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Violences dans le périscolaire à Paris : deux animateurs mis en examen et placés en détention provisoire pour des faits à caractère sexuel

Plus tôt dans la semaine, 16 personnes avaient été placées en garde à vue dans le cadre de l'enquête sur des violences sexuelles dans trois écoles parisiennes.

Une école primaire à Valence en 2023.

Crédit : Nicolas Guyonnet / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP

AFP & Maxime Levy

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Deux animateurs du périscolaire, ayant exercé à l'école Saint-Dominique à Paris et soupçonnés de violences sexuelles sur des enfants, ont été écroués vendredi 22 mai, indique le parquet. Les animateurs faisaient partie des 16 personnes placées en garde à vue le 20 mai dans le cadre de l'enquête sur les violences sexuelles dans le périscolaire concernant les écoles Saint-Dominique, Rapp et La Rochefoucauld à Paris. 

Vendredi, une information judiciaire a été ouverte, portant sur "des faits commis au préjudice d'une vingtaine d'enfants", selon le parquet, avec deux animateurs poursuivis "pour des faits à caractère sexuel". 

Le premier, un homme âgé d'une cinquantaine d'années, est poursuivi pour "un certain nombre de faits", dénoncés par "plusieurs victimes" de viols ou agressions sexuelles sur mineur de moins de 15 ans, a indiqué la juge des libertés et de la détention. Le second suspect est quant à lui mis en examen pour "des faits d'agression sexuelle sur plusieurs périodes" et pour exhibition sexuelle sur des enfants, d'après la juge. Ils ont tous les deux été placés en détention provisoire. 

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Une troisième personne était présentée à un juge ce vendredi, une animatrice, qui a été placée sous le statut de témoin assisté. Le parquet a ordonné la levée de garde à vue des 13 autres personnes interpellées dans la semaine, les éléments ne permettant pas de retenir "des charges suffisantes pour caractériser d’infraction pénale".

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Au cours de la procédure, 44 enfants ont été entendus par la brigade de protection des mineurs. Les parents de tous les enfants se sont vu proposer un suivi expert psychologue pour leur enfant afin de "permettre un cadre d’audition complémentaire", précise le parquet. L'avis des parents a également été demandé pour recourir à un examen médico-légal.

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