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Attentat en Isère : l'opposition enfonce le gouvernement

REPLAY - La classe politique a réagi après l'attentat dans l'usine Air Products à Saint-Quentin-Fallavier, en Isère. Chacun a dévoilé sa solution pour lutter contre le terrorisme.

Éric Ciotti (Les Républicains)
Éric Ciotti (Les Républicains)
Crédit : JEAN CHRISTOPHE MAGNENET / AFP
Attentat en Isère : l'opposition enfonce le gouvernement
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Vincent Derosier & La rédaction numérique de RTL

Après l'attentat qui a frappé la France, à Saint-Quentin-Fallavier (Isère), François Hollande réunira à 11 heures ce samedi 27 juin, un nouveau conseil restreint. De retour en urgence d'Amérique du Sud, Manuel Valls y assistera. À l'issue du premier conseil qui s'est déroulé vendredi, le plan vigipirate a été porté au niveau maximum jusqu'à la fin de la semaine dans la région Rhône-Alpes.

Le gouvernement a également lancé un appel à l'unité face à la menace terroriste. Mais le message n'a pas toujours été entendu par l'opposition qui a décoché quelques flèches. On est loin de l'unité nationale. Malgré les milliards déjà dépensés par le gouvernement depuis le 11 janvier, le député Éric Ciotti en veut encore plus : "Il manque au moins 300 enquêteurs de police judiciaire, une bonne dizaine de magistrats au pôle anti-terroriste et au moins un millier d'agents dans les services de renseignements".

L'avis polémique de Bruno Le Maire

Mais dans sa grande majorité, l'opposition n'accable pas le gouvernement. L'ancien ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, reconnaît que le risque zéro n'existera jamais, quel que soit le niveau de sécurité. Il prône des solutions toutes simples et peu coûteuses. "J'allais récemment dans un établissement qui emploie plusieurs centaines de personnes. Aujourd'hui, il n'y a plus qu'une entrée par laquelle on peut entrer. C'est plus simple pour filtrer", explique l'ancien ministre de l'Intérieur.

Plus polémique, pour Bruno Le Maire, la solution passe par l'incarcération ou l'expulsion des islamistes radicaux présents en France. Ce qui fait sourire le républicain Thierry Mariani : "J'espère que tous les islamistes radicaux, présents sur le sol français, sont déjà expulsés". Les déclarations de Bruno Le Maire ne sont pas du niveau d'un ancien président, ironise un proche de Nicolas Sarkozy. Le président des Républicains, tout en retenu, réclame simplement un niveau de vigilance rehaussée.

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