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CGT : élection attendue de Philippe Martinez

Ce mardi, la CGT devrait mettre un terme a la crise initiée par les affaires de l'ex-numéro un Thierry Lepaon en élisant à sa tête Philippe Martinez.

Philippe Martinez sous la bannière CGT lors d'une manifestation à Paris, le 29 janvier 2015.
Philippe Martinez sous la bannière CGT lors d'une manifestation à Paris, le 29 janvier 2015.
Crédit : LIONEL BONAVENTURE / AFP
La rédaction numérique de RTL & AFP

Le "parlement" de la CGT devrait élire ce mardi 3 février à la tête de la centrale Philippe Martinez, et son équipe adepte d'une ligne plutôt radicale, mettant un terme à la plus grave crise du syndicat, initiée par les affaires de l'ex-numéro un Thierry Lepaon.

L'ex-délégué de Renault Boulogne Billancourt, 53 ans, vient pour la seconde fois devant le Comité confédéral national (CCN) pour faire adouber son bureau, composé de cinq femmes et de cinq hommes, dont lui-même.

Le 13 janvier dernier, le CCN lui avait refusé les deux tiers des voix dont il avait besoin, jugeant son équipe trop proche de l'ex numéro un.

Les 14 secrétaires généraux de la CGTdepuis sa création.
Les 14 secrétaires généraux de la CGTdepuis sa création.
Crédit : DMK/FH, P. PIZARRO/D. MAYER / AFP

Le métallurgiste a opté cette fois pour un jugement de Salomon : son bureau comprend pour moitié des pro-Lepaon et pour moitié des anti-Lepaon farouches, ce qui augure son adoption par le CCN, "sauf rebondissement qui n'est jamais totalement exclu, on a tellement vu ces derniers mois...", soupire un membre du CCN.

Rassembler dans la CGT, et autour

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Depuis fin octobre une bataille acharnée est en cours entre les opposants de Thierry Lepaon qui exigeaient sa démission, et ses partisans qui le disaient victime d'une cabale interne. Finalement l'intéressé a jeté l'éponge le 7 janvier, la première démission d'un secrétaire général depuis 1909.

Une fois élu 15ème secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez aura la lourde tâche de définir une orientation consensuelle entre tous ces courants, d'ici le prochain congrès fixé au printemps 2016. Il devra aussi apaiser les querelles intestines, séquelles de la crise de succession de Bernard Thibault de 2012, et attisées ces trois derniers mois.

Le premier syndicat français est à la recherche d'un nouveau souffle dans un contexte difficile : il est en perte de vitesse dans ses bastions (fonction publique, Orange, énergie, SNCF) et ses appels à la mobilisation contre les réformes du gouvernement n'ont pas été des succès.

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