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Micromania pillé à Nice : la police lance un appel à témoins pour retrouver l'agresseur du gérant sur les réseaux sociaux

La police nationale a lancé ce jeudi 22 octobre un appel à témoins après l'agression du gérant d'un magasin Micromania à Nice, en marge des manifestations du 17 octobre. Les images de la scène, largement relayées sur les réseaux sociaux, ont conduit les enquêteurs à diffuser deux photos du suspect pour tenter de l'identifier.

Pierre, le gérant d'un Micromania de Nice qui s'est opposé aux pilleurs le samedi 17 octobre.

Crédit : Capture d'écran X

La rédaction numérique de RTL

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La police nationale a diffusé jeudi 22 octobre sur X un appel à témoins après l'agression du gérant d'un magasin Micromania à Nice, survenue en marge des manifestations du samedi 17 octobre. Deux photos de l'auteur présumé accompagnent ce message, dans l'espoir de permettre son identification. 

Sur ces images, on voit un homme vêtu de noir et cagoulé. "Toute personne susceptible d’apporter des éléments utiles à l’enquête est invitée à contacter par téléphone la Police nationale des Alpes-Maritimes au 0492172063", indique l'appel à témoins.

Le gérant du magasin a été pris pour cible au cours des violences. Il a reçu plusieurs projectiles avant d'être frappé d'un violent coup de pied dans le dos, qui l'a fait chuter au milieu des débris. Les images de l'agression ont largement circulé sur les réseaux sociaux, puis ont été reprises par des médias internationaux, donnant un fort retentissement à l'affaire.

Pierre Collin avait assuré auprès de M6 Info, au lendemain du week-end de mobilisation, aller bien, évoquant seulement quelques égratignures et une entorse.
Le commerçant a expliqué qu'il était en vacances samedi lorsqu'il a été alerté. "Je reçois un appel d'un gars qui a travaillé chez moi il y a quelques semaines qui me dit : 'Ils sont rentrés dans le magasin, ils sont en train de tout casser'", a-t-il raconté. Inquiet pour les employés de la boutique, il dit s'être rendu sur place avant de constater les dégâts.

"Au début, je suis là un peu badaud, en regardant ce qu'il se passe. Je me dis que ça ne vaut pas la mise en danger mais à un moment j'ai craqué, c'est mon lieu de travail", a-t-il poursuivi. "À ce moment-là, on espère que les gens vont réaliser qu'il y a une vie, que ce n'est pas une vitrine, c'est un lieu de vie", a ajouté le gérant, en soulignant qu'il n'était "pas seul contre tous" et que des personnes l'ont soutenu.

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