1 min de lecture

Affaire des statuettes : Dominique de Villepin a été entendu en audition libre mi-juillet par le parquet financier

Candidat non déclaré à la présidentielle, Dominique de Villepin a été entendu en audition libre le 16 juillet dans le cadre d'une enquête du parquet financier sur des statuettes reçues lorsqu'il était ministre entre 2002 et 2004.

Dominique de Villepin a été entendu en audition libre le 16 juillet dans le cadre d'une enquête du parquet financier

Crédit : Michel Euler / POOL / AFP

AFP - édité par La rédaction numérique de RTL

Je m'abonne à la newsletter « Politique »

Mettre RTL en favori sur Google

Un caillou dans la botte du potentiel candidat à la présidentielleDominique de Villepin a été entendu en audition libre le 16 juillet dans le cadre d'une enquête du parquet financier sur des statuettes reçues et conservées lorsqu'il était ministre des Affaires étrangères entre 2002 et 2004. "Nous laissons la justice faire son travail et rétablir la vérité", a déclaré l'entourage de l'homme politique de 72 ans, sollicité par l'AFP, en confirmant la date de l'audition. 

"Plusieurs actes d'enquête se sont déroulés", dont "des auditions", a déclaré le parquet national financier (PNF), sans donner plus de précisions. Le lobbyiste Robert Bourgi, figure de la Françafrique, a également été auditionné à la même période, selon l'AFP.

Cette enquête fait suite à une émission de "Complément d'enquête" diffusée le 30 avril sur France 2. Dans celle-ci, Robert Bourgi avait affirmé avoir servi d'intermédiaire pour offrir à Dominique de Villepin deux statuettes de Napoléon payées par Blaise Compaoré, alors président du Burkina Faso, et par l'homme d'affaires italien Gian Angelo Perrucci.

Dominique de Villepin avait reconnu avoir commis "une erreur"

Robert Bourgi avait déclaré qu'elles avaient été achetées 75000 euros et 50000 euros. Des chiffres contestés par l'entourage de M. de Villepin, qui évoque des montants "quatre à cinq fois inférieurs".

À lire aussi

L'ex-Premier ministre de Jacques Chirac a reconnu le 10 mai avoir commis "une erreur" en acceptant deux statuettes en cadeau lorsqu'il était au Quai d'Orsay, tout en rappelant qu'il "n'y avait pas d'encadrement de ces situations à l'époque". Il les a rendues au ministère le 4 mai.

Il a aussi nié toute contrepartie. Robert Bourgi "a été écarté (des affaires, ndlr) par moi-même et par Jacques Chirac en 2004/2005. Ce qui montre bien qu'il n'y a aucune prise, aucune forme de lien qui puisse se nourrir à cette occasion".

La rédaction vous recommande
À écouter aussi

L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail.

Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien

S’abonner à la Newsletter RTL Info

Ne laissez pas Google décider de vos sources.

Ajouter RTL comme source préférée