premiers éléments, le manifestant aurait ramassé à la main la grenade,

"plus de 500.000" manifestants en France, selon la CGT

Alerte

La CGT indique que "plus de 500.000" manifestants ont défilé en France. "Le gouvernement doit arrêter de réprimer et répondre immédiatement aux revendications sociales", a indiqué dans un message à l'AFP le syndicat, qui faisait partie des organisations ayant appelé à participer. 
Il salue une "nouvelle grande journée de mobilisation, la plus importante depuis la rentrée" avec "1.750 rassemblements ou manifestations dans toute la France" et "plus de 500.000 manifestants" à 17 heures.

Brève intrusion de manifestants dans la mairie de Lille

Alerte

Des manifestants ont forcé plusieurs entrées de la mairie de Lille, en cassant des portes vitrées, et certains ont réussi à y pénétrer en saccageant une partie des locaux avant de s'enfuir rapidement. 


Quelques minutes plus tard, des CRS sont entrés dans le bâtiment pour vérifier que plus aucun manifestant ne s'y trouvait. De violents affrontements entre plusieurs centaines de manifestants et des CRS ont également lieu depuis 14 heures dans le centre-ville de Lille, en marge d'un cortège pacifique, parti vers 15 heures.

Marine Le Pen accuse LFI d'avoir "pris en otage" les revenications sociales

Alerte

"Piller, saccager, détruire, attaquer les forces de l’ordre : les émeutiers ont de nouveau pourri les manifestations du 17 octobre pour la défense du pouvoir d’achat", écrit Marine Le Pen sur X, qui accuse La France insoumise d'avoir "pris en otage" les revendications sociales. 

272 personnes interpellées en France à 15 heures

Alerte

À 15 heures, 272 interpellations ont été recensées sur l’ensemble du territoire national.

Le cortège s'élance dans le calme à Lille

Alerte

Dans le Nord, à Lille, le cortège s'élance dans le calme, selon notre reporter sur place.

La manifestation contre la vie chère à Lille, le 17 octobre 2026

Crédit Image : RTL

Le maire de Marseille "demande des comptes"

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Le maire de Marseille, Benoît Payan (DVG), a "demandé des comptes" sur l'organisation du maintien de l'ordre en marge des manifestations samedi dans la ville, après des incidents, dont l'intrusion de "casseurs" dans la mairie. 


"Je demande des comptes, parce que je ne vais pas laisser les choses en l'état. Je veux savoir ce qui s'est passé. Je veux savoir pourquoi, dans cette ville, des gens ont pu impunément casser", a déclaré le maire lors d'un point presse à la mairie. 

"Seuls les professionnels du chaos" sont dans la rue, selon Bardella

Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, a estimé sur X que "seuls les professionnels du chaos" étaient dans les rues aujourd'hui et pas "la France du travail", alors que de vives tensions ont éclaté en marge de plusieurs cortèges.  


"Comme toujours, l'extrême gauche de Jean-Luc Mélenchon, qui prône le désordre, est la meilleure alliée des macronistes pour discréditer toute revendication sociale", a accusé le leader d'extrême droite. 

La manifestation parisienne a débuté

La principale manifestation parisienne dans le cadre de la mobilisation du 17 octobre a débuté son trajet à l'heure prévue, à 14h30, en dépit d'affrontements en cours entre des centaines de personnes et les forces de l'ordre aux abords de la place de la République.

Ce cortège parisien, qui réunit des gilets jaunes, des lycéens et étudiants mais aussi des militants du climat et "antifascistes", doit rallier la place de Clichy en vertu de l'autorisation accordée par la préfecture de police. 

Retrouvez le détail du parcours dans notre article dédié ⬇️

133 interpellations à Paris à 14 heures, selon la préfecture de police

Alerte

Les forces de l'ordre ont procédé à 133 interpellations à Paris, essentiellement pour "groupements en vue de commettre des violences ou dégradations", selon un bilan de la préfecture de police à 14 heures.

La préfecture de police a fait valoir que depuis 13 heures, place de la République, lieu de départ du cortège, plusieurs centaines de personnes violentes "essentiellement de l'ultragauche" s'étaient attaquées "directement aux forces de l'ordre" avec des jets de projectiles divers dont des pierres.

Il a été fait usage de lacrymogènes et d'un canon à eau pour "faire cesser ces actions violentes et permettre à d'autres manifestants d'accéder au cortège". Au total, 1.046 contrôles préventifs ont été réalisés depuis samedi matin et 49 amendes forfaitaires délivrées, a ajouté la PP. 

Des affrontements à Bordeaux

Alerte

Du côté de Bordeaux, la manifestation a rapidement dégénéré. Un cortège de plusieurs milliers de personnes - mêlant étudiants, militants politiques et syndicaux et agriculteurs à de nombreux individus vêtus de noir et cagoulés scandant des slogans hostiles à la police, mais très peu de gilets jaunes - s'est élancé avant l'heure pour rejoindre la destination finale en quelques dizaines de minutes seulement. 

Le rassemblement a dès lors dégénéré rapidement en affrontements directs entre éléments radicaux et forces de l'ordre, avec jets de projectiles et tirs de grenades lacrymogènes, dans des rues commerçantes du centre-ville entourant la place de la Bourse sur les quais de la Garonne. 

Des casseurs sont notamment entrés dans les locaux de la chambre de commerce et d'industrie, tandis que des manifestants se battaient entre eux.

Une voiture en flamme sur la place de la République

Alerte

Une voiture est en feu sur la place de la République à Paris, sous les applaudissements d'une partie de la foule. Plus tôt des affrontements entre forces de l'ordre et manifestants ont éclaté avant même le début de la manifestation.   

Les forces de l'ordre font usage d'un canon à eau à Paris

Alerte

À Paris, les forces de l'ordre font usage d'un canon à eau pour repousser des manifestants violents.

Tondelier en a "ras-le-bol de la doctrine du maintien de l'ordre"

"J'en ai ras-le-bol de la doctrine du maintien de l'ordre dans ce pays. Il faut la revoir et vite", déclare la candidate écologiste Marine Tondelier, présente à la manifestation parisienne, déplorant des "forces disproportionnées" à l'encontre des lycéens notamment. 

Selon elle, cette doctrine met en danger manifestants et policiers.

Par ailleurs, elle estime que la convergence des luttes a été "organisée" par l'exécutif. 

"C'est inacceptable" : Le hall de la mairie de Marseille dégradé

Alerte

À Marseille, des manifestants ont pénétré brièvement dans le hall de la mairie après avoir enfoncé la porte. Selon les images de BFMTV, du mobilier a été dégradé.

"Les casseurs se sont introduits dans le hall", explique le maire de la cité phocéenne Benoît Payan, parlant de tables renversées notamment. "C'est inacceptable."

La mairie de Marseille dégradée le 17 octobre 2026

Crédit Image : RTL

Tensions en cours place de la République

À Paris, selon la préfecture de police, une centaine d'interpellations avaient été réalisées à 12 heures. De vives tensions opposaient des personnes masquées et vêtues de noir aux forces de l'ordre avant le départ de la manifestation place de la République. 

Les forces de l'ordre ont fait usage à plusieurs reprises de gaz lacrymogènes. "On est nassés de partout, on se fait gazer en permanence" , regrette une infirmière qui veut manifester pacifiquement.

Écoutez notre reportage sur place ⬇️

Un risque que "l'ultragauche fasse dégénérer les cortèges"

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L'entourage du ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, estime que "la  probabilité que l'ultragauche fasse dégénérer les cortèges de l'après-midi est très forte" en dénonçant des "opérations violentes et ciblées" dans certains endroits en France pour cette journée de mobilisation contre la vie chère.  

"À la mi-journée, les autorités ont recensé 140 actions avec 32.800 personnes en province et 166 interpellations sur tout le territoire national, ajoute l'entourage du ministre. 

Darmanin demande une réponse judiciaire à la hauteur

Le garde des Sceaux Gérald Darmanin a annoncé sur X avoir donné instruction aux parquets "d'apporter une réponse judiciaire extrêmement ferme" aux "violences urbaines d'une gravité inouïe" commises samedi en France.
"Le placement en détention provisoire doit être requis contre ceux qui s'en sont pris aux forces de l'ordre, aux sapeurs-pompiers, aux bâtiments publics et aux commerces", a estimé le ministre de la Justice.

L'hôtel de ville de Limoges "est en grande partie perdu"

"Le toit s'est effondré sur les étages inférieurs, sauf dans l'aile ouest, et les deux tiers de la façade ont déjà disparu", a précisé le représentant de l'Etat, Maurice Barate, évoquant une "catastrophe patrimoniale" et dénonçant un "acte volontaire de casseurs". 

un incendie en cours à l'hôtel de ville de Limoges

Un incendie est en cours à la mairie de Limoges, après qu'un groupe d'individus a attaqué le bâtiment lors de violences survenues au terme de la manifestation de samedi. Le feu s'est propagé sur une aile du bâtiment et a atteint le toit, a indiqué un témoin.

Un incendie s'est déclaré dans la mairie de Limoges samedi 17 octobre.

Crédit Image : Pascal LACHENAUD / AFP

Une cellule interministérielle de crise ce soir à Beauvau

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Le Premier ministre Sébastien Lecornu préside samedi soir la cellule interministérielle de crise, mise en place plus tôt dans la journée, pour faire le point sur les violences qui se poursuivent après les manifestations du 17 octobre, a fait savoir Matignon. 
Seront notamment présents autour de lui le ministre de la Justice Gérald Darmanin et son collègue de l'Intérieur Laurent Nuñez. 

Environ 400 interpellations

Ce sont en très grande majorité des majeurs selon un premier bilan de Laurent Nuñez. 

"Aucune place pour la violence", annonce Macron

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Emmanuel Macron a déclaré samedi soir que ceux qui ont "cassé" et "pillé" lors des manifestations seront "poursuivis et punis" et que le pays fera "bloc face aux semeurs de chaos qui ne cherchent qu'à abattre nos institutions".
"Aucune place pour la violence dans notre République. Ceux qui ont cassé, attaqué les préfectures comme les commerces, pillé jusqu'à nos mairies, seront poursuivis et punis", a écrit le président français sur X. "Nous ferons tous bloc face aux semeurs de chaos, qui ne cherchent qu'à abattre nos institutions et empêchent ceux qui expriment pacifiquement leurs revendications de le faire", a-t-il ajouté

550 000 manifestants en France selon le ministère de l'intérieur

Alerte

Laurent Nunez a annoncé que la mobilisation avait réuni "550.000" manifestants en France dont "110.000 à Paris". Les organisateurs en revendiquent 800.000 sur le territoire.

Emmanuel Grégoire : "des rues entières ont été méthodiquement ravagées"

A Paris, le bilan des violences "sera lourd", "des rues entières ont été méthodiquement ravagées", selon le maire, Emmanuel Grégoire.

Les organisateurs revendiquent 800.000 participants en France

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Selon les organisateurs, 800.000 personnes ont participé aux rassemblements contre la vie chère dans toute la France.

la colère du maire de marseille sur rtl

Suite à la dégradation de la mairie de Marseille ce samedi 17 octobre, l'édile Benoît Payan demande des comptes au gouvernement. Selon le maire de Marseille, les moyens déployés par les forces de l'ordre étaient insuffisants pour encadrer cette journée de mobilisation.

le raid déployé à bordeaux

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La résidence officielle de la préfète de Gironde a été "saccagée" lors des émeutes survenues samedi en marge de la mobilisation du 17 octobre, et le RAID a été déclenché pour assister les forces de l'ordre, selon une source proche des autorités.

"Des individus sont entrés et ont saccagé les lieux", a indiqué à l'AFP une porte-parole de la préfecture, tandis que la préfète, Sophie Brocas, a condamné "avec la plus grande fermeté" les dégradations commises en ce lieu et le pillage de commerces en centre-ville.

Selon une source proche des autorités, confirmant une information de LCI, le RAID, unité d'élite de la police nationale spécialisée dans les interventions à haut risque, a été déclenché dans la foulée de l'attaque de la résidence préfectorale.

La situation reste très tendue dans la ville. Des affrontements sont en cours entre individus radicaux et forces de l'ordre aux abords de l'hôtel de ville, où deux véhicules Centaure, des blindés d'intervention de la gendarmerie, sont arrivés, selon un photographe de l'AFP.

De nombreux magasins ont été pillés parallèlement par de petits groupes de jeunes cagoulés, en particulier dans la très commerçante rue Sainte-Catherine en plein centre-ville. Parmi les enseignes touchées figurent Decathlon, Intersport, Apple Store, Snipes et un Carrefour Express.

Lecornu : "nous ne nous laisserons pas intimider"

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"Nous ne nous laisserons pas intimider", a assuré samedi Sébastien Lecornu, mettant en garde, dans une allusion à LFI, ceux qui veulent faire des violences en marge des manifestations du 17 octobre "un tour de chauffe" avant l'élection présidentielle.

"Des groupes d'ultragauche ont organisé la violence dans plusieurs villes de France", écrit le Premier ministre sur X.

"À ceux qui clairement veulent faire de ces violences +un tour de chauffe+ avant l'élection présidentielle, je le dis clairement : nous ne nous laisserons pas intimider. Personne n'imposera son agenda politique par la violence", ajoute-t-il.

Une dizaine d'interpellations à nice

Plus d'une dizaine de personnes ayant pillé des magasins, dégradé des biens publics ou envoyé des projectiles sur les forces de l'ordre ont été interpellées samedi à Nice, a annoncé la préfecture des Alpes-Maritimes.

Quelque 3.500 manifestants, "dont 150 casseurs", ont déambulé dans les rues de Nice, a précisé la préfecture en parlant de "groupes masqués et en noir distincts, très mobiles et hostiles".

Sur l'emblématique Promenade des Anglais, les CRS se sont ainsi retrouvés face à des groupes munis de galets de plage.

195 personnes interpellées à Paris, selon un décompte à 16 heures

À 16 heures, 195 personnes ont été interpellées dans le cadre des manifestations parisiennes du 17 octobre dont seulement 13 mineurs et 1 seul résidant à Paris.  Les premières se sont déroulées tôt ce matin près des locaux de CNews. 

À 16 heures, le parquet de Paris comptabilise 74 gardes à vue majeurs et 13 gardes à vue de mineurs dont 1 seul mineur parisien.

Rassemblement au bas des Champs-Élysées

Un rassemblement est en cours au bas des Champs-Élysées, périmètre interdit à la manifestation.

Emmanuel Grégoire dénonce des "actes de casse" alors que "la grande majorité" des manifestants souhaitait "défiler dans le calme"

Le maire PS de Paris condamne des "actes de casse" alors que "la grande majorité" des manifestants souhaitait "défiler dans le calme". 

"Ces actes de casse détournent l'attention des revendications des lycéens", présents dans la rue aux côtés d'étudiants, de gilets jaunes et de divers militants, "et nuisent à l'image de leur mobilisation", déclare l'édile dans un entretien à Ouest-France. "Mais je veux également le dire avec la même fermeté : aucune mobilisation ne doit être un prétexte à des violences contre les manifestants", poursuit-il. 

Un manifestant a eu la main arrachée par une grenade policière à Saint-Etienne

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Un manifestant a eu la main arrachée à Saint-Etienne par une grenade policière lancée par les forces de l'ordre, a appris RTL. Selon les premiers éléments, le manifestant aurait ramassé à la main la grenade,

"plus de 500.000" manifestants en France, selon la CGT

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La CGT indique que "plus de 500.000" manifestants ont défilé en France. "Le gouvernement doit arrêter de réprimer et répondre immédiatement aux revendications sociales", a indiqué dans un message à l'AFP le syndicat, qui faisait partie des organisations ayant appelé à participer. 
Il salue une "nouvelle grande journée de mobilisation, la plus importante depuis la rentrée" avec "1.750 rassemblements ou manifestations dans toute la France" et "plus de 500.000 manifestants" à 17 heures.

Entre 4.000 et 5.000 personne rassemblées à Nancy

Selon l'Est Républicain, trois personnes ont été blessées dans le centre-ville de Nancy, dont une par une grenade de désencerclement. Entre 4.000 et 5.000 personnes étaient rassemblées place Stan. 

Selon la préfecture, 32.000 personnes ont défilé à Toulouse

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La préfecture compte 32.000 participants à Toulouse, un chiffre supérieur aux récentes mobilisations. La CGT, elle, dénombre 80.000 manifestants.

Un cortège sauvage aux abords de l'Élysée a été "refoulé"

Un cortège sauvage, c'est-à-dire non déclaré, a été "refoulé" par les forces de l'ordre alors qu'il se dirigeait samedi vers le palais de l'Elysée, a annoncé la préfecture de police (PP). 


Les forces de l'ordre ont refoulé ce cortège à l'angle de la rue Boissy d'Anglas et de l'avenue Gabriel. Ces manifestants, dont le nombre n'a pas été précisé, ont été dispersés, a ajouté la PP. 

Des cartons de vêtements éventrés à Bordeaux

À Bordeaux, aux abords de la rue commerçante Sainte-Catherine, des cartons de vêtements et de chaussures sont éventrés à terre, selon notre reporter sur place. Le magasin Intersport a notamment été pillé.

La rue Sainte-Catherine, à Bordeaux, le 17 octobre 2026

Crédit Image : RTL

Brève intrusion de manifestants dans la mairie de Lille

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Des manifestants ont forcé plusieurs entrées de la mairie de Lille, en cassant des portes vitrées, et certains ont réussi à y pénétrer en saccageant une partie des locaux avant de s'enfuir rapidement. 


Quelques minutes plus tard, des CRS sont entrés dans le bâtiment pour vérifier que plus aucun manifestant ne s'y trouvait. De violents affrontements entre plusieurs centaines de manifestants et des CRS ont également lieu depuis 14 heures dans le centre-ville de Lille, en marge d'un cortège pacifique, parti vers 15 heures.

Des affrontements en cours près de l'hôtel de ville de Bordeaux

Des affrontements sont en cours place Pey-Berland à Bordeaux, selon notre reporter sur place. La manifestation annoncée dans le cadre de la mobilisation du 17 octobre a dégénéré rapidement en affrontements entre individus radicaux et forces de l'ordre.

Des affrontements à Bordeaux, le 17 octobre 2026

Crédit Image : RTL

Des magasins pillés dans plusieurs villes de France

Selon les informations de RTL, plusieurs magasins du centre-ville de Lyon ont été pillés. Même chose à Marseille. 

À Valence, 200 personnes ont pillé un magasin de sport et la maison départementale pour les personnes handicapées.

Du côté de Saint-Étienne, un incendie est en cours dans la mairie annexe. À Angers, un début de feu est constaté dans la préfecture.

Le cortège parisien arrive place de clichy

La tête du cortège parisien est arrivée au niveau de la place de Clichy. Les manifestants doivent repartir rue Drouai, les forces de l'ordre se tiennent prête et bouclent le secteur.

La manifestation - qui réunit des gilets jaunes, des lycéens et étudiants mais aussi des militants du climat ou des antifascistes - est partie à 14h30 depuis République. 

Jean-Luc Mélenchon, entouré de plusieurs élus de La France Insoumise, dont la députée Mathilde Panot ou le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko, est présent dans le cortège.

Le cortège parisien arrive Place de Clichy à Paris, le 17 octobre 206

Crédit Image : RTL

Un feu de poubelles devant la gare de Rennes

Un feu de poubelles a été allumé devant la gare de Rennes - fermée aux manifestants - où passe le cortège, selon notre reporter sur place.

Un feu en marge de la manifestation du 17 octobre près de la gare de Rennes

Crédit Image : RTL

Au moins 12.000 manifestants rassemblés à Montpellier

À Montpellier, la manifestation dans le centre-ville rassemble entre 12.000 et 17.000 personnes indique la préfecture. Elle mentionne également "des manifestants à risques, habillés en noir, cagoulés, munis de tir de mortiers et de matériel pouvant servir d’armes par destination".

Marine Le Pen accuse LFI d'avoir "pris en otage" les revenications sociales

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"Piller, saccager, détruire, attaquer les forces de l’ordre : les émeutiers ont de nouveau pourri les manifestations du 17 octobre pour la défense du pouvoir d’achat", écrit Marine Le Pen sur X, qui accuse La France insoumise d'avoir "pris en otage" les revendications sociales. 

272 personnes interpellées en France à 15 heures

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À 15 heures, 272 interpellations ont été recensées sur l’ensemble du territoire national.

À Bordeaux, un magasin pillé cours Victor-Hugo

À Bordeaux, les affrontements continuent en centre ville, notamment cours Victor-Hugo. Un magasin alimentaire a été pillé et son gérant pris a partie, selon Sud-Ouest.

Mélenchon dénonce les "images de violence" des chaînes d'info

Le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon regrette "les images de violence" des chaînes d'information, alors que "des dizaines de milliers de gens" défilent "calmement".

"Pendant que les chaînes d'info inondent d'images de violence dans des dizaines de villes, tout se déroule dans le calme avec des dizaines de milliers de gens calmement mobilisés. Deux mondes, deux réalités", a déclaré le responsable de la gauche radicale sur X.

Le cortège s'élance dans le calme à Lille

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Dans le Nord, à Lille, le cortège s'élance dans le calme, selon notre reporter sur place.

La manifestation contre la vie chère à Lille, le 17 octobre 2026

Crédit Image : RTL

Le maire de Marseille "demande des comptes"

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Le maire de Marseille, Benoît Payan (DVG), a "demandé des comptes" sur l'organisation du maintien de l'ordre en marge des manifestations samedi dans la ville, après des incidents, dont l'intrusion de "casseurs" dans la mairie. 


"Je demande des comptes, parce que je ne vais pas laisser les choses en l'état. Je veux savoir ce qui s'est passé. Je veux savoir pourquoi, dans cette ville, des gens ont pu impunément casser", a déclaré le maire lors d'un point presse à la mairie. 

"Seuls les professionnels du chaos" sont dans la rue, selon Bardella

Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, a estimé sur X que "seuls les professionnels du chaos" étaient dans les rues aujourd'hui et pas "la France du travail", alors que de vives tensions ont éclaté en marge de plusieurs cortèges.  


"Comme toujours, l'extrême gauche de Jean-Luc Mélenchon, qui prône le désordre, est la meilleure alliée des macronistes pour discréditer toute revendication sociale", a accusé le leader d'extrême droite. 

La manifestation parisienne a débuté

La principale manifestation parisienne dans le cadre de la mobilisation du 17 octobre a débuté son trajet à l'heure prévue, à 14h30, en dépit d'affrontements en cours entre des centaines de personnes et les forces de l'ordre aux abords de la place de la République.

Ce cortège parisien, qui réunit des gilets jaunes, des lycéens et étudiants mais aussi des militants du climat et "antifascistes", doit rallier la place de Clichy en vertu de l'autorisation accordée par la préfecture de police. 

Retrouvez le détail du parcours dans notre article dédié ⬇️

133 interpellations à Paris à 14 heures, selon la préfecture de police

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Les forces de l'ordre ont procédé à 133 interpellations à Paris, essentiellement pour "groupements en vue de commettre des violences ou dégradations", selon un bilan de la préfecture de police à 14 heures.

La préfecture de police a fait valoir que depuis 13 heures, place de la République, lieu de départ du cortège, plusieurs centaines de personnes violentes "essentiellement de l'ultragauche" s'étaient attaquées "directement aux forces de l'ordre" avec des jets de projectiles divers dont des pierres.

Il a été fait usage de lacrymogènes et d'un canon à eau pour "faire cesser ces actions violentes et permettre à d'autres manifestants d'accéder au cortège". Au total, 1.046 contrôles préventifs ont été réalisés depuis samedi matin et 49 amendes forfaitaires délivrées, a ajouté la PP. 

Des affrontements à Bordeaux

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Du côté de Bordeaux, la manifestation a rapidement dégénéré. Un cortège de plusieurs milliers de personnes - mêlant étudiants, militants politiques et syndicaux et agriculteurs à de nombreux individus vêtus de noir et cagoulés scandant des slogans hostiles à la police, mais très peu de gilets jaunes - s'est élancé avant l'heure pour rejoindre la destination finale en quelques dizaines de minutes seulement. 

Le rassemblement a dès lors dégénéré rapidement en affrontements directs entre éléments radicaux et forces de l'ordre, avec jets de projectiles et tirs de grenades lacrymogènes, dans des rues commerçantes du centre-ville entourant la place de la Bourse sur les quais de la Garonne. 

Des casseurs sont notamment entrés dans les locaux de la chambre de commerce et d'industrie, tandis que des manifestants se battaient entre eux.

Une voiture en flamme sur la place de la République

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Une voiture est en feu sur la place de la République à Paris, sous les applaudissements d'une partie de la foule. Plus tôt des affrontements entre forces de l'ordre et manifestants ont éclaté avant même le début de la manifestation.   

Les forces de l'ordre font usage d'un canon à eau à Paris

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À Paris, les forces de l'ordre font usage d'un canon à eau pour repousser des manifestants violents.

Tondelier en a "ras-le-bol de la doctrine du maintien de l'ordre"

"J'en ai ras-le-bol de la doctrine du maintien de l'ordre dans ce pays. Il faut la revoir et vite", déclare la candidate écologiste Marine Tondelier, présente à la manifestation parisienne, déplorant des "forces disproportionnées" à l'encontre des lycéens notamment. 

Selon elle, cette doctrine met en danger manifestants et policiers.

Par ailleurs, elle estime que la convergence des luttes a été "organisée" par l'exécutif. 

"C'est inacceptable" : Le hall de la mairie de Marseille dégradé

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À Marseille, des manifestants ont pénétré brièvement dans le hall de la mairie après avoir enfoncé la porte. Selon les images de BFMTV, du mobilier a été dégradé.

"Les casseurs se sont introduits dans le hall", explique le maire de la cité phocéenne Benoît Payan, parlant de tables renversées notamment. "C'est inacceptable."

La mairie de Marseille dégradée le 17 octobre 2026

Crédit Image : RTL

Tensions en cours place de la République

À Paris, selon la préfecture de police, une centaine d'interpellations avaient été réalisées à 12 heures. De vives tensions opposaient des personnes masquées et vêtues de noir aux forces de l'ordre avant le départ de la manifestation place de la République. 

Les forces de l'ordre ont fait usage à plusieurs reprises de gaz lacrymogènes. "On est nassés de partout, on se fait gazer en permanence" , regrette une infirmière qui veut manifester pacifiquement.

Écoutez notre reportage sur place ⬇️

La mairie de Grenoble prise pour cible

Selon les informations de RTL, la mairie de Grenoble fait l'objet d'une action. Des personnes se sont introduites à l'intérieur de l'hôtel de ville tandis que des caméras de vidéo-protection ont été dégradées.

Des jets de projectiles à Réaumur-sébastopol

Quelques tensions éclatent à Paris. Dans le secteur de Réaumur-Sébastopol et Saint-Denis, une cinquantaine de personnes ont été dispersées, selon les informations de RTL. Ils ont établi une barricade avec des palissades en bois auxquelles ils ont mis le feu avant de jeter des projectiles sur les forces de l'ordre. 

Les sapeurs-pompiers sont sur place pour éteindre le feu. Les personnes ont été dispersées.

Un risque que "l'ultragauche fasse dégénérer les cortèges"

Alerte

L'entourage du ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, estime que "la  probabilité que l'ultragauche fasse dégénérer les cortèges de l'après-midi est très forte" en dénonçant des "opérations violentes et ciblées" dans certains endroits en France pour cette journée de mobilisation contre la vie chère.  

"À la mi-journée, les autorités ont recensé 140 actions avec 32.800 personnes en province et 166 interpellations sur tout le territoire national, ajoute l'entourage du ministre. 

Une centaine d'interpellations à paris

À Paris, près de 600 "contrôles préventifs" ont été réalisés au cours de la matinée, en particulier aux abords des gares parisiennes. Ils ont donné lieu à 100 interpellations à la mi-journée, essentiellement pour port de protections ou d'armes prohibées, précise la préfecture de police. 

Le moulin rouge barricadé à paris

Des barrières ont été installées devant l'iconique Moulin rouge parisien, qui se trouve sur le chemin que le cortège doit entreprendre dans l'après-midi. La manifestation partira de la place de la République pour rejoindre la place de Clichy.

Des barrières et des panneaux de bois installés pour protéger le Moulin Rouge à Paris, en prévision de la manifestation du 17 octobre.

Crédit Image : RTL

Une déambulation de manifestants dispersée à Marseille

Entre 500 et 1000 manifestants se sont mis à déambuler sur la Canebière à Marseille. Les forces de l'ordre sont en train de disperser la foule. Certaines personnes se sont introduites dans un poste de police municipale et ont commis des dégradations, notamment des vitres brisées et des tags. 

deux cortèges sauvages à paris

En milieu de matinée à Paris, deux cortèges sauvages se sont formés entraînant l'intervention des forces de l'ordre pour les disperser, a annoncé la préfecture de police, fait état de 61 interpellations. 


Le premier cortège, un rassemblement syndical, composé d'une centaine de personnes, selon la préfecture, s'est formé dans le secteur de la gare du Nord avant de rejoindre la rue du faubourg Saint-Denis. Le second cortège était quant à lui composé de lycéens.

Des interpellations dans d'autres grandes villes

En plus de la quarantaine d'interpellations à Paris, d'autres tensions ont commencé à éclater dans d'autres grandes villes. Des caméras de vidéosurveillances ont notamment été dégradées à Marseille. À Rennes, une quinzaine de personnes ont été interpellées pour avoir participé à un attroupement sur un rond-point. À Arras, une personne a été interpellée pour détention de fumigène à un rond-point, et à Pau, des arrestations ont eu lieu pour des affiches posées sur des commerces du centre-ville.

Le siège parisien de cnews ciblé par des manifestants

Le siège parisien de CNews a été pris pour cible par une centaine de personnes samedi, à l'orée d'une journée nationale de mobilisation, a indiqué la préfecture de police de Paris, qui fait état de 21 interpellations. 

Aux alentours de 7h, une centaine "d'individus cagoulés" ont bloqué l'accès au parking devant le siège de la chaîne situé dans l'ouest de la capitale et qui abrite également la rédaction d'Europe 1, selon la préfecture de police. Les manifestants ont jeté des projectiles et brisé des vitres. Des images sur les réseaux sociaux montraient également des barrières renversées. 

La chaîne a réagi, déclarant qu'""Informer doit pouvoir se faire sans peur, sans intimidation et sans violence", a réagi auprès de l'AFP la chaîne d'information qui est dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré. 

déjà 40 interpellations à paris

Une quarantaine de personnes ont déjà été interpellées à Paris à la suite de contrôles réalisés pour faire respecter les arrêtés d'interdiction de manifester dans de larges secteurs de la capitale, selon un premier bilan de la préfecture de police. 

Ces contrôles ont donné lieu à "40 interpellations, essentiellement pour port de protections ou d'armes prohibées", a ajouté la préfecture de police. Elle a souligné qu'il avait été saisi "un faux brassard de police et un couteau". 



Des actions en cours à Saint-Nazaire

À Saint-Nazaire, l'un des fiefs des gilets jaunes en 2018, un barrage filtrant a été mis en place sur un rond-point qui mène au grand pont de Saint-Nazaire. Des gilets jaunes présents arrêtent les conducteurs et exposent leurs revendications. 

"Le coût de la vie est beaucoup trop cher. Il y en a qui se gavent et qui gagnent des millions pendant qu’on est en train de crever par terre", déclare l'un d'entre eux à RTL. D'autres actions sont prévues tout autour de la ville. 

grenades assourdissantes : les lycéens dénoncent une décision "irresponsable"

Alors que l'usage de grenades assourdissantes avait été interdit après qu'un adolescent ait eu la main arrachée à Lens, le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a déclaré qu'elles pourraient finalement être utilisées aujourd'hui par les forces de l'ordre en cas de "violences urbaines extrêmement graves". 

Une décision du ministre jugée "irresponsable" par les jeunes mobilisés : "Ce n’est pas comme ça qu’on s’adresse à sa jeunesse. Aujourd’hui, la jeunesse de ce pays est maltraitée, elle est réprimée. À longueur de temps, on entend le gouvernement dire qu’elle ne s’exprime pas, qu’elle ne s’engage pas, qu’elle ne se politise pas. Mais quand elle le fait, on la réprime", déclare sur RTL Ryad Rani, président de l'Union syndicale lycéenne.

plusieurs secteurs parisiens interdits

Pour le tracé du cortège parisien, dont le parcours initial a été rejeté par la préfecture de police, cette dernière a finalement fixé comme itinéraire alternatif de la place de la République jusqu'à la place de Clichy. 

Aux termes des arrêtés, tous les rassemblements qui pourraient avoir lieu samedi sur l'avenue des Champs-Elysées, la place de la Concorde, la place de la Bourse, la place du Châtelet, le secteur Châtelet-Les Halles, la place de la Bastille, la place d'Italie et leurs abords ainsi que ceux aux abords de l'Elysée, du ministère de l'Intérieur, de Matignon, de l'Assemblée nationale, du Sénat, du palais de justice, de la préfecture de police, de l'hôtel de ville et des gares parisiennes sont interdits. 

"Le gouvernement veut que ce soit une boucherie"

Les étudiants qui s'apprêtent à manifester dénoncent la décision du gouvernement et de la préfecture de police d'interdire certains lieux parisiens au parcours, notamment la place de la Bastille. 

"C'est un scandale. Qu'est-ce qu'ils sont en train de nous dire, qu'on ne peut plus manifester dans ce pays ?" dénonce sur RTL Coppélia Moreau, étudiante à Nanterre et membre du comité de mobilisation de l'AG interfac. "Aujourd'hui, le gouvernement veut que ce soit une boucherie en interdisant Bastille. (...) Ils veulent qu'il y ait des jeunes qui soient interpellés. Le droit de grève, aujourd'hui, n'est pas respecté."

Manifestation en cours sur la N136 de Rennes

Une manifestation est en cours sur la rocade N136 de Rennes, dans le secteur de l'université de Rennes 2. Les manifestants bloquent actuellement la circulation sur la rocade en intérieur et en extérieur. 

La préfecture d'Ille-et-Vilaine rapporte des "barricades enflammées" qui ont été installées "par des manifestants sur la rocade" au niveau de la porte de Villejean. Les manifestants ont quitté les lieux "à l'arrivée des forces de l'ordre", précise la préfecture. 

Les figures des Gilets jaunes appellent à reprendre la rue

Sur la toile, les figures phares des Gilets jaunes, à l'instar de Jérôme Rodrigues, Maxime Nicolle, François Boulo, Priscillia Ludosky ou encore Éric Drouet, ont pris position ces derniers jours. 

Tous ne seront pas présents dans la rue, mais tous appellent à leur manière à la mobilisation en ravivant les souvenirs des "Gilets Jaunes".

60.000 à 110.000 manifestants attendus en région selon le renseignement

D'après une note du renseignement territorial consultée par RTL, les policiers constatent un "effet d'emballement" avec des manifestations attendues dans les grandes villes étudiantes. Des actions "éruptives, peu préparées et offensives" sont redoutées.

D'après leurs estimations, les manifestations rassembleront entre 60.000 et 110.000 personnes, hors Paris. 

Une journée de convergence des colères

Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré à la mobilisation du 17 octobre. Les lycéens, les étudiants, d'anciens gilets jaunes et même des militants du climat et des agriculteurs ont appelé à manifester à travers la France aujourd'hui, à six mois de la présidentielle. 

Le ministère de l'Intérieur anticipe une journée sous haute tension, avec 250 actions recensées et des risques de débordements à Paris comme dans plusieurs grandes villes. 



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