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Écoutes de Sarkozy : des soupçons d'une "extrême gravité", selon Najat Vallaud-Belkacem

Après la publication par Mediapart de nouveaux enregistrements de Nicolas Sarkozy, la porte-parole du gouvernement demande à ce que les commentaires laissent désormais la place à la vérité.

Najat Vallaud-Belkacem
Najat Vallaud-Belkacem Crédit : AFP / ERIC FEFERBERG
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La rédaction numérique de RTL
et AFP

Najat Vallaud-Belkacem a souligné mercredi "l'extrême gravité des accusations et des soupçons" qui pèsent sur Nicolas Sarkozy, après de nouvelles révélations de Mediapart sur le contenu des écoutes judiciaires visant l'ancien président.

"L'extrême gravité des accusations et des soupçons qui pèsent sur l'ancien président de la République est telle que les commentaires maintenant doivent laisser la place à la vérité", a-t-elle déclaré lors de son point de presse hebdomadaire, à l'issue du Conseil des ministres.

"Personne ne peut se réjouir de déclarations aussi délétères et aussi mortifères pour la démocratie", a-t-elle relevé. "Il faut laisser travailler la justice dans le respect des principes : séparation des pouvoirs, présomption d'innocence, droits de la défense, secret de l'instruction."

Personne ne peut se réjouir de déclarations aussi délétères et aussi mortifères pour la démocratie

Najat Vallaud-Belkacem
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Possible trafic d'influence

Sept nouveaux extraits d'écoutes téléphoniques diffusés par Mediapart renforcent les soupçons dans l'affaire de trafic d'influence qui embarrassent l'ancien chef de l'État depuis dix jours.

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Captés entre le 28 janvier et le 11 février, ils confirment que Nicolas Sarkozy et son conseil, Me Thierry Herzog, se préoccupent beaucoup de la décision que va prendre la Cour de cassation sur les agendas de l'ancien chef de l'Etat, saisis dans l'affaire Bettencourt et susceptibles d'intéresser les juges dans plusieurs autres dossiers.

Mediapart, qui a eu accès à la synthèse des retranscriptions de sept écoutes judiciaires sur la ligne ouverte par Nicolas Sarkozy sous une fausse identité, rapporte comment Thierry Herzog, l'avocat de l'ancien chef de l'État, y qualifie le 30 janvier dernier les juges d'instruction en charge de l'affaire Bettencourt de "bâtards de Bordeaux".

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