En Direct
2 min de lecture
Une photo montre un écran de contrôle pendant qu'Emmanuel Macron, président de la République française, s'exprime lors d'une interview accordée à France 2 et TF1 au palais de l'Élysée, à Paris, le 24 septembre 2026
Crédit : Ludovic MARIN / AFP
Je m'abonne à la newsletter « Politique »
Mettre RTL en favori sur Google
Une nouvelle dissolution ? Ce ne "serait pas bon pour le pays", assure Emmanuel Macron. Le président français s'est livré à une interview de plus de 40 minutes en simultané sur TF1 et France 2 ce jeudi 24 septembre, dans un contexte de crise des carburants et de menace russe. L'occasion pour le chef de l'État d'être aussi interrogé sur des questions de la vie politique, à l'aube du vote du budget 2027 dont l'issue est encore incertaine. Il a écarté toute nouvelle dissolution de l'Assemblée nationale, une hypothèse qui circulait ces derniers jours.
"Je pense que ce ne serait pas bon pour le pays", a-t-il estimé. Et de justifier : "Nous sommes à huit mois d'une présidentielle. Et donc, si on faisait une dissolution aujourd'hui, on ajouterait à la guerre, aux problèmes de pouvoir d'achat et à un budget à passer, l'instabilité politique. On bloquerait le prochain président, la prochaine présidente, de la possibilité de faire cette dissolution et de se reconstruire une majorité. Donc ce n'est pas souhaitable."
Aux termes de la Constitution, aucune dissolution ne peut être prononcée dans l'année qui suit les élections découlant d'une précédente dissolution. Or le mandat d'Emmanuel Macron expire dans environ sept mois.
Le président a cependant appelé "les forces politiques" à "l'esprit de responsabilité". Il faut, a-t-il dit, "que l'ensemble des forces politiques se dise en ce début octobre : regardez, notre priorité, ça doit être que le gouvernement puisse aider nos compatriotes, qu'il puisse aider les communes et les régions qui ont été frappées par les incendies et une sécheresse record (...), qu'il puisse aider nos agriculteurs".
La première dissolution, qui a pris tout le monde de court en juin 2024, était en revanche "faite en conscience". "C'est ma responsabilité et je la prends. Après deux ans de majorité relative, et des partis politiques qui disaient haut et fort 'on fera tomber le gouvernement en septembre' [...] J'ai remis le pouvoir aux Français." Et de compléter : "Les Français ont fait leur choix. Il faut arrêter de culpabiliser les Français, qui ont fait un choix à l'été 2024. Qu'est-ce qu'il y a de plus démocratique que cela ?"
Selon le chef de l'État, une "coalition" s'est dessinée - le centre et la droite - après l'été 2024 et possède une "majorité relative à nouveau". "C'est le choix des forces politiques. J'aurais préféré qu'elles fassent une grande coalition majoritaire, ça aurait été beaucoup plus stable." Quoi qu'il en soit, pour Emmanuel Macron, c'était "souhaitable" de "clarifier" la situation à l'époque, ce qui n'est donc plus le cas à sept mois de la présidentielle.
Ne laissez pas Google décider de vos sources.
Ajouter RTL comme source préférée
Bienvenue sur RTL
Ne manquez rien de l'actualité en activant les notifications sur votre navigateur
Cliquez sur “Autoriser” pour poursuivre votre navigation en recevant des notifications. Vous recevrez ponctuellement sous forme de notifciation des actualités RTL. Pour vous désabonner, modifier vos préférences, rendez-vous à tout moment dans le centre de notification de votre équipement.
Bienvenue sur RTL
Rejoignez la communauté RTL, RTL2 et Fun Radio pour profiter du meilleur de la radio
Je crée mon compte