1 min de lecture Justice

Un Français soupçonné de projeter un attentat mis en examen et écroué

Âgé de 42 ans, l'homme est soupçonné d'avoir rassemblé, avec la complicité de deux Belges, un important arsenal en vue de commettre un attentat.

La détenue a été retrouvée sans vie dans sa cellule peu après 5h du matin ce 24 décembre, lors d'une ronde des surveillants de l'établissement.
La détenue a été retrouvée sans vie dans sa cellule peu après 5h du matin ce 24 décembre, lors d'une ronde des surveillants de l'établissement. Crédit : AFP
Valentine De Brye
et AFP

Mise en examen et placement en détention : la sentence est tombée pour un Français de 42 ans soupçonné de vouloir commettre un attentat. Arrêté lors d'une opération antiterroriste menée dans le Nord dans la nuit du 4 au 5 juillet, il avait été arrêté à Lille. Présenté à un juge antiterroriste plus tôt dans la journée de ce dimanche 9 juillet, il est soupçonné d'avoir réuni un important arsenal avec la complicité de deux Belges, les frères Saouti, en vue de commettre une attaque terroriste. Le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire pour association de malfaiteurs terroriste criminelle. 

Mercredi 5 juillet, Akim et Khalid Saouti ont été inculpés à Bruxelles pour "participation à un groupe terroriste" et placés en détention. Les deux hommes avaient été arrêtés à Anderlecht, commune de l'agglomération de Bruxelles, alors que le Français a été interpellé près de Lille. Ce dernier avait été incarcéré à plusieurs reprises pour des faits de vol et violences et avait été repéré en mai 2015, pour s'être radicalisé lors de sa détention. Il avait alors été placé sous surveillance par les services de renseignement français.

Le Français a nié tout projet terroriste

La DGSI avait alors observé plusieurs allers-retours du suspect entre la France et la Belgique, et l'avait aperçu avec les frères Saouti, connu pour leur radicalisation, en train de manipuler des sacs dans un garage d'Anderlecht, ce qui a conduit la DGSI à "une vague d'interpellations", a relevé une source proche de l'enquête.

Le projet des deux Belges et du Français semblait bien avancé puisque qu'un arsenal constitué de trois kalachnikovs, d'un fusil à pompe, de trois armes de poing, de quatre détonateurs et de munitions a été retrouvé dans un des box du garage. Par ailleurs, des vidéos de propagande djihadiste et d'attaques kamikazes ont également été retrouvées dans l'ordinateur du suspect français. En garde à vue, ce dernier a cependant nié tout projet terroriste.

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