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Affaire Benalla : Emmanuel Macron dénonce un comportement "inacceptable"

Le président de la République a réuni dimanche soir Édouard Philippe, Gérard Collomb, Benjamin Griveaux et Christophe Castaner après la mise en examen d'Alexandre Benalla.

Alexandre Benalla avec Emmanuel Macron le 14 juillet 2018
Alexandre Benalla avec Emmanuel Macron le 14 juillet 2018 Crédit : PHILIPPE WOJAZER / POOL / AFP
Générique 3
Dominique Tenza et La rédaction numérique de RTL

Le chef de l'État a réuni dimanche 22 juillet à l'Élysée le Premier ministre Édouard Philippe, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux et le secrétaire d'État et patron de REM Christophe Castaner, alors qu'Alexandre Benalla et quatre autre suspects ont été mis en examen pour des soupçons de violences lors d'une manifestation le 1er mai dernier.

Selon l'entourage du président de la République, celui-ci a qualifié les faits d'"inacceptables" et promis qu'il "n'y a pas eu et qu'il n'y aura pas d'impunité". Concernant le rôle d'Alexandre Benalla, une réflexion avait bien été menée sur la possibilité de rendre la protection du président de la République plus efficace, mais en aucun cas cette mission ne lui avait été confiée. Le chef de l'État a en outre rappelé sa confiance et son attachement aux gendarmes et aux policiers qui le protègent actuellement.

Après sa sanction en interne à la suite des événements du 1er mai, Alexandre Benalla était cantonné à des tâches événementielles à l'intérieur du Palais, et non plus à l'extérieur comme avant, sauf dans des cas exceptionnels comme l'entrée de Simone Veil au Panthéon, les cérémonies du 14 Juillet ou l'arrivée des Bleus champions du monde à Paris. Il avait été sollicité pour "pallier à un manque d'entourage".

Une "réorganisation de l'Élysée"

Toujours selon son entourage, Emmanuel Macron a chargé le secrétaire général de l'Élysée, Alexis Kohler, de lui proposer une "réorganisation de l'Élysée", une sorte d'audit pour comprendre où la chaîne de décision avait fauté. Il a juré qu'il n'était au courant ni de la voiture de fonction, ni du logement de fonction, ni des passe-droits dont bénéficiait Alexandre Benalla.

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Le président de la République a également rappelé sa confiance en la justice au sujet des trois enquêtes en cours, mais a qualifié l'attitude de l'opposition "d'obstruction" et de "manipulation". S'il ne prévoit pas de prise de parole dans l'immédiat, il ne s'interdit pas de s'exprimer à un moment s'il le juge opportun.

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