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Yvelines : une mère étouffe l'un de ses jumeaux à la maternité

Soupçonnée d'avoir étouffé l'un de ses nourrissons à la maternité, une mère de 26 ans a été mise en examen jeudi 4 avril. Elle aurait agi par crainte de son ex-compagnon violent, qui avait interdiction de l'approcher.

L'hôpital André-Mignot dans les Yvelines
L'hôpital André-Mignot dans les Yvelines Crédit : Capture d'écran Google Maps
Eleanor Douet
Eléanor Douet
et AFP

Une mère âgée de 26 ans a été mise en examen jeudi 4 avril. Cette dernière est soupçonnée d'avoir étouffé l'un de ses deux jumeaux nourrissons le 4 août dernier à l'hôpital André-Mignot du Chesnay-Rocquencourt (Yvelines), a-t-on indiqué vendredi de source proche du dossier, confirmant une information du Parisien

La mère avait donné naissance à ses jumeaux, un garçon et une fille, quinze jours avant le drame, précise cette même source. Mais la petite fille avait été retrouvée sans vie par le personnel hospitalier. L'hypothèse d'une mort subite du nourrisson avait alors été retenue, le bébé étant mort, selon le légiste, d'un étouffement accidentel.

Quant au petit garçon, il avait été placé à sa sortie de l'hôpital, comme ses trois frères et sœurs avant lui, leur mère souffrant d'importants problèmes psychologiques. 

La crainte du père des jumeaux aurait tout déclenché

Mais en décembre dernier, la mère de la jeune femme s'est rendue au commissariat du XIIe arrondissement de Paris avec une lettre écrite par sa fille dans laquelle la jeune femme avouait l'infanticide, disant avoir craint après la naissance des jumeaux la réaction du père qu'elle savait violent et qui ne désirait plus avoir d'enfants.

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Celui-ci, venu à la maternité, s'était en effet violemment emporté en voyant les nourrissons. La mère aurait alors pris la décision d'en tuer un, expliquait-elle.

Les enquêteurs ont donc repris le dossier et retrouvé trace de la mère dans un foyer pour femmes battues à Paris. Le père, qui conteste la paternité des jumeaux et a été condamné pour violences conjugales, est en effet sous le coup d'une interdiction d'entrer en contact avec la jeune femme pendant quatre ans. La Brigade de protection des mineurs de Paris est en charge de l'affaire. 

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