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Squelette à Bully-les-Mines : les analyses ADN révèlent qu'il ne s'agit pas de l'aide-infirmière disparue en 1967

Le procureur de Béthune a indiqué ce vendredi 6 septembre que le squelette découvert à Bully-les-Mines n'est pas celui de Fatima Abdesselam-Tani, l'aide-infirmière de 25 ans disparue en 1967.

La police judiciaire (illustration).

Crédit : BERTRAND GUAY / AFP

Plana Radenovic

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Pour la famille de Fatima Abdesselam-Tani, la déception est immense. Ils viennent d'apprendre que le squelette découvert le 20 juin dernier sur le chantier de la piscine de Bully-les-Mines n'est pas celui de l'aide-infirmière disparue en 1967 à l'âge de 25 ans. L'espoir, d'abord, est né de cette découverte, révélée par RTL ; les enquêteurs de la police judiciaire de Lille avaient demandé à un laboratoire de police technique et scientifique d'analyser l'ADN sur les ossements. 

La jeune femme avait en effet disparu dans le même secteur. Elle a été aperçue pour la dernière fois le 4 juillet 1967 vers 19h30, alors qu'elle quittait le domicile de sa mère à Sains-en-Gohelle, à quelques kilomètres de Bully-les-Mines. Entrevoyant la possibilité de résoudre alors l'un de leurs plus vieux cold-case, les policiers avaient demandé des tests ADN.

Qui est alors la personne dont le squelette a été retrouvé le 20 juin dernier ? Pour le moment, le mystère reste entier. Les premiers éléments de l'expertise anthropologique permettent d'évaluer qu'il s'agit du corps d'une jeune femme dont l'âge approximatif se situe entre 18 et 25 ans, et que le corps pourrait être enfoui depuis une cinquantaine d'années.

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