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La photo choc d'un ours polaire squelettique émeut le web

La photographe qui a repéré l'animal en Norvège pointe du doigt le réchauffement climatique.

Un ours polaire dans l'océan Arctique le 24 août 2015 (illustration).
Un ours polaire dans l'océan Arctique le 24 août 2015 (illustration).
Crédit : CORY J. MENDENHALL / US COAST GUARD / AFP
Julie Coste

Plus de 35.000 "j'aime" et près de 20.000 commentaires. La photo d'un ours polaire efflanqué publiée par une photographe allemande sur son compte Facebook suscite de nombreuses réactions. Kerstin Langenberger a photographié l'animal en Norvège et accuse le changement climatique de sa mauvaise santé. 

Kerstin Langenberger s'est rendue à Svalbard, en Norvège, pour photographier des ours blancs, car c'est là que réside "la population la plus accessible et la mieux protégée du monde, selon certains scientifiques", explique-t-elle sur Facebook. Au-delà des ours "beaux et photogéniques" souvent immortalisés par ses confrères, elle révèle avoir observé "des ours morts ou mourant de faim. Des ours arpentant le rivage à la recherche de nourriture"

For tourists and wildlife photographers, the main reason to come to Svalbard is to see polar bears. And yes, usually we...

Posted by Kerstin Langenberger Photography on jeudi 20 août 2015

Des femelles "horriblement maigres"

Selon Kerstin Langenberger, il s'agit surtout de femelles, coincées sur la terre, où elles se réfugient pour donner naissance à leurs oursons. "Avec le recul de la banquise chaque année, elles se retrouvent bloquées sur un territoire où elles n'ont pas à manger", estime la photographe. Ce qui conduit à la mort de nombreux oursons, souligne-t-elle. "J'ai souvent vu des ourses horriblement maigres, comme celle-ci", souligne-t-elle. 

"Je n'ai pas de preuves scientifiques pour étayer ma théorie, tempère la photographe. Mais j'ai des yeux pour voir et un cerveau pour analyser. Le changement climatique est un véritable problème, ici dans l'Arctique", avertit-elle. Mais les scientifiques ne partagent pas nécessairement son analyse. Le chercheur spécialisé en ours polaires Ian Stirling, de l'Université de l'Alberta, interrogé par Mashable, avance que cette femelle est plus probablement vieille, malade ou blessée, comme le rapporte le Huffington Post québécois. 

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